Bardot Amoureuse (France 3) - Brigitte Bardot et les hommes de sa vie

Publié le par Télé 7 jours

Bardot Amoureuse (France 3) - Brigitte Bardot et les hommes de sa vie

Riche en archives inédites sorties du fond familial, raconte Bardot à travers sa quête frénétique d’amour. Celui des hommes et, surtout, celui d’une mère distante dans le documentaire Bardot Amoureuse, à découvrir vendredi 27 janvier sur France 3. 

Production / Artistes Associés

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Et Vadim créa BB

Debout sur une table, elle danse un mambo effréné, devant son partenaire Jean-Louis Trintignant, médusé et déjà fou d’amour. En 1956, devant la caméra de Roger Vadim, son Pygmalion et premier mari, Bardot devient BB, un sex-symbol absolu et mondial. Le magazine américain Life titrera même : "Et Dieu créa la femme, le diable inventa Bardot". Dans la France corsetée des années 50, elle fait l’effet d’une bombe en devenant l’incarnation de la femme libre et insoumise. D’elle, Simone de Beauvoir disait : " Elle combine le fruit vert et la femme fatale ". Tous les hommes étaient à ses pieds. Pour Gilbert Bécaud, "elle était une sirène, un miracle, un scandale". Entre 1952 et 1973, année où elle abandonna le cinéma, Bardot aura trois maris, Vadim, l’acteur Jacques Charrier et le milliardaire Gunter Sachs, trois grands amoureux, Jean-Louis Trintignant, Sami Frey et Serge Gainsbourg, et une kyrielle d’amants. BB, on pense la connaître par cœur, tant elle fut scrutée, fantasmée, commentée, photographiée, aimée ou détestée. Ces deux heures, foisonnantes de témoignages et d’archives choisies parmi des dizaines d’heures de reportages, d’interviews, des centaines de photos, en rendent compte et reviennent sur ses amours tumultueuses, ainsi que sur les moments clé de sa vie. Mais surtout, elles dévoilent une Bardot moins connue : la jeune fille issue de la grande bourgeoisie.

Une enfance difficile

Brigitte est née à Paris le 28 septembre 1934, dans une famille d’industriels de l’entre-deux-guerres. Avec sa petite sœur Marie-Jeanne, elle reçoit une éducation très sévère et bourgeoise. Comprenez : devenir des épouses modèles ! Le père, Louis, était dur. La mère, dis tante et sans tendresse avec Brigitte. Rien, ou presque, ne laisse deviner ce désamour sur les films amateurs que Louis Bardot a consacré à sa famille (10 heures au total) et auxquels les auteures ont eu accès pour la première fois. On y voit Brigitte bébé, dans les bras de sa mère, petite fille dans l’appartement familial, du XVIe arrondissement, à Paris, jeune fille à Louveciennes (78), chez son grand-père adoré, ou encore affublée de lunettes à verre épais destinées à corriger une quasi-cécité de l’œil gauche… "Brigitte est ingrate physiquement et dans ses actions ", se plaignait sa mère en présence de ses deux filles.

C’est à cette même mère, obsédée par l’apparence, qu’elle doit son légendaire port de tête. On apprend ainsi qu’elle enseignait à sa fille à marcher avec un pot rempli d’eau sur la tête. La petite recevait une gifle chaque fois que le pot tombait. "À 15 ans, j’ai eu envie de me libérer et de me débarrasser de cette emprise bourgeoise", écrira Bardot dans ses mémoires Initiales BB. Sans omettre ses parts d’ombre et ses contradictions, ce film dévoile une Bardot intrépide, effrontée et désobéissante. Et c’est sans doute son amie fidèle, la productrice Christine Gouze-Rénal, qui en donnait la meilleure définition : " Brigitte n’aime pas paraître, c’est une fille vraie".

France 3 consacre la soirée du vendredi 27 janvier à BB, avec à 20h55 le documentaire Bardot Amoureuse suivi à 22h50 du drame En cas de malheur avec Brigitte Bardot et Jean Gabin.

Publié dans Articles de Presse

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