Einsatzkommando

Publié le par Mémoires de Guerre

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Einsatzkommandos (« commandos d’intervention ») étaient des sous-groupes des cinq Einsatzgruppen, les unités de police politique militarisées du Troisième Reich

Einsatzkommando
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Einsatzkommando

Chaque Einsatzkommando était composé de 3 000 hommes en général, dont 500 à 1 000 fonctionnaires de la SS. Ces groupes, opérant dans les territoires occupés, avaient pour mission d'assassiner systématiquement des opposants réels ou imaginaires au régime nazi, des intellectuels polonais, des roms, des homosexuels, des communistes, des collaborateurs du NKVD et en particulier des Juifs. Au cours de l'Opération Barbarossa qui entraîna le large repli de l'Armée rouge, les Einsatzgruppen se sont divisés en dizaines de commandos plus petits (Einsatzkommandos), responsables de l'assassinat systématique des prétendus ennemis du Reich derrière les lignes de la Wehrmacht. Après la guerre, plusieurs officiers d’Einsatzkommando ont été jugés, notamment dans le procès des Einsatzgruppen, reconnus coupables de crimes de guerre et pendus. La majeure partie des exécuteurs n'ont jamais été inquiétés. En tant que terme militaire, l’Einsatzkommando allemand est à peu près équivalent aux forces opérationnelles anglaises et est encore utilisé pour les organisations paramilitaires allemandes, comme le SEK et le Einsatzkommando Cobra.

Organisation des Einsatzgruppen

Les Einsatzgruppen étaient des groupes paramilitaires initialement formés en 1938 sous la direction de Reinhard Heydrich - chef du SD et du Sicherheitspolizei (Police de sécurité & Police de sûreté). Opérant dans la SS, le premier Einsatzgruppe de la Seconde Guerre mondiale est formé au cours de l'invasion de la Pologne en septembre 1939. Ensuite, suite à une directive d'Hitler et d'Himmler, les Einsatzgruppen sont réformés en prévision de l'invasion de l'Union soviétique en 1941. Ces groupes, sous l'autorité administrative de l'armée, dépendaient du Reichssicherheitshauptamt et étaient sous le contrôle de Reinhard Heydrich. À sa mort en 1942, Ernst Kaltenbrunner est nommé commandant des Einsatzgruppen.

En 1939, Hitler ordonne au SD et à la police de sécurité de nettoyer toute forme de résistance derrière le front de la Wehrmacht. Heydrich rencontre le général Eduard Wagner, représentant Wilhelm Keitel, concluant un accord sur le rôle et les compétences des Einsatzgruppen sur le territoire polonais sur le point d'être envahi. Leur tâche principale (pendant la guerre), selon le général SS Erich von dem Bach, témoignant au procès de Nuremberg: « était l'anéantissement des juifs, des tziganes et des commissaires politiques soviétiques ».

Leur action fut la première phase de la Shoah, s'effectuant dans un premier temps au travers de fusillades, appelées par certains auteurs « Shoah par balles ». Les commandants militaires connaissaient la tâche des Einsatzgruppen. Ils dépendaient de leur commandement pour la nourriture et le transport et les relations entre l'armée régulière, le SiPo et le SD étaient proches. Les commandants des Einsatzgruppen rapportaient alors la compréhension des commandants de la Wehrmacht, estimant que les tâches effectuées par les Einsatzgruppen rendait leurs opérations nettement plus faciles.

Au début de l'Opération Barbarossa (juin 1941), quatre Einsatzgruppen sont formés, chacun attachés à un groupe d'armées : le Einsatzgruppe A au Groupe d'armées Nord, le Einsatzgruppe B au Groupe d'armées Centre, le Einsatzgruppe C au Groupe d'armées Sud et le Einsatzgruppe D à la 11e armée. Les officiers des Einsatzgruppen étaient composés des membres du SD, des Waffen SS, de la Police criminelle (Kripo) et de la Gestapo. Les hommes enrôlés venaient des Waffen SS, de la police régulière, de la Gestapo et de la police recrutée localement. Lorsque des occasions se présentaient, les commandants de l'Armée de terre allemande envoyèrent leurs propres troupes régulières renforcer les Einsatzkommandos.

