Joseph Caillaux traître ou visionnaire

Publié le par Manuel Gomez

Si son épouse n'avait pas assassiné Calmette, le « patron » du quotidien Le Figaro, en 1914, Joseph Caillaux aurait sans doute été élu Président de la République à la place de Clemenceau. Dès lors, le destin de la France, et celui de l'Europe, auraient été tout autres. Il a été condamné par une Haute Cour de justice pour intelligence avec l'ennemi et Haute trahison. Ce « visionnaire », s'il avait été entendu et écouté, aurait sans doute évité à la France la Première Guerre mondiale (1914-1918) et ses conséquences : l'apparition du nazisme, la montée au Pouvoir d'Adolf Hitler et, peut-être, la Seconde Guerre mondiale (1939/1945).

Avec Jean Jaurès, Clemenceau, Gambetta et Poincaré, Caillaux fut l'un des hommes forts et incontournables de la IIIe République. De nombreuses fois ministre des finances, président du Conseil et vice-président, Joseph Caillaux a été « l'inventeur » de l'impôt sur les revenus. «Je me suis toujours battu et je sais que je vais de nouveau me battre, jusqu'à mes dernières forces, jusqu'à ma dernière minute. Joseph Caillaux ne plie pas, ne rompt pas, bien au contraire : d'accusé je deviendrai accusateur... Ils vont apprendre à me connaître ceux qui veulent me détruire. »

Joseