TÉLÉVISION/ HISTOIRE Laurent Gerra dans le rôle du journaliste qui a retrouvé le milicien Paul Touvier

Publié le par Le Dauphine Libéré propos recueillis par Éric Veauvy

TÉLÉVISION/ HISTOIRE Laurent Gerra dans le rôle du journaliste qui a retrouvé le milicien Paul Touvier

France 2 diffusera, demain soir à 20 h 50, le téléfilm “Monsieur Paul”, racontant la traque du “Klaus Barbie français”.

La maison de Paul Touvier se trouvait au 133, chemin Jean-Jacques Rousseau, sur la route des Charmettes à Chambéry. Rachetée par la ville dans les années 80, elle a été démolie.
La maison de Paul Touvier se trouvait au 133, chemin Jean-Jacques Rousseau, sur la route des Charmettes à Chambéry. Rachetée par la ville dans les années 80, elle a été démolie.
La maison de Paul Touvier se trouvait au 133, chemin Jean-Jacques Rousseau, sur la route des Charmettes à Chambéry. Rachetée par la ville dans les années 80, elle a été démolie.
La maison de Paul Touvier se trouvait au 133, chemin Jean-Jacques Rousseau, sur la route des Charmettes à Chambéry. Rachetée par la ville dans les années 80, elle a été démolie.
La maison de Paul Touvier se trouvait au 133, chemin Jean-Jacques Rousseau, sur la route des Charmettes à Chambéry. Rachetée par la ville dans les années 80, elle a été démolie.
La maison de Paul Touvier se trouvait au 133, chemin Jean-Jacques Rousseau, sur la route des Charmettes à Chambéry. Rachetée par la ville dans les années 80, elle a été démolie.
La maison de Paul Touvier se trouvait au 133, chemin Jean-Jacques Rousseau, sur la route des Charmettes à Chambéry. Rachetée par la ville dans les années 80, elle a été démolie.

La maison de Paul Touvier se trouvait au 133, chemin Jean-Jacques Rousseau, sur la route des Charmettes à Chambéry. Rachetée par la ville dans les années 80, elle a été démolie.

Laurent, à quand remonte votre premier souvenir de Paul Touvier ?

Au moment de son arrestation. J’étais alors au lycée et je suivais ça de très près car il a sévi dans ma région d’origine. Ensuite quand j’ai commencé chez Jacques Martin, à l’époque du procès, on s’amusait à parodier la chanson de Carlos “Tout nu et tout bronzé” en “Touvier et tout bronzé”, cela faisait beaucoup rire Jacques Martin !

L’Occupation, c’est une période de l’Histoire qui vous intéresse ?

Je suis passionné par cette période depuis que mon grand-père m’a raconté sa guerre. Il a connu la débâcle de 1940, les camps de prisonniers en Allemagne d’où il s’est évadé avant de rejoindre le maquis. J’ai publié à l’automne ses carnets, ”Cette année, les pommes sont rouges” qui racontent ce qu’il a vécu. Le livre s’est déjà vendu à 45 000 exemplaires.

Comment vous êtes-vous retrouvé à jouer le rôle de ce journaliste de l’Express qui enquête sur Touvier ?

La production, qui connaissait mon intérêt pour cette période, m’a contacté. Dès que j’ai lu le scénario, j’ai été emballé. J’aime les rôles avec des costumes, des décors. Je pense aussi que nous avons tous un devoir de mémoire et l’histoire de ce journaliste qui veut que la vérité éclate, qui veut libérer la parole, m’a séduit.

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans notre édition savoyarde de ce dimanche 29 mai.

Publié dans Articles de Presse

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