Hemingway Ernest

Publié le par Mémoires de Guerre

Ernest Miller Hemingway, plus connu sous le nom de Ernest Hemingway, né le 21 juillet 1899 à Oak Park dans l'Illinois aux États-Unis et mort par suicide le 2 juillet 1961 à Ketchum (Idaho), est un écrivain et journaliste américain.

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Son style d'écriture, caractérisé par l'économie et la litote, ont influencé le roman du XXe siècle, comme l'ont fait sa vie d'aventurier et l'image publique qu'il entretenait. Il a écrit la plupart de ses œuvres entre le milieu des années 1920 et le milieu des années 1950, et sa carrière a culminé en 1954 lorsqu'il a remporté le Prix Nobel de littérature. Ses romans ont rencontré un grand succès auprès du public du fait de la véracité avec laquelle il dépeignait ses personnages. Plusieurs de ses œuvres furent élevées au rang de classiques de la littérature américaine. Il a publié sept romans, six recueils de nouvelles et deux œuvres non romanesques de son vivant. Trois romans, quatre recueils de nouvelles et trois œuvres non romanesques ont été publiées à titre posthume.

Hemingway est né et a grandi à Oak Park, une ville située en banlieue ouest de Chicago dans l'Illinois. Après avoir quitté le lycée, il a travaillé pendant quelques mois en tant que journaliste, avant de partir pour le front italien et devenir ambulancier pendant la Première Guerre mondiale, ce qui a servi de fondement à son roman L'Adieu aux armes. Il fut grièvement blessé et rentra chez lui la même année. En 1922, Hemingway épousa Hadley Richardson, la première de ses quatre épouses, et le couple s'installa à Paris, où il travailla comme correspondant étranger. Au cours de cette période, il rencontra et fut influencé par des écrivains et des artistes modernistes des années 1920 de la communauté expatriée connus sous le nom de Génération perdue. Son premier roman, Le soleil se lève aussi, a été écrit en 1926.

Après avoir divorcé d'Hadley Richardson en 1927, Hemingway épousa Pauline Pfeiffer; ils divorcèrent après le retour d'Hemingway d'Espagne où il avait couvert la guerre civile espagnole, qui lui permit d'écrire Pour qui sonne le glas. Martha Gellhorn devint sa troisième femme en 1940 mais il la quitta pour Mary Welsh Hemingway après la Seconde Guerre mondiale, période pendant laquelle il fut présent le jour du débarquement en Normandie et celui de la libération de Paris. Peu de temps après la publication de Le Vieil Homme et la Mer, en 1952, qui lui valut le Prix Pulitzer en 1953, Hemingway participa à un safari en Afrique, où il faillit être tué dans un accident d'avion qui le laissa couvert de douleur et en mauvaise santé pendant une grande partie du reste de sa vie. Hemingway avait habité à Key West, en Floride et à Cuba pendant les années 1930 et 1940 mais, en 1959, il quitta Cuba pour Ketchum, dans l'Idaho, où il se suicida au cours de l'été 1961.

Ernest Miller Hemingway est né à Oak Park près de Chicago, le 21 juillet 1899. Il est le fils de Clarence Hemingway, dentiste, et de Grace Hall, une musicienne dont le père était un grossiste en coutellerie très aisé. C'est le deuxième enfant d’une famille qui en comptera six : Marceline, née en 1898, Ernest, Ursula, née en 1902, Madeleine née en 1904, Carol, née en 1911, et enfin, Leicester Clarence, né en 1915. Ses deux parents avaient reçu une bonne éducation et étaient appréciés et respectés dans la communauté conservatrice de Oak Park.  Lorsque Clarence et Grace se marièrent en 1896, ils déménagèrent avec le père de Grace, Ernest Hall,  raison pour laquelle ils ont appelé leur premier fils Ernest. Hemingway disait ne pas aimer son prénom, qu'il associait au héros naïf, même fou de la pièce d'Oscar Wilde L'Importance d'être Constant . La maison de sept chambres de la famille dans un quartier respectable contenait un studio de musique pour Grace et un cabinet dentaire pour Clarence.

La mère de Hemingway donnait souvent des concerts dans les villages environnants. Hemingway adulte affirmait haïr sa mère, bien que le biographe Michael Reynolds souligne que Hemingway reflétait son énergie et son enthousiasme.  Son insistance à lui apprendre à jouer du violoncelle est devenu une «source de conflit», mais il a admis plus tard que les leçons de musique lui ont été utiles dans son écriture, comme dans la «structure contrapuntique» de Pour qui sonne le glas. La famille possédait une résidence d'été appelée Windemere sur les rives du lac Walloon, près de Détroit dans le Michigan, une région habitée par les indiens Ojibways. C'est là qu'Hemingway apprit avec son père à chasser, pêcher et camper dans les bois. En 1909, son père lui offre son premier fusil de chasse, pour son 10e anniversaire. Ses premières expériences dans la nature lui inculquèrent une passion pour l'aventure en plein air et la vie dans des régions éloignées ou isolées. À partir de 1913, Ernest étudie à la High School d’Oak Park. Il découvre Shakespeare, Dickens, Stevenson, et participe activement à la vie sportive et culturelle de son école. En 1916, ses premières histoires et poèmes paraissent dans Tabula et Trapeze, des revues littéraires de l’école. Après avoir obtenu son diplôme en 1917, Hemingway renonce à suivre des études supérieures pour devenir journaliste au Kansas City Star, sous l’influence bienveillante de son oncle paternel, Alfred Tyler Hemingway.

Lors de l’entrée en guerre des États-Unis le 6 avril 1917, l'incorporation d'Hemingway est refusée une première fois à cause d’un œil défaillant. En avril 1918, il parvient cependant à incorporer la Croix-Rouge italienne et après avoir traversé l’Atlantique sur le Chicago, il débarque à Bordeaux, gagne Paris puis Milan, où il arrive le 6 juin. Après plusieurs semaines passées à l’arrière, il rejoint le front. Le 8 juillet, un tir de mortier le blesse aux jambes, tue un de ses camarades et en blesse grièvement deux autres. Alors qu’il tente de ramener un camarade vers l’arrière, il est de nouveau blessé par un tir de mitrailleuse, mais parvient à un poste de secours, avant de s’évanouir. Pendant sa convalescence de trois mois dans un hôpital de Milan, il s’éprend d’une jeune infirmière américaine, Agnes Von Kurowsky, qui lui inspirera le personnage de Catherine Barkley dans L'Adieu aux armes.

Au mois de mars 1921, Ernest Hemingway, journaliste auprès des troupes grecques, témoigne de la violence de l’affrontement à Inönü en Anatolie, au cours de la guerre gréco-turque. Il demeure, avec sa femme Hadley, au troisième étage du 74 rue du cardinal Lemoine (Paris); de janvier 1922 à août 1923. Il prendra part comme journaliste à la guerre d'Espagne, aux côtés des Républicains (Pour qui sonne le glas, roman qui le rendra célèbre), il y rencontrera Malraux. Les carnages dont il est témoin le convainquent de la vacuité et du mensonge du langage abstrait. Conséquence de son expérience sur les champs de bataille, il supprime de son écriture tous les mots inutiles, simplifiant la structure de la phrase et se concentrant sur les objets et les actions concrètes : « Ce qu'il faut, c'est écrire une seule phrase vraie. Écris la phrase la plus vraie que tu connaisses. » Dans la nouvelle Sur l'écriture, son personnage fétiche, Nick Adams, déclare vouloir « écrire comme Cézanne peint », c'est-à-dire en supprimant tous les « trucs » qu'affectionnent les autres écrivains (idée qui est développée de manière plus intimiste dans Paris est une fête). Il adopte une éthique qui met l'accent sur le courage face à l'adversité ; ses héros sont des hommes forts, silencieux, et très curieux des femmes.

Hemingway revint en Europe à la fin de la Seconde Guerre mondiale, de juin à décembre 1944. Au moment du débarquement de Normandie, les responsables militaires qui le considéraient comme "une cargaison précieuse", le laissèrent sur une péniche de débarquement, contrairement aux affirmations de Hemingway qui prétendit être allé à terre. Vers la fin du mois de juillet, il fut attaché au 22e régiment d'infanterie commandé par le colonel Charles Buck Lanaham, qui se dirigeait vers Paris et il prit la tête d'un petit groupe de combattants à Rambouillet, dans la lointaine banlieue de Paris. Sur les exploits de Hemingway, l'écrivain de la Seconde Guerre mondiale, l'historien Paul Fussell remarque: « Hemingway créa une gêne considérable en jouant les capitaines d'infanterie pour un groupe de résistants qu'il avait rassemblé, car un correspondant de guerre n'est pas censé diriger de troupes, même s'il le fait bien ». Cela était contraire aux Conventions de Genève, et Hemingway se vit accusé de façon formelle mais il s'en tira en affirmant qu'il s'était simplement contenté de donner des conseils.

Il réussit à avoir une entrevue avec le général Leclerc au moment où celui-ci, pressé par le général de Gaulle, se demandait s'il investirait Paris malgré l'interdiction qui lui en était faite par sa hiérarchie américaine. Hemingway se présenta en tenue mi-militaire, mi-civile et demanda un blindé de reconnaissance, deux ou trois jeeps et une demi-douzaine d'hommes. Il voulait tout simplement libérer le bar du Ritz ! Hemingway garda une mauvaise image de ce général qui l'éjecta en le traitant de clown. Le 25 août, il fut tout de même présent à la libération de Paris, bien que les affirmations selon lesquelles il est entré en premier dans la ville, ou qu'il a libéré le Ritz sont considérées comme faisant partie de la légende. À Paris, il assista à une réunion organisée par Sylvia Beach et fit la paix avec Gertrude Stein. Hemingway fut présent lors de violents combats dans la forêt de Hürtgen vers la fin de 1944. Le 17 décembre, malade et fébrile, Hemingway se fit conduire au Luxembourg pour couvrir ce qu'on appellera plus tard la bataille des Ardennes. Cependant, dès son arrivée, Lanaham le conduisit voir les médecins, qui l'hospitalisèrent avec une pneumonie, et au moment où il sortit de l'hôpital, une semaine plus tard, les combats principaux étaient terminés.

Ernest Hemingway est l'un des représentants les plus typiques de ce que l'on a appelé, aux États-Unis, la « génération perdue » à savoir la génération qui fut jetée — voire pratiquement sacrifiée — dans la Première Guerre mondiale et dont les survivants sont revenus totalement désabusés. Partis en « mission » quasi héroïque, ils n'avaient croisé, en Europe, que les horreurs de la grande boucherie : des victimes misérables et des chefs de bataillons pitoyables. Ce choc porta un coup fatal à leurs idéaux de gloire, d'honneur ou de patrie. Pour Hemingway, la vie a été la plus forte car il est parvenu, d'une certaine façon, à redonner un sens à l'aventure humaine à travers une œuvre qui va du scepticisme négateur et désespéré de ses premières œuvres aux affirmations et au stoïcisme de la maturité. Mais sa déchéance physique et son suicide marquent peut-être les limites de ce credo. Son talent narratif fait de lui l'un des écrivains les plus influents du XXe siècle.

L'auteur arrive toujours à capter l'intérêt du lecteur par l'évocation tragique des grands combats politiques du siècle (comme la guerre d'Espagne) ou par la promotion de certaines valeurs morales telles que le dépassement de soi ou le goût de l'aventure, et ce dans une écriture très simple, épurée à l'extrême, enchaînant les actions du récit de manière journalistique, voire presque « télégraphique », comme l'a expliqué le traducteur français de ses deux premiers romans, Maurice Edgar Coindreau. Ce style unique, parfaitement identifiable, fait de lui un écrivain à part dans l'histoire de la littérature mondiale. Pour Hemingway en effet, l'esthétique implique avant tout une éthique et non une métaphysique (comme l'écrivait Sartre sur Faulkner).

Son œuvre est couronnée par le prix Nobel de littérature en 1954 « pour le style puissant et nouveau par lequel il maîtrise l'art de la narration moderne, comme vient de le prouver Le Vieil Homme et la Mer ». Il donnera à Stockholm, devant le jury de l'Académie suédoise, le discours le plus court de l'histoire de cette institution.Devenu impuissant, se sentant sombrer dans la cécité à cause du diabète et touché par la folie (en fait un trouble bipolaire qu'il subit toute sa vie), il se suicide en 1961, d'un coup de fusil, lui qui avait toujours blâmé son père pour son suicide, considérant cela comme un acte de lâcheté. Hemingway, grand amoureux des femmes, s'est suicidé de trop aimer, ne pouvant se résoudre d'avoir quitté sa femme aimée pour aller vivre avec sa maitresse. Amoureux de ces deux femmes, il ne put supporter l'absence de l'une des deux. Il semblerait que ce soit son trouble bipolaire qui explique son suicide.

Publications

Romans

  • The Torrents of Spring (1926)
  • Publié en français sous le titre Torrents de printemps, dans Œuvres romanesques, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade » no 189, 1966
  • The Sun Also Rises (1926)
  • Publié en français sous le titre Le soleil se lève aussi, traduit par Maurice-Edgar Coindreau, Paris, Gallimard, 1933
  • A Farewell to Arms (1929)
  • Publié en français sous le titre L'Adieu aux armes, traduit par Maurice-Edgar Coindreau, Paris, Gallimard, 1938
  • To Have and Have Not (1937)
  • Publié en français sous le titre En avoir ou pas, traduit par Marcel Duhamel, Paris, Gallimard, 1945
  • For Whom the Bell Tolls (1940)
  • Publié en français sous le titre Pour qui sonne le glas, traduit par Denise Van Moppès, Paris, Heinemann et Zsolnay, 1948
  • Across the River and into the Trees (1950)
  • Publié en français sous le titre Au-delà du fleuve et sous les arbres, traduit par Paule de Beaumont, Paris, Gallimard, 1965
  • The Old Man and the Sea (1952)
  • Publié en français sous le titre Le Vieil Homme et la Mer, traduit par Jean Dutourd, Paris, Gallimard, 1952
  • Islands in the Stream (1970), roman posthume
  • Publié en français sous le titre Îles à la dérive, traduit par Jean-René Major, Paris, Gallimard, 1971
  • The Garden of Eden (1986), roman posthume
  • Publié en français sous le titre Le Jardin d'Éden, traduit par Maurice Rambaud, Paris, Gallimard, 1986

Récits autobiographiques

  • Death in the Afternoon (1932)
  • Publié en français sous le titre Mort dans l'après-midi, traduit par René Daumal, Paris, Gallimard, 1938
  • Green Hills of Africa (1935)
  • Publié en français sous le titre Les Vertes Collines d'Afrique, traduit par Jeanine Delpech, Paris, Gallimard, 1937
  • A Moveable Feast (1964), récit posthume
  • Publié en français sous le titre Paris est une fête, traduit par Marc Saporta, Paris, Gallimard, 1964 ; édition augmentée, Paris, Gallimard, « Du monde entier », 2011
  • True at First Light (1999), récit posthume
  • Publié en français sous le titre La Vérité à la lumière de l'aube, traduit par Marie-France de Paloméra, Paris, Gallimard, 1999

Recueils américains originaux

  • Three Stories and Ten Poems (1923)
  • In Our Time (1925)
  • Men Without Women (1927)
  • Winner Take Nothing (1933)
  • The Fifth Column and the First Forty-Nine Stories (1938)
  • The Essential Hemingway (1947)
  • The Snows of Kilimanjaro and Other Stories (1961)
  • Publié en français sous le titre Les Neiges du Kilimandjaro, traduit par Marcel Duhamel, Paris, Club du meilleur Livre, 1957
  • The Fifth Column and Four Stories of the Spanish Civil War (1969)
  • The Nick Adams Stories (1972)7
  • Publié en français sous le titre Les Aventures de Nick Adams, traduit par Céline Zins, Victor Llona, Henri Robillot et Marcel Duhamel, Paris, Gallimard, 1977

Recueils uniquement en traduction française

  • Cinquante mille dollars, traduit par Ott de Weymer, Paris, Gallimard, 1928
  • Paradis perdu, suivi de La Cinquième Colonne, traduit par Henri Robillot et Marcel Duhamel, Paris, Gallimard, 1949
  • Le Chaud et le Froid, traduit par Charles Cachera et Pierre Guglielmina, Paris, Gallimard, « Du monde entier », 1995

Nouvelles notables

  • Là-haut, dans le Michigan (Up in Michigan) (1923), version révisée en 1938
  • Hors de saison (Out of Season) (1923)
  • Mon vieux (My Old Man) (1923)
  • Le Village indien (Indian Camp) (1924)
  • Le Révolutionnaire (The Revolutionist) (1924)
  • Une très courte histoire (A Very Short Story) (1925)
  • Le Docteur et la Femme du docteur (The Doctor and the Doctor's Wife) (1925)
  • La Fin de quelque chose (The End of Something) (1925)
  • Trois jours de tourmente (The Three-Day Blow) (1925)
  • Le Champion (The Battler) (1925)
  • Un soldat chez lui (Soldier's Home) (1925)
  • Un chat sous la pluie (Cat in the Rain) (1925)
  • La Neige sur les champs (Cross Country Snow) (1925)
  • La Grande Rivière au cœur double (Big Two-Hearted River) (1925)
  • L'Invincible (The Undefeated) (1925)
  • C'est aujourd'hui vendredi (Today is Friday) (1926)
  • Histoire banale (Banal Story) (1926)
  • Paradis perdu ou Collines comme des éléphants blancs (Hills Like White Elephants) (1927)
  • Les Tueurs (The Killers) (1927)
  • Che Ti Dice La Patria ? (Che Ti Dice La Patria?) (1927)
  • Cinquante mille dollars (Fifty Grand) (1927)
  • Simple Enquête (Simple Enquiry) (1927)
  • Dix Indiens (Ten Indiens) (1927)
  • Un canari voyage (A Canary for One) (1927)
  • Idylle alpestre (An Alpine Idyll) (1927)
  • Course poursuite (A Pursuit Race) (1927)
  • Dans un pays étranger ou Dans un autre pays (In Another Country) (1927)
  • Maintenant je me couche (Now I Lay Me) (1927)
  • Sur le quai à Smyrne (On the Quai at Smyrne) (1930)
  • Le Vin de Wyoming (Wine of Wyoming) (1930)
  • La Métamorphose (The Sea Change) (1931)
  • Après la tempête (After the Storm) (1932)
  • Histoire naturelle des morts (A Natural History of the Dead) (1932)
  • Un endroit propre et bien éclairé (A Clean, Well-Lighted Place) (1933)
  • La Lumière du monde (The Light of the World) (1933)
  • Il est né le divin enfant (God Rest You Merry, Gentlemen) (1933)
  • Ça ne risque pas de vous arriver (A Way You'll Never Be) (1933)
  • La mère d'une tante (The Mother of a Queen) (1933)
  • Hommage à la Suisse (Homage to Switzerland) (1933)
  • Une journée d'attente (A Day's Wait) (1933)
  • Le Joueur, la Religieuse et la Radio (The Gambler, the Nun, and the Radio) (1933)
  • Pères et Fils (Fathers and Sons) (1933)
  • Une drôle de traversée (One Trip Across) (1934)
  • Le Retour du trafiquant (The Trademan's Return) (1936)
  • L'Heure triomphale de Francis Macomber (The Short Happy Life of Francis Macomber) (1936)
  • La Capitale du monde (The Capital of the World) (1936)
  • Les Neiges du Kilimandjaro (The Snows of Kilimanjaro) (1936)
  • Le Vieil Homme près du pont (Old Man at the Bridge) (1938)
  • La Dénonciation (The Denunciation) (1938)
  • Le Papillon et le Tank (The Butterfly and the Tank) (1938)
  • Veillée d'armes (Night Before Battle) (1939)
  • Personne ne meurt jamais (Nobody Ever Dies) (1939)
  • En contrebas (Under the Ridge) (1939)

Correspondances

  • Ernest Hemingway Selected Letters 1917–1961 (1981)
  • The Cambridge Edition of the Letters of Ernest Hemingway: The Letters of Ernest Hemingway: Volume 1, 1907-1922 (2011)
  • The Cambridge Edition of the Letters of Ernest Hemingway: The Letters of Ernest Hemingway: Volume 2, 1923-1925 (2013)

Autres publications

  • Death in the Afternoon (1932), récit de l’histoire de la tauromachie8.
  • Publié en français sous le titre Mort dans l'après-midi, traduit par René Daumal, Paris, Gallimard, 1938
  • Men at War: The Best War Stories of All Time, anthologie de textes de divers auteurs éditée et préfacée par Hemingway (1942)
  • Hemingway, The Wild Years (1962)
  • By-Line: Ernest Hemingway (1967)9
  • Publié en français sous le titre En ligne, traduit par Jean-René Major et Georges Magnane, Paris, Gallimard, « Du monde entier », 1970
  • Ernest Hemingway: Cub Reporter (1970), articles écrits pour le Kansas City Star
  • Publié en français sous le titre E.H., apprenti reporter, traduit par Yves Malartic, Paris, Gallimard, 1972
  • 88 Poems (1979)
  • Publié en français sous le titre 88 poèmes, traduit par Roger Asselineau, Paris, Gallimard, « Du monde entier », 1984
  • The Dangerous Summer10 (1985), chroniques
  • Publié en français sous le titre L'Été dangereux, traduit par Jean-Pierre Carasso, Paris, Gallimard, « Du monde entier », 1988
  • Dateline: Toronto (1985), articles écrits pour le Toronto Star de 1920 à 1924
  • Under Kilimanjaro (2005), journal d'un safari

Filmographie

Dédiée à la Télévision

  • 2012 : Hemingway and Gellhorn par Philip Kaufman, avec Clive Owen et Nicole Kidman - Ce téléfilm relate sa romance avec Martha Gellhorn entre 1940 et 1945.

Dédiée au cinéma

  • 1997 : Le Temps d'aimer (In love and war), réalisé par Richard Attenborough, avec Sandra Bullock, Chris O'Donnell - Ce film relate son histoire d'amour avec Agnès Von Kurowsky, en 1918, infirmière américaine qui le soigne à l’hôpital militaire de Milan.
  • 2011 : Minuit à Paris (Midnight in Paris), réalisé par Woody Allen, avec Owen Wilson, Rachel McAdams - Ce film relate, partiellement, sa vie parisienne dans les années 1920.
  • 2016 : Papa, réalisé par Bob Yari, avec Adrian Sparks, Giovanni Risibi et Joely Richardson - Ce film relate sa vie à La Havane dans les années 50, sur une période de trois ans.

Filmographie

Dédiée à la Télévision

  • 1958 : Scouting on Two Continents, par Frederick Russell Burnham
  • 1959 : For Whom the Bell Tolls
  • 1959 : The Killers (CBS Buick Electra Playhouse)
  • 1960 : The Fifth Column, téléfilm réalisé par John Frankenheimer, avec Richard Burton et Maximilian Schell
  • 1960 : The Snows of Kilimanjaro, téléfilm réalisé par John Frankenheimer, avec Mary Astor et Clancy Cooper
  • 1960 : The Gambler, The Nun and the Radio, téléfilm réalisé par James B. Clark et Albert Marre
  • 1960 : After the Storm (inachevé)
  • 1965 : For Whom the Bell Tolls, mini-série réalisé par Rex Tucker, avec Robert Jordan et Ann Bell
  • 1984 : Le soleil se lève aussi (The Sun Also Rises), mini-série réalisée par James Goldstone
  • 1990 : Le Vieil Homme et la Mer (The Old Man and the Sea), téléfilm réalisé par Jud Taylor, avec Anthony Quinn
  • 2001 : Orage aux Bahamas (After the Storm), téléfilm réalisé par Guy Ferland, avec Benjamin Bratt

Dédiée au Cinéma

  • 1932 : L'Adieu aux armes (A Farewell to Arms), réalisé par Frank Borzage, avec Gary Cooper et Helen Hayes
  • 1943 : Pour qui sonne le glas (For whom the bell tolls), réalisé par Sam Wood, avec Gary Cooper, Ingrid Bergman
  • 1944 : Le Port de l'angoisse (To Have and Have Not), réalisé par Howard Hawks, avec Humphrey Bogart, Lauren Bacall
  • 1946 : Les Tueurs (The Killers), réalisé par Robert Siodmak, avec Burt Lancaster
  • 1947 : L'Affaire Macomber (The Macomber Affair) réalisé par Zoltan Korda, avec Gregory Peck, Joan Bennett
  • 1950 : Trafic en haute mer (The Breaking Point), réalisé par Michael Curtiz
  • 1952 : Les Neiges du Kilimandjaro (The Snows of Kilimanjaro), réalisé par Henry King, avec Gregory Peck
  • 1957 : L'Adieu aux armes (A Farewell to Arms), par Charles Vidor, avec Rock Hudson et Jennifer Jones
  • 1957 : Le soleil se lève aussi (The Sun Also Rises), réalisé par Henry King, avec Tyrone Power
  • 1958 : Le Vieil Homme et la Mer (The Old Man and the Sea), réalisé par John Sturges, avec Spencer Tracy
  • 1962 : Hemingway's Adventures of a Young Man, réalisé par Martin Ritt
  • 1964 : À bout portant (The Killers), réalisé par Don Siegel, avec Lee Marvin
  • 1977 : L'Île des adieux (Islands int the Stream), réalisé par Franklin J. Schaffner, avec George C. Scott
  • 1987 : Capitaine Khorshid (Nakhoda Khorshid), film iranien réalisé par Naser Taghvai, d'après En avoir ou pas, avec Dariush Arjmand
  • 1999 : Le Vieil Homme et la Mer (The Old Man and the Sea), film d'animation réalisé par Alexandre Petrov
  • 2002 : A Clean, Well-Lighted Place, réalisé par William Tyler Alspaugh, avec Jorge Falcão
  • 2008 : The Garden of Eden, réalisé par John Irvin, avec Jack Huston

Publié dans Ecrivains

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