Mort d'un artisan à Saint-Ismier : deux personnes mises en examen pour "assassinat"

Publié le par France 3 Auvergne Rhône-Alpes

Moins d'un an après la mort d'un artisan plaquiste dont le corps a été retrouvé à Saint-Ismier, près de Grenoble, un homme et une femme ont été mis en examen. Il s'agit de l'ex-belle mère de la victime et d'un ami de cette dernière.

Un homme et une femme ont été mis en examen jeudi dans l'enquête sur la mort d'un artisan plaquiste à Saint-Ismier. (Illustration) • © Michel Clementz / MAXPPP

Un homme et une femme ont été mis en examen jeudi dans l'enquête sur la mort d'un artisan plaquiste à Saint-Ismier. (Illustration) • © Michel Clementz / MAXPPP

Deux personnes suspectées d'avoir tué un artisan plaquiste de 31 ans à Saint-Ismier (Isère) ont été mises en examen pour "assassinat" jeudi 10 décembre. Le trentenaire a été abattu d'un coup de feu à la tête lors d'un guet-apens, en février, dans ce village cossu près de Grenoble.

Les deux mis en cause sont "l'ex belle mère de la victime, âgée de 59 ans, qui est suspectée d'être la commanditaire" et "un de ses amis chasseurs, âgé de 50 ans, suspecté d'être l'exécutant", indique le procureur de Grenoble, Eric Vaillant. Ils ont tous deux été placés en détention provisoire. "Le mobile reste flou", a ajouté le procureur, confirmant l'arrestation de deux suspects citée par Le Dauphiné Libéré.

Tous deux ont été interpellés mardi dans la vallée du Grésivaudan, non loin du village où se sont déroulés les faits. Le corps sans vie de la victime avait été retrouvé au matin du 14 février par une riveraine, il avait été tué par un tir d'arme à feu. "Les premières investigations permettaient de penser qu'il avait été victime d'un guet-apens, un faux rendez-vous professionnel lui ayant été fixé en ce lieu", selon le parquet.

Lors de l'enquête, les gendarmes se sont concentrés sur son entourage proche et tout particulièrement sur cinq personnes. Toutes ont été interpellées mais trois ont été mises hors de cause. Lors des perquisitions, de nombreuses armes de chasse non déclarées ont été saisies par les enquêteurs, qui ont été plus d'une quarantaine à être mobilisés dans l'opération.

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