Le premier Einsatzgruppe en Pologne occupée

Les huit premiers Einsatzgruppen de la Seconde Guerre mondiale ont été formés en 1939 en préparation de l'invasion de la Pologne. Ils étaient composés de fonctionnaires de la Gestapo, du Kripo et de la SD, déployés lors de l'Opération Tannenberg et l'Intelligenzaktion jusqu'au printemps 1940 ; suivie par l'AB-Aktion allemande qui s'est terminée fin 1940. Bien avant l'attaque contre la Pologne, les nazis, aidés par minorité allemande vivant dans la Deuxième République polonaise, rédigeaient une liste de personnalités polonaises contenant les noms de 61 000 membres de l’élite polonaise. La liste, imprimée en livre de 192 pages est intitulé Sonderfahndungsbuch Polen. Il est composé uniquement de noms et de dates de naissance de politiciens, de savants, d'acteurs, de l'intelligentsia, de médecins, d'avocats, de la noblesse, de prêtres, d'officiers et de nombreux autres personnes, mis à disposition pour les Einsatzgruppen et Volksdeutscher Selbstschutz. Fin 1939, 50 000 Polonais et Juifs sont assassinés par ces groupes dans les territoires annexés, dont plus de 1 000 prisonniers de guerre. Les groupes opérationnels des la SS reçoivent des chiffres romains pour la première fois le 4 septembre 1939. Avant, leurs noms provenaient du nom de leurs lieux d'origine en langue allemande.

Meurtres à Piaśnica

Des « Volksdeutscher Selbstschutz » (volontaires allemands de souche) creusent des tombes pour des Polonais qui vont être exécutés quelques minutes plus tard.

Exécution à Piaśnica.

  • Einsatzgruppe IV ou EG IV–Dramburg (sous le commandement du SS-Brigadeführer Lothar Beutel, remplacé par Josef Albert Meisinger en octobre 1939) déployé avec la 4e armée en Poméranie (EG-V)
  • Einsatzkommando 1/IV : SS-Sturmbannführer und Regierungsrat Helmut Bischoff
  • Einsatzkommando 2/IV : SS-Sturmbannführer und Regierungsrat Walter Hammer
  • Einsatzgruppe V ou EG V–Allenstein (sous le commandement du SS-Standartenfürer Ernst Damzog), déployé avec la 3e armée
  • Einsatzkommando 1/V : SS-Sturmbannführer und Regierungsrat Heinz Gräfe
  • Einsatzkommando 2/V : SS-Sturmbannführer und Regierungsrat Robert Schefe
  • Einsatzkommando 3/V : SS-Sturmbannführer und Regierungsrat Walter Albath
  • Einsatzgruppe VI (sous le commandement du SS-Oberführer Erich Naumann), déployé en Grande-Pologne
  • Einsatzkommando 1/VI : SS-Sturmbannführer Franz Sommer
  • Einsatzkommando 2/VI : SS-Sturmbannführer Gerhard Flesch
  • Einsatzgruppe z. B.V (sous le commandement du SS-Obergruppenführer Udo von Woyrsch et du SS-Oberfürer Otto Rasch), déployé en Haute-Silésie et en Silésie de Cieszyn
  • Einsatzkommando 16 ou EK–16 Danzig (sous le commandement du SS-Sturmbannführer Rudolf Tröger), déployé en Poméranie après le retrait des EG-IV et EG-V. Le commando a été impliqué dans les massacres à Piaśnica (en), connus sous le nom de Pommern Katyń, entre septembre 1939 et le printemps 1940 à Wielka Piaśnica. Les tireurs civils appartenaient au bataillon Volksdeutscher Selbstschutz, aidant le groupe EK-16. Au cours de cette période, environ 12 000 à 16 000 Polonais, Juifs, Tchèques et Allemands ont été assassinés. À ne pas confondre avec l'Einsatzkommando 16 du Einsatzgruppe E déployé en Croatie.
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Einsatzgruppe A

L'Einsatzgruppe A, attaché au Groupe d'armées Nord, a été formé à Gumbinnen en Prusse-Orientale le 23 juin 1941. Stahlecker - son premier commandant - a déployé l'unité vers la frontière lituanienne. Son groupe était composé de 340 hommes de la Waffen SS, 89 de la Gestapo, 35 du SD, 133 de l'Orpo et 41 du Kripo. Lorsque les troupes soviétiques se retirent de la capitale temporaire lituanienne Kaunas, la ville est reprise lendemain par les Lituaniens lors du soulèvement antisoviétique. Le 25 juin, l'Einsatzgruppe A entre à Kaunas avec des unités avancées de l'armée allemande.

Einsatzgruppe A en 1941

Sonderkommando 1a

Sonderkommando 1b

Einsatzkommando 1a

Einsatzkommando 1b

Einsatzkommando 1c

Einsatzkommando 2

Einsatzkommando 3

Rapport Jäger

Le rapport Jäger montre précisément les activités d'un Einsatzkommando. Il s'agit d'une feuille de facturation des actions du Einsatzkommando 3 - un nombre total d'assassinats de 137 346 Juifs (57 338 hommes, 48 592 femmes, 29 461 enfants) et 2 058 communistes, handicapés mentaux ou autres, effectué du 2 juillet au 1er décembre 1941. Le grand nettoyage ethnique se produisit jusqu'en 1942, avant que les camps de la mort ne remplace les exécutions par balles à ciel ouvert des Einsatzkommandos. L'Einsatzkommando 3 a opéré dans le district de Kovno et à l'ouest de Vilna, en Lituanie contemporaine (Rollkommando Hamann).

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Einsatzgruppe B

Le commandement opérationnel de l'Einsatzgruppe B, attaché au Groupe d'armées Centre, a été créé quelques jours après l'invasion de l'Union Soviétique, sous le commandement du SS-Gruppenführer Arthur Nebe. Il quitte la ville de Poznań le 24 juin 1941 avec 655 hommes de la police de sécurité, de la Gestapo, du Kripo, du SD, de la Waffen SS et de la 2e Compagnie du Bataillon de la Police de Réserve 9. Le 30 juin 1941, Himmler visite le district de Bezirk Bialystok (en) où il déclare qu'il faut plus de forces dans la région en raison des risques potentiels de guerre partisane. L'avancée des allemands après la retraite rapide de l'Armée rouge laisse derrière elle une insécurité grandissante, nécessitant un déploiement urgent de personnel supplémentaire.

Le brouillage de la « nouvelle menace » du quartier général de la Gestapo à Zichenau (Ciechanów) forme une unité moins connue appelée kommando SS Zichenau-Schroettersburg quittant la sous-station Schröttersburg (Płock), sous le commandement du SS-Obersturmführer Hermann Schaper, avec pour mission l'assassinat de juifs, de communistes et de collaborateurs du NKVD dans les villages et les villes. Le 3 juillet, la formation supplémentaire de la Schutzpolizei arrive à Białystok, convoqué par le gouvernement général. Il est dirigé par le SS-Hauptsturmführer Wolfgang Birkner, ancien combattant de l'Einsatzgruppe IV lors de la campagne polonaise de 1939. L'unité de secours, appelée Kommando Bialystok, est envoyée par le SS-Obersturmbannführer  Karl Eberhard Schöngarth, répondant aux ordres de l'Office Central de Sécurité du Reich (RSHA). Le 10 juillet 1941, l'unité de Schaper est divisée en petits groupes d’Einsatzkommandos en raison des exigences de l'opération Barbarossa.

En plus des fusillades en masse, l'Einsatzgruppe B commet des pendaisons publiques utilisées comme tactique de terreur sur la population locale. Un rapport de l'Einsatzgruppe B, daté du 9 octobre 1941, décrit une de ces actions. En raison d'une activité partisane soupçonnée dans la région autour du village de Demidov, tous les hommes âgés de quinze à cinquante-cinq ans habitant dans le village sont détenus dans un camp pour un dépistage. Le dépistage conduit à l'arrestation de dix-sept personnes identifiées comme « partisans » et « communistes ». Par la suite, 400 résidents locaux sont rassemblés pour assister à la pendaison de cinq membres du groupe alors que les douze autres sont abattus. Le 14 novembre 1941, le Gruppenführer Nebe déclare à Berlin l'élimination de 45 000 personnes. Un autre rapport, daté du 15 décembre 1942, établit les tueries de l'Einsatzgruppe B à un total de 134 298 personnes. Après 1943, les massacres de l'Einsatzgruppe B diminuent et l'unité est dissoute en août 1944.

Commandement

Vers le 5 juillet 1941, Arthur Nebe consolide l'Einsatzgruppe B près de Minsk, établissant un quartier général posté pour deux mois. Le Gruppenführer ordonne aux Sonderkommando 7a, Sonderkommando 7b et Vorkommando Moskau de suivre le Groupe d'armées Centre, pendant que les Einsatzkommandos 8 et 9 nettoieraient les côtés de la pointe. En conformité, l'Einsatzkommando 8 rejoint Białystok le 1er juillet 1941, traverse Słonim et Baranowicze, où débute une série de massacres dans ce qui est le sud de la Biélorussie actuelle (en Pologne orientale avant la Seconde Guerre mondiale). Le 5 août, Nebe déplace son groupe à Smolensk, où le Vorkommando Moskau est stationné. Le 6 août, l'Einsatzkommando 8 atteint Minsk. Le 9 septembre 1941, le groupe est déplacé vers Mogilev, où son siège général est établi. L'Einsatzkommando 8 effectue à partir de son siège des massacres à Bobruisk, Gomel, Roslavl et Klintsy, attaquant systématiquement la population locale et la communauté juive.

Pendant ce temps, l'Einsatzkommando 9 quitte Olecko, dans l'Est de la Prusse et atteint Vilna le 2 juillet. Dans les jours qui suivent, le groupe commet des massacres à Grodno et à Bielsk Podlaski. Le 20 juillet, son siège se déplace à Vitebsk, où ils exterminent la population de Polotsk, Nevel, Lepel et Souraj. En progressant vers Viazma, le groupe commet des atrocités dans les villes de Gjatsk et Mojaïsk. La contre-offensive soviétique force l’Einsatzkommando à se retirer à Vitebsk le 21 décembre 1941. En anticipant la chute de Moscou, le Vorkommando Moskau avance jusqu'à Maloïaroslavets, capturé par la Wehrmacht le 18 octobre 1941. Les Sonderkommandos 7a et 7b rejoignent également la zone de la ville en opérant rapidement, afin d'empêcher la fuite des Juifs face à l'armée allemande en progression. Au sud et à l'est de Smolensk et Minsk, les deux Sonderkommandos laissent derrière eux des villes martyrs tel que Velikié Louki, Tver, Orcha, Homiel, Tchernihiv ou Orel.

Sonderkommando 7a

Le Sonderkommando 7a est dirigé par Walter Blume et attaché à la 9e armée sous les ordres du général Adolf Strauß. Le SK 7a entre à Vilna le 27 juin et y reste jusqu'au 3 juillet. Vilna, maintenant dans la sphère de commandement de l'Einsatzgruppe A, le Sonderkommando 7a est transféré à Kreva, près de Minsk. Le Sonderkommando a été actif à Vilna, Nevel, Haradok, Vitebsk, Velizh, Rzhev, Vyazma, Kalinin et Klintsy, au cours duquel il exécuta 1 344 personnes.

Sonderkommando 7b

Ce Sonderkommando était actif à Brest-Litovsk (ghetto de Brest), Kobryn, Proujany, Slonim (ghetto de Slonim), Baranavitchy, Stowbtsy, Minsk (ghetto de Minsk), Orsha, Klintsy, Briansk, Koursk, Tserigov et Orel, au cours duquel il exécuta 6 788 personnes.

Sonderkommando 7c

Einsatzkommando 8

Cet Einsatzkommando était actif à Vawkavysk, Baranovichi, Babruysk, Lahoïsk, Mahiliow et Minsk, au cours duquel il exécuta 74 740 personnes.

Einsatzkommando 9

Cet Einsatzkommando était actif à Vilnius (ghetto de Vilnius), Hrodna (ghetto de Grodno), Lida, Bielsk Podlaski, Nevel, Lepiel, Souraj, Viazma, Gjatsk, Mojaïsk, Vitebsk (ghetto de Vitebsk), Smolensk et Varena, au cours duquel il exécuta 41 340 personnes.

Vorkommando Moskau

Ce Vorkommando - également connu sous le nom de Sonderkommando 7c - devait opérer à Moscou, mais cela ne se réalise pas car la victoire est soviétique dans la bataille de Moscou. Le groupe est donc incorporé au Sonderkommando 7b et opère à Smolensk, assassinant 4 660 personnes.

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Einsatzgruppe C

L'Einzatzgruppe C a été attaché au groupe d'armées Sud, au cours duquel il exécuta 118 341 personnes.

Einsatzkommando 4a

Cet Einsatzkommando était actif à Lviv (ghetto de Lwów), Loutsk (ghetto de Łuck (en)), Rivne, Jytomyr, Pereïaslav-Khmelnytskyï, Yahotyn, Ivano-Frankivsk, Radomychl, Loubny, Poltava, Kiev (Babi Yar), Koursk et Kharkiv, au cours duquel il exécuta 59 018 personnes.

Einsatzkommando 4b

Cet Einsatzkommando était actif à Lviv, Ternopil (ghetto de Tarnopol (en)), Krementchouk, Poltava, Sloviansk, Khmelnytsky, Vinnytsia, Kramatorsk, Horlivka et Rostov, au cours duquel il exécuta 6 329 personnes.

Einsatzkommando 5

Cet Einsatzkommando était actif à Lviv (ghetto de Lwów), Brody, Doubno, Berdytchiv, Skvyra et Kiev (Babi Yar), au cours duquel il exécuta plus de 150 000 personnes.

Einsatzkommando 6

Cet Einsatzkommando était actif à Lviv, Zolotchiv, Jytomyr, Khmelnytsky, Vinnytsia, Dnipropetrovsk, Kryvy Rih, Donetsk et Rostov, au cours duquel il exécuta 5 577 personnes.

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Einsatzgruppe D

L'Einsatzgruppe D était attaché à la 11e armée. Crée en juin 1941 et fonctionnant jusqu'en mars 1943, l'Einsatzgruppe D a opéré dans le nord de la Transylvanie, Tchernivtsi, Kichinev et en Crimée. En mars 1943, il est déployé à Ovroutch comme unité anti-partisane appelée « Kampfgruppe Bierkamp », nommée d'après son nouveau commandant, Walther Bierkamp. L'Einsatzgruppe D a assassiné 91 728 personnes.

Einsatzkommando 10a

Einsatzkommando 10b

Einsatzkommando 11a

Einsatzkommando 11b

Einsatzkommando 12

Einsatzgruppe E

L'Einsatzgruppe E a été déployé en Croatie (Yougoslavie). Il était attaché à la 12e armée dans la région de Vinkovci, Sarajevo, Banja, Knin et Zagreb.

Commandement

Einsatzkommando 10b

Einsatzkommando 11a

Einsatzkommando 15

Einsatzkommando 16

Einsatzkommando Agram

Einsatzgruppe Serbien

Einsatzkommando Tunis

  • Einsatzkommando dirigé par l'officier SS Walter Rauff à Tunis.

Einsatzkommando Finnland

Officiellement, le Einsatzkommando der Sicherheitspolizei und des SD beim AOK Norwegen, Befehlsstelle Finnland était une unité paramilitaire allemande spécialisée dans les régions de Laponie et de Nord-Norge. Opérant sous le contrôle du RSHA et coopérant avec la police d'état finlandaise Valpo (en), l'Einsatzkommando Finlande est gardé secret jusqu'en 2008.

Unités d'Einsatzkommando planifiées

  • Einsatzkommando 6 - prévu pour opérer en Grande-Bretagne sous le commandement de Franz Six (réaffecté dans une unité spéciale pour opérer après la capture de Moscou). 
  • Einsatzkommando Égypte - prévu pour opérer au Moyen-Orient, y compris en Palestine.
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