Bourneton Charles

Publié le par Mémoires de Guerre

Charles Bourneton nait, à Marguerittes dans le Gard, en 1897. En 1926, il est élu membre du Comité central du Parti communiste français (PCF) et le demeure jusqu'en 1932. Il meurt en 1944. 

 

Bourneton Charles

En 1931, il était devenu membre du Bureau confédéral de la CGTU, puis, semble-t-il, en 1942, membre du Comité central du Parti ouvrier et paysan français. 1914 : il adhère au Parti socialiste. 1916 : il est mobilisé dans l'Artillerie de Montagne. 1919 : entré à la compagnie des chemins de fer, il y devient aide ouvrier. Il se marie. En septembre, il adhère à la CGT. 1920 : il est désigné président d'un comité de grève et rejoint le PCF. 1921 : il assiste au congrès de Marseille du PCF. 1922 : il assiste au congrès de Paris du PCF. 1926 : il est congédié par la direction du PLM des ateliers de Cambessac. Il dirige la propagande communiste dans les départements du Midi. Le congrès de Lille du PCF l'élit membre du Comité central et il se rend, à Moscou, au VIIe plénum de l'Internationale communiste (IC). 1929 : il prend, avec Gitton, les fonctions de propagandiste pour le PCF et la CGTU à l'échelon national.

1930 : il séjourne dans le Nord, afin, à l'occasion de la grève des mineurs, de relancer l'action revendicative. 1931 : il entre au secrétariat international de la CGTU, puis, en novembre, devient membre du Bureau confédéral (BC) de la CGTU. 1933 : il est envoyé à Lille, comme secrétaire de la 1re Union régionale de la CGTU. Il demeure membre de la commission exécutive de la CGTU. 1934 : il est l'un des promoteurs de la réunification au plan régional. 1936 : lors du congrès de réunification CGT-CGTU des syndicats du Nord, à Lille, il est élu à la Commission exécutive départementale de la CGT réunifiée, dont il devient le secrétaire administratif.

1938 : il prend la direction de l'Union des Métaux de Valenciennes. 1939 : il est arrêté, à Valenciennes. 1940 : il est interné au camp de surveillance d'Eyjeaux, dans la Haute-Vienne. 1942 : une commission de révision des internements le libère. Il rejoint le Parti ouvrier et paysan français (POPF), dont il semble qu'il devienne membre de son Comité central. 1943 : il participe aux journées d'études du Mont-Dore, organisées par le cabinet du maréchal Pétain et fait partie de la délégation chargée d'en transmettre les conclusions à Pierre Laval. 1944 : il préconise la création d'une nouvelle CGT. En septembre, il est exécuté, selon Ramette, par des militants communistes.

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