Cremer Bruno

Publié le par Mémoires de Guerre

Bruno Cremer, né le 6 octobre 1929 à Saint-Mandé et mort le 7 août 2010 à Paris, est un acteur français. Il est le père de l'écrivain Stéphane Crémer.

Cremer Bruno
Cremer Bruno
Cremer Bruno

Jeunesse

Bruno Cremer naît le 6 octobre 1929 à Saint-Mandé, près de Paris, de parents belges. Sa mère, flamande, est musicienne, tandis que son père, homme d'affaires né à Lille, a pris la nationalité belge en 1914, lorsque l’armée française refusa de l'engager en raison de son jeune âge. Cadet d'une famille bourgeoise de trois enfants, il passe son enfance dans un immeuble haussmannien de la place de la Nation à Paris. Il nourrit le goût de la scène dès l'âge de douze ans et reçoit la nationalité française à dix-huit ans selon la loi en vigueur. 

Théâtre

Dès la fin de ses études secondaires, Bruno Cremer est admis au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, où il prend des cours pendant dix ans. Il fait partie de la promotion 1952, avec Annie Girardot, Jean-Paul Belmondo, Jean Rochefort, Claude Rich, Jean-Pierre Marielle, Michel Bouquet, etc. Leur groupe d'amis est connu sous le nom de « bande du Conservatoire ». Il débute sur scène en 1953 au Théâtre de l'Œuvre dans Robinson de Jules Supervielle. 

Crémer passera la décennie sur les planches dans des pièces de Shakespeare (Richard II mis en scène par Jean Vilar, le rôle-titre de Péricles, prince de Tyr aux côtés de Nelly Borgeaud, Tsilla Chelton, Francine Bergé...), Oscar Wilde (Un mari idéal avec Françoise Brion et Delphine Seyrig), Alfred de Vigny (Chatterton avec Bouquet - metteur en scène et interprète -, Jean-Pierre Marielle, Jean-Louis Richard), Jean Anouilh (le rôle de Saint-Just dans Pauvre Bitos ou le Dîner de têtes avec Bouquet, Jean Martinelli, Pierre Mondy, et surtout le rôle-titre offert par l'auteur dans Becket ou l'Honneur de Dieu aux côtés de Daniel Ivernel et Martine Sarcey), George Bernard Shaw (La Maison des cœurs brisés avec Bouquet — metteur en scène et interprète — et Lucien Nat). 

Absorbé par sa carrière à l'écran, Crémer ne revient au théâtre qu'en 1971 dans Alpha Beta, puis, dix ans plus tard, dans Bent, où, face à Jean-Pierre Sentier, il incarne un homosexuel dans un camp nazi, en 1990-1991 dans Love Letters aux côtés d'Anouk Aimée et en 1997 dans Après la répétition d'Ingmar Bergman en compagnie d'Anna Karina

Cinéma

Bruno Crémer débute au cinéma par de la figuration en 1952, avant un premier second rôle dans Quand la femme s'en mêle en 1957, sous la direction d'Yves Allégret, où il côtoie un autre débutant : Alain Delon. Plus tard, en 1965, son rôle dans la 317e Section de Pierre Schoendoerffer lui ouvre une grande carrière sur les écrans, qui commence par un cinéma d'auteurs souvent engagés (Schoendoerffer, Bertrand Blier et Costa-Gavras qui le dirigeront plusieurs fois, Luchino Visconti, Michel Deville, Jacques Doniol-Valcroze). Dans Les Gauloises bleues (1968), il a le plaisir de donner la réplique à son amie Annie Girardot (il la retrouvera dès l'année suivante), comme plus tard à Jean-Paul Belmondo dans L'Alpagueur.

Le rôle-titre de La Bande à Bonnot est une manière de sacre en 1969. Il s'impose en vedette ou second rôle de films virils signés par Yves Boisset, William Friedkin, Daniel Duval, José Giovanni, Roger Hanin, Raoul Coutard, associé ou opposé à des comédiens tels que Bernard Blier, Michel Piccoli, Charles Vanel, Jacques Brel, Jean-Louis Trintignant, Maurice Ronet, Roy Scheider, Giuliano Gemma et Jacques Perrin. Marlène Jobert, Marie-Christine Barrault, Fanny Cottençon, Miou Miou, Claudia Cardinale, Catherine Alric tempèrent de leur présence cet univers d'hommes. 

