L’idéologie communiste, principale cause de décès au cours du XXe siècle

Publié le par Epoch Times by Jim Liao

L’idéologie communiste, principale cause de décès au cours du XXe siècle
De gauche à droite : Mao Zedong (Print Collector/Getty Images); Joseph Staline (rps/ullstein bild via Getty Images); Pol Pot (Rolls Press/Popperfoto/Getty Images)

De gauche à droite : Mao Zedong (Print Collector/Getty Images); Joseph Staline (rps/ullstein bild via Getty Images); Pol Pot (Rolls Press/Popperfoto/Getty Images)

De tous les fléaux ayant ravagé l’humanité, de la peste bubonique au cancer, celui qui a été le plus meurtrier en fut un d’idée, dont la virulence s’est arrogée des millions d’âmes.

Cette idéologie qu’est le communisme nie toutefois l’existence de l’âme, et ses adhérents châtient généralement ceux estimant le contraire. Le Manifeste du Parti communiste, cette brutale invention de Karl Marx, promettait l’utopie sur Terre. Pour y arriver, le mode d’emploi était de renverser la société et détrôner la classe dirigeante par une révolution violente. Le chemin du paradis était donc marqué de rouge et traçait la voie d’un nouvel ordre social ; celui de la destruction des valeurs traditionnelles, des structures sociales établies, du droit à la propriété et du régime impérial.

Si l’Holocauste d’Adolf Hitler est une horreur aujourd’hui bien documentée, le lugubre décompte des victimes des révolutions communistes en Russie et en Chine l’excède toutefois largement. Alors que Hitler s’en prenait particulièrement aux Juifs, les communistes, quant à eux, visaient toutes les religions et des pans entiers de la société.

Des marxistes profanes ont qualifié d’« aberrations » les vagues meurtrières qui ont suivi les révolutions communistes. En fait, elles sont la manifestation systématique de leur succès : des solutions tout indiquées pour remédier aux iniquités du capitalisme et aux croyances et pratiques établies. Les révolutions communistes ont conduit à des vagues meurtrières sans égal dans l’histoire.

Selon Le Livre noir du communisme de Stéphane Courtois, le communisme aurait causé la mort de 100 millions de personnes [dans le monde], soit un nombre qui excède de loin les horreurs du nazisme dont le nombre de décès a été estimé à 16 millions. Il supplante aussi le nombre de décès attribués au cancer du poumon, au diabète et aux homicides au cours du XXe siècle.

Pendant ce siècle, des dictateurs ayant été à la tête de régimes communistes, tels Mao Zedong et Joseph Staline, ont conduit à l’élimination rapide et massive d’un nombre inégalé de vies humaines dans l’histoire.

Selon les estimations, le plus meurtrier des dictateurs ayant marqué le XXe siècle est celui de la Chine, Mao Zedong. Le nombre de morts imputés à son règne, évalué de 60 millions à 80 millions, surpasse même le nombre de victimes de la Première Guerre mondiale (37 millions) et possiblement de la Seconde Guerre mondiale (66 millions). La dissimulation des victimes du communisme chinois est attribuée – mais non limitée – aux guerres civiles, aux massacres des propriétaires fonciers sous la réforme agraire ainsi qu’à la torture et à l’exécution des « classes ennemies » par les Gardes rouges au cours de la Révolution culturelle.

Quant à Joseph Staline, Courtois estime que le nombre de morts sous son règne serait de 20 millions, ce nombre fluctuant de 10 millions à 60 millions de victimes selon les sources. Tristement célèbre pour avoir dit : « La mort d’une personne est une tragédie. La disparition d’un million de personnes est une statistique », Staline a conduit aux camps de concentration et persécuté des millions de citoyens jugés « déloyaux ». De manière à soumettre la Russie à sa seule autorité, il a aussi exécuté des figures politiques et intellectuelles qu’[il jugeait] menaçantes pour son pouvoir. Il a même fait « disparaître » ces personnes de l’histoire en retirant leurs photos et enregistrements des archives. Avec ces 20 millions de décès, le nombre de morts sous le régime stalinien dépasse le compte de personnes décédées du cancer du pancréas (17 millions), du VIH/SIDA (12,5 millions) et de l’épilepsie (10 millions) au cours du XXe siècle.

Une manière souvent utilisée par les régimes communistes pour éliminer et briser la volonté des citoyens dans les « républiques populaires » a été l’emploi de la famine.

Le « Grand Bond en avant » de Mao fut d’abord présenté comme une manière de moderniser l’économie de la Chine. Ainsi des groupes de paysans furent forcés de travailler dans des fonderies d’arrière-cours. Ce détournement de la main-d’œuvre agricole a conduit la Chine à une grande famine, ayant fait près de 30 millions à 40 millions de victimes, selon les experts.

En Ukraine, la collectivisation et l’industrialisation soviétique ont conduit à l’Holomodor [littéralement « extermination par la faim »], une famine ayant causé la mort de 2,5 millions à 7,5 millions de personnes.

Ceux qui ont fui la Corée du Nord ont souvent [ironiquement] suggéré aux gouvernements pourvoyeurs d’aide alimentaire d’urgence d’y envoyer plutôt de la nourriture pour animaux, ces derniers ayant plus de chance d’être nourris que les humains souffrant réellement de la faim – [le gouvernement nord-coréen détournant les denrées alimentaires initialement destinées à sa population].

Bien que ce soit en Russie et en Chine où le nombre de victimes a atteint des sommets, le décompte d’autres pays communistes est également tragique.

Au Cambodge, Pol Pot – auparavant un membre du Parti communiste français – avait tenté de créer sa version d’une société communiste utopique en conduisant des millions de citadins vers les régions rurales pour réaliser des travaux manuels. Cette pratique était commune à d’autres révolutions communistes, tout comme le fut l’exécution de membres éduqués de la société : avocats, docteurs et philosophes, qualifiés de « racines du démon capitaliste ».

Au cours de son règne, de 1975 à 1979, de 1,5 million à 2 millions de personnes des 7 millions de Cambodgiens ont perdu la vie, soit en ayant été massacrés ou par le biais de la famine engendrée par les travaux intenses et les pénuries de nourriture dans les champs. Toute proportion gardée, cela représenterait la population des États de Californie et du Texas pour un pays comme les États-Unis.

En Corée du Nord et en Éthiopie, le communisme aurait fait deux millions de victimes supplémentaires.

Bien que prônant la liberté et la prospérité pour tous, les régimes communistes ont plutôt causé la misère et la destruction dans tous les pays où ils ont régné. En un siècle, en Europe, en Asie et en Afrique, le communisme s’est arrogé la vie de 100 millions de personnes, conférant à cette idéologie un caractère meurtrier sans précédent.

Le communisme aurait tué au moins 100 millions de personnes [dans le monde], bien que ses crimes ne soient pas recensés et que cette idéologie persiste. Epoch Times souhaite exposer l’histoire et la pensée de ce mouvement, qui a été source de tyrannie et de destruction depuis son émergence. 

Publié dans Articles de Presse

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