Marie-Louise Lopéré est morte : la Bigoudène des pubs Tipiak avait 97 ans

Publié le par Purepeople

Triste nouvelle pour les adeptes de publicités cultes. En début de semaine, Marie-Louise Lopéré, une des trois Bigoudènes des publicités Tipiak, est morte à l'âge de 97 ans. Son décès n'est pas lié à l'épidémie de Covid-19.

Marie-Louise Lopéré (au centre) dans la dernière publicité Tipiak, tournée en 2012. - Marie-Louise Lopéré dans la dernière publicité Tipiak, tournée en 2012.
Marie-Louise Lopéré (au centre) dans la dernière publicité Tipiak, tournée en 2012. - Marie-Louise Lopéré dans la dernière publicité Tipiak, tournée en 2012.
Marie-Louise Lopéré (au centre) dans la dernière publicité Tipiak, tournée en 2012. - Marie-Louise Lopéré dans la dernière publicité Tipiak, tournée en 2012.

Marie-Louise Lopéré (au centre) dans la dernière publicité Tipiak, tournée en 2012. - Marie-Louise Lopéré dans la dernière publicité Tipiak, tournée en 2012.

Elle était l'une des trois Bigoudènes de la célèbre publicité Tipiak : dans la nuit du lundi 6 avril au mardi 7 avril 2020, Marie-Louise Lopéré est morte à l'âge de 97 ans. Comme l'a rapporté Le Télégramme, la Bretonne est décédée dans un Ehpad à Penmarc'h (Finistère). Sa disparition n'est pas liée à l'épidémie de coronavirus qui touche tout particulièrement les résidents de ces établissements depuis plusieurs semaines.

Avec sa coiffe bretonne traditionnelle, son regard fier et son fameux cri "Pirates !", Marie-Louise était l'une des trois stars des publicités de la marque alimentaire Tipiak avec Alexia Caoudal et Andrée Le Floch. C'est au manoir de Kérazan, à Loctudy, près de Quimper, que les spots ont été tournés, le premier en 1993 et le dernier en 2012 : "La coquille saint-jacques est un produit typiquement breton et les Bigoudènes, des femmes expertes en cuisine et symboles de la Bretagne. On voulait des personnes authentiques avec des traditions culinaires et, en même temps, une ouverture sur le monde", avait expliqué Hubert Grouès, président-directeur général de Tipiak, à Ouest-France en 2012.

"Au-delà de la publicité, ce qui était important, c'était qu'elle continuait à véhiculer l'image d'un patrimoine vivant", a ajouté mercredi Reun Coupa, fondateur de la Fédération des associations culturelles et patrimoniales bretonnes du Pays bigouden, auprès du Télégramme.

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