D'un autre côté l'acteur diversifie ses collaborations : Patrice Chéreau, Claude Lelouch, Claude Sautet, Claude d'Anna, Anne-Marie Miéville jalonnent son parcours. Résistant (Rol-Tanguy) dans Paris brûle-t-il ? de René Clément, jésuite dans Anthracite d'Édouard Niermans, il interprète en 1984 Le Matelot 512 de René Allio aux côtés de Dominique Sanda. Depuis, Falsch de Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne, Noce blanche de Jean-Claude Brisseau où il est l'amant scandaleux de Vanessa Paradis, Tumultes, de Bertrand Van Effenterre, Sous le sable de François Ozon, où il est le mari disparu de Charlotte Rampling, Mon père, il m'a sauvé la vie de José Giovanni ont chaque fois témoigné de l'exigence et du talent de l'acteur de cinéma. 

Télévision

Crémer tourne pour la première fois pour le petit écran en 1979. Sa carrière de séducteur s'épanouit à partir de Une page d'amour d'Élie Chouraqui d'après Émile Zola, dont il partage l'affiche avec Anouk Aimée ; suivent deux téléfilms signés Jean Chapot et Nelly Kaplan où il est associé avec Françoise Fabian et Krystina Janda ou encore Le Regard dans le miroir avec Aurore Clément. Crémer s'illustre dans des réalisations signées Peter Kassovitz (L'Énigme blanche avec Jean Rochefort, Bulle Ogier et Claude Rich, Opération Ypsilon), Laurent Heynemann (Le Pays du soleil levant avec Fanny Ardant, Ceux de la soif d'après Georges Simenon aux côtés de Mimsy Farmer) ou encore Christian de Chalonge (un épisode de Les dossiers secrets de l'inspecteur Lavardin avec Jean Poiret). Il a aussi pour partenaire Gérard Lanvin dans La Traque, de Philippe Lefebvre et travaille régulièrement en Italie (série La Pieuvre).

En 1983 il incarne Sade et Josephine Chaplin joue la femme du terrible marquis, puis en 1989, dans L'Été de la Révolution, il personnifie Louis XVI et Brigitte Fossey interprète Marie-Antoinette. À partir de 1991 Bruno Cremer reprend à la télévision le rôle du commissaire Maigret (d'abord proposé à Julien Guiomar) dans un style proche de Raymond Souplex. En 2005, après cinquante-trois épisodes, sa voix doit être doublée par celle de Vincent Grass dans Maigret et l'Étoile du Nord, le dernier épisode de la série : atteint d'un grave cancer à la gorge, il décide alors d'arrêter son métier. 

Vie privée

Il a trois enfants, un fils, l'auteur Stéphane Crémer, d'un premier mariage avec une comédienne du Conservatoire devenue antiquaire et, à la suite de quinze ans de célibat, période pendant laquelle il vit à l'hôtel, deux filles (Constance et Marie-Clémentine) de Chantal Hillion, psychiatre, son épouse depuis décembre 1984. Sa famille et celle de son frère, Georges-Alfred Crémer (1927-2013), médecin professeur et membre de l'Académie nationale de médecine, ont un lien fort avec le Morbihan, son lieu de vacances habituel. En 2000, Bruno Cremer écrit Un certain jeune homme, un livre autobiographique qui s'arrête à la mort de son père, quarante ans auparavant.

Le 9 août 2010, France Degand, son agent, annonce à l'AFP sa mort des suites d'un cancer de la langue et du pharynx, imputé au tabac, le 7 août 2010, dans un hôpital parisien. Le 13 août 2010, il est inhumé au cimetière du Montparnasse après des obsèques au goût de sa famille (brefs éloges par les intimes, musiques à la guitare…), en l'église Saint-Thomas-d'Aquin à Paris, en présence notamment de ses amis du conservatoire, Jean-Paul Belmondo, Jean Rochefort, Pierre Vernier, Claude Rich, Jean-Pierre Marielle, et encore de Niels Arestrup, Jacques Perrin, Monique Chaumette, Pierre Schoendoerffer, Jean-Claude Brisseau, Jacques Spiesser, entre autres. 

Filmographie

  • 1952 : Les Dents longues, de Daniel Gélin : l'homme qui sort de la boîte
  • 1957 : Quand la femme s'en mêle, de Yves Allégret : Bernard
  • 1960 : Mourir d'amour, de José Bénazéraf et Dany Fog : l'inspecteur Terens
  • 1963 : Le Tout pour le tout, de Patrice Dally : le médecin
  • 1965 : La 317e Section, de Pierre Schoendoerffer : l'adjudant Willsdorf
  • 1965 : La Fabuleuse Aventure de Marco Polo, de Denys de La Patellière et Noël Howard : Guillaume de Tripoli
  • 1966 : Objectif 500 millions, de Pierre Schoendoerffer : capitaine Jean Reichau
  • 1966 : Paris brûle-t-il ?, de René Clément : Colonel Rol-Tanguy
  • 1967 : Si j'étais un espion, de Bertrand Blier : Matras
  • 1967 : Un homme de trop, de Costa-Gavras : Cazal
  • 1967 : L'Étranger (Lo Straniero), de Luchino Visconti : le prêtre
  • 1967 : Le Viol, de Jacques Doniol-Valcroze : Walter
  • 1968 : Les Gauloises bleues, de Michel Cournot : le père
  • 1968 : Bye bye, Barbara, de Michel Deville : Hugo Michelli
  • 1968 : Le tueur aime les bonbons (Un Killer per sua maestà), de Federico Chentrens et Maurice Cloche : Oscar Snell
  • 1969 : La Bande à Bonnot, de Philippe Fourastié : Jules Bonnot
  • 1970 : Cran d'arrêt, de Yves Boisset : Lucas Lamberti
  • 1970 : Pour un sourire, de François Dupont-Midi : Michaël
  • 1970 : Le Temps de mourir, d'André Farwagi : Max Topfer
  • 1971 : Biribi, de Daniel Moosmann : Le capitaine
  • 1972 : La Guerre d'Algérie, de Yves Courrière et Philippe Monnier : narrateur
  • 1972 : L'Amante dell'orsa maggiore, de Valentino Orsini
  • 1972 : L'Attentat, de Yves Boisset : Me Bourdier
  • 1973 : Sans sommation, de Bruno Gantillon : Donetti
  • 1974 : Le Protecteur, de Roger Hanin : Beaudrier
  • 1974 : Les Suspects, de Michel Wyn : Commissaire Bonetti
  • 1975 : La Chair de l'orchidée, de Patrice Chéreau : Louis Delage
  • 1975 : Section spéciale, de Costa-Gavras : Lucien Sampaix
  • 1976 : Le Bon et les Méchants, de Claude Lelouch : Bruno
  • 1976 : L'Alpagueur, de Philippe Labro : l’Épervier
  • 1977 : Le Convoi de la peur (Sorcerer), de William Friedkin : Victor Manzon/Serrano
  • 1978 : L'Ordre et la sécurité du monde, de Claude d'Anna : Lucas Richter
  • 1978 : Une histoire simple, de Claude Sautet : Georges
  • 1979 : On efface tout, de Pascal Vidal : Claude Raisman
  • 1980 : La Légion saute sur Kolwezi, de Raoul Coutard : Pierre Delbart
  • 1980 : Même les mômes ont du vague à l'âme, de Jean-Louis Daniel : Morton
  • 1980 : Anthracite, d'Édouard Niermans : le préfet des études
  • 1981 : Une robe noire pour un tueur, de José Giovanni : Alain Rivière
  • 1981 : La Puce et le Privé, de Roger Kay : Valentin « Val » Brosse
  • 1981 : Aimée, de Joël Farges : Carl Freyer
  • 1982 : Espion, lève-toi, de Yves Boisset : Richard
  • 1982 : Josepha, de Christopher Frank : Régis Duchemin
  • 1983 : Le Marquis de Sade, de Patrick Antoine (vidéo) : marquis de Sade
  • 1983 : Le Prix du danger, de Yves Boisset : Antoine Chirex
  • 1983 : Effraction, de Daniel Duval : Pierre
  • 1983 : Un jeu brutal, de Jean-Claude Brisseau : Christian Tessier
  • 1984 : Le Livre de Marie, d'Anne-Marie Miéville (court-métrage) : le Père
  • 1984 : À coups de crosse (Fanny Pelopaja), de Vicente Aranda : Andrés
  • 1984 : Le Matelot 512, de René Allio : le commandant Roger
  • 1985 : Derborence, de Francis Reusser : Séraphin
  • 1985 : Le Transfuge, de Philippe Lefebvre : Bernard Corain
  • 1986 : Tenue de soirée, de Bertrand Blier : l'amant
  • 1987 : Falsch, de Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne : Joe
  • 1988 : Adieu je t'aime, de Claude Bernard-Aubert : Michel Dupré
  • 1988 : De bruit et de fureur, de Jean-Claude Brisseau : Marcel
  • 1989 : L'Union sacrée, d'Alexandre Arcady : Joulin
  • 1989 : Noce blanche, de Jean-Claude Brisseau : François Hainaut
  • 1990 : Tumultes, de Bertrand Van Effenterre : le père
  • 1991 : Money, de Steven Hilliard Stern : Marc Lavater
  • 1991 : Atto di dolore, de Pasquale Squitieri : Armando
  • 1992 : Un vampire au paradis, d'Abdelkrim Bahloul : Antoine Belfond
  • 1993 : Taxi de nuit, de Serge Leroy : Silver, le taxi
  • 2000 : Sous le sable, de François Ozon : Jean Drillon
  • 2001 : Mon père, il m'a sauvé la vie, de José Giovanni : Joe
  • 2003 : Là-haut, un roi au-dessus des nuages, de Pierre Schoendoerffer : le colonel

Théâtre

  • 1952 : Robinson de Jules Supervielle, mise en scène Jean Le Poulain, théâtre de l'Œuvre
  • 1953 : Richard II de William Shakespeare, mise en scène Jean Vilar, TNP. Rôle de Willoughby.
  • 1955 : Un mari idéal d'Oscar Wilde, mise en scène Jean-Marie Serreau, théâtre de l'Œuvre
  • 1956 : Chatterton d'Alfred de Vigny, mise en scène Michel Bouquet, théâtre de l'Œuvre
  • 1956 : Pauvre Bitos ou le Dîner de têtes de Jean Anouilh, mise en scène de l'auteur et Roland Piétri, théâtre Montparnasse
  • 1957 : Pauvre Bitos ou le Dîner de têtes de Jean Anouilh, mise en scène de l'auteur et Roland Piétri, Comédie des Champs-Élysées
  • 1957 : Péricles, prince de Tyr de William Shakespeare, mise en scène René Dupuy, théâtre de l'Ambigu
  • 1958 : La Maison des cœurs brisés de George Bernard Shaw, mise en scène Ariane Borg & Michel Bouquet, théâtre de l'Œuvre
  • 1958 : L'Étrangère dans l'île de Georges Soria, mise en scène Jean Négroni, Studio des Champs-Elysées
  • 1959 : Becket ou l'Honneur de Dieu de Jean Anouilh, mise en scène de l'auteur et Roland Piétri, théâtre Montparnasse
  • 1971 : Alpha beta de E. A. Whitehead, mise en scène Marcel Moussy, théâtre Antoine
  • 1981 : Bent de Martin Sherman, mise en scène Peter Chatel, théâtre de Paris
  • 1990-1991 : Love Letters d'Albert Ramsdell Gurney, mise en scène Lars Schmidt, avec Anouk Aimée
  • 1997 : Après la répétition d'Ingmar Bergman, mise en scène Louis-Do de Lencquesaing, théâtre de la Renaissance

Télévision

  • 1979 : Cet homme-là, de Gérard Poitou-Weber (téléfilm) : Joseph Pélieu
  • 1980 : Orient-Express, de Marcel Moussy (série télévisée) : Mikhaïl
  • 1980 : Une page d'amour, d'Élie Chouraqui (téléfilm) : Dr Henri Deberle
  • 1980 : La Traque, de Philippe Lefebvre (mini-série) : le commissaire Chenu
  • 1982 : Ce fut un bel été, de Jean Chapot (téléfilm) : O'Connor-Schellendorf
  • 1982 : Un fait d'hiver, de Jean Chapot (téléfilm) : Le commissaire Miller
  • 1985 : Le Regard dans le miroir, de Jean Chapot (série télévisée) : Éric Chevallier
  • 1985 : L'Énigme blanche, de Peter Kassovitz (téléfilm) : Paul
  • 1987 : Opération Ypsilon, de Peter Kassovitz (téléfilm) : Germain
  • 1987 : L'île, de François Leterrier (série télévisée)
  • 1988 : Maigret (téléfilm)
  • 1988 : Médecins des hommes (série télévisée) : Marc
  • 1988 : Lettera dal Salvador, de Florestano Vancini (téléfilm) : Marc
  • 1989 : Ceux de la soif, de Laurent Heynemann (téléfilm) : Frank Sarnave
  • 1989 : L'Été de la révolution, de Lazare Iglesis (téléfilm) : Louis XVI
  • 1989 : Raid contre la mafia (La Piovra 4), de Luigi Perelli (série télévisée) : Antonio Espinosa
  • 1990 : Les dossiers de l'inspecteur Lavardin (série télévisée), épisode : Le Diable en ville : Jacques Pincemaille
  • 1990 : Mort à Palerme (La Piovra 5 - Il cuore del problema) de Luigi Perelli (série télévisée) : Antonio Espinosa
  • 1990 : Coma dépassé de Roger Pigaut (téléfilm) : Yves Toledano
  • 1991 : Tango Bar (téléfilm) : Robert Ziani
  • 1991 - 2005 : Maigret (série télévisée) : Commissaire Jules Maigret
  • 1992 : La Piovra 6 - L'ultimo segreto, de Luigi Perelli (série télévisée) : Antonio Espinosa
Série télévisée Maigret

Adaptation de l'œuvre de Georges Simenon. 54 épisodes, de nombreux réalisateurs successifs.

  • 1991 : Maigret et la Grande Perche, réalisation de Claude Goretta
  • 1992 : Maigret chez les Flamands, de Serge Leroy
  • 1992 : Maigret et la Maison du juge, de Bertrand Van Effenterre
  • 1992 : Maigret et les Plaisirs de la nuit, de José Pinheiro
  • 1992 : Maigret et la Nuit du carrefour, d'Alain Tasma et Bertrand Van Effenterre
  • 1993 : Maigret se défend, d'Andrzej Kostenko
  • 1993 : Maigret et l'Homme du banc, d'Étienne Périer
  • 1993 : Maigret et les Témoins récalcitrants, de Michel Sibra
  • 1993 : Maigret et les Caves du Majestic, de Claude Goretta
  • 1994 : La Patience de Maigret, d'Andrzej Kostenko
  • 1994 : Maigret et le Corps sans tête, de Serge Leroy
  • 1994 : Maigret et le Fantôme, de Hannu Kahakorpi
  • 1994 : Maigret et l'Écluse n°1, d'Olivier Schatzky
  • 1994 : Maigret : Cécile est morte, de Denys de La Patellière
  • 1994 : Maigret se trompe, de Joyce Buñuel
  • 1994 : Maigret et la Vieille Dame, de David Delrieux
  • 1995 : Maigret et la Vente à la bougie, de Pierre Granier-Deferre
  • 1995 : Les Vacances de Maigret, de Pierre Joassin
  • 1995 : Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre, de Denys de La Patellière
  • 1996 : Maigret et le Port des brumes, de Charles Némès
  • 1996 : Maigret et la Tête d'un homme, de Juraj Herz
  • 1996 : Maigret en Finlande, de Pekka Parikka
  • 1996 : Maigret tend un piège, de Juraj Herz
  • 1996 : Maigret a peur, de Claude Goretta et Christian Karcher
  • 1997 : Maigret et l'Enfant de chœur, de Pierre Granier-Deferre
  • 1997 : Maigret et le Liberty Bar, de Michel Favart
  • 1997 : Maigret et l'improbable Monsieur Owen, de Pierre Koralnik
  • 1998 : L'Inspecteur Cadavre, de Pierre Joassin
  • 1999 : Maigret : Madame Quatre et ses enfants, de Philippe Bérenger
  • 1999 : Maigret : Meurtre dans un jardin potager, d'Edwin Baily
  • 1999 : Maigret : Un meurtre de première classe, de Christian de Chalonge
  • 2000 : Maigret chez les riches, de Denys Granier-Deferre et Pierre Joassin
  • 2000 : Maigret voit double, de François Luciani
  • 2001 : Maigret et la croqueuse de diamants, d'André Chandelle
  • 2001 : Mon ami Maigret, de Bruno Gantillon
  • 2001 : Maigret et la fenêtre ouverte, de Pierre Granier-Deferre
  • 2002 : Maigret et le Marchand de vin, de Christian de Chalonge
  • 2002 : Maigret chez le ministre, de Christian de Chalonge
  • 2002 : Maigret et le fou de Sainte Clotilde, de Claudio Tonetti
  • 2002 : Maigret et la maison de Félicie, de Christian de Chalonge
  • 2002 : Maigret à l'école, de Yves de Chalonge
  • 2003 : Maigret et la Princesse, de Laurent Heynemann
  • 2003 : Un échec de Maigret, de Jacques Fansten
  • 2003 : Signé Picpus, de Jacques Fansten
  • 2003 : L'Ami d'enfance de Maigret, de Laurent Heynemann
  • 2004 : Les Scrupules de Maigret, de Pierre Joassin
  • 2004 : Maigret et l'Ombre chinoise, de Charles Némès
  • 2004 : Maigret chez le docteur, de Claudio Tonetti
  • 2004 : Maigret : Les Petits Cochons sans queue, de Charles Némès
  • 2004 : Maigret et le Clochard, de Laurent Heynemann
  • 2004 : Maigret en meublé, de Laurent Heynemann
  • 2004 : Maigret et la Demoiselle de compagnie, de Franck Apprederis
  • 2004 : Maigret et les 7 petites croix, de Jérôme Boivin
  • 2005 : Maigret et l'Étoile du nord, de Charles Némès

Publications

  • Un certain jeune homme, Paris, Éd. de Fallois, 2000, 286 p. (ISBN 2877063917).

Publié dans Acteurs et Actrices

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