Mort de Valéry Giscard d'Estaing : Brigitte Macron et François Fillon ont assisté à la messe en hommage à l'ancien président

Publié le par franceinfo par Nathalie Saint-Cricq France Télévisions

La cérémonie s'est tenue dans le 16e arrondissement de Paris, ce mercredi. 

L'ancien président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, au Bourget (Seine-Saint-Denis), le 14 octobre 2014. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

L'ancien président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, au Bourget (Seine-Saint-Denis), le 14 octobre 2014. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

Une cérémonie en petit comité. C'est devant une assemblée de quelque 200 personnes, jauge sanitaire oblige, que s'est déroulée, mercredi 16 décembre, une messe donnée à l'intention de Valéry Giscard d'Estaing, dans l'église Saint-Honoré d'Eylau, dans le 16e arrondissement de Paris.

L'ancien président de la République, disparu le 2 décembre à l'âge de 94 ans dans sa propriété d'Authon (Loir-et-Cher), y avait été enterré quelques jours plus tard dans la plus stricte intimité familiale. Selon les vœux de Valéry Giscard d'Estaing, aucun hommage national n'avait été organisé. Néanmoins, Emmanuel Macron avait décrété une journée de deuil national, avec minute de silence et drapeaux en berne.

La messe de mercredi était l'occasion pour sa famille et ses proches de lui rendre un dernier hommage. Aux côtés de son épouse Anne-Aymone, de sa fille Valérie-Anne et de ses fils Henri et Louis étaient notamment présents Brigitte Macron, le président du Sénat, Gérard Larcher, Jean-Pierre Raffarin ou encore François Fillon. De nombreux parlementaires et anciens collaborateurs et fidèles de VGE se trouvaient aussi dans l'assemblée. 

Un chant révolutionnaire en clôture

Comme l'a évoqué Antoine de Romanet, évêque aux armées, qui célébrait l'office, l'ancien président avait tout préparé lui-même : psaumes et lecture de passages des évangiles par ses proches, répertoire musical... Chopin, Massenet, Schubert ou Fauré ont été joués au piano et violoncelle, ou accompagnés par le chant d'une mezzo-soprano. Le plus symbolique a sans doute été la volonté de Valéry Giscard d'Estaing de clore la cérémonie par Le Chant du départ de Méhul. Ce chant révolutionnaire, composé en 1794, ouvrait chacun de ses meetings en 1974, et avait accompagné son entrée à l'Elysée, le jour de l'investiture, lorsque rompant avec la tradition, il était arrivé à pied dans la cour du Palais.

Un hommage européen lui sera rendu au Parlement européen à Strasbourg le 2 février, date anniversaire de sa naissance, en présence d'Emmanuel Macron.

Publié dans Articles de Presse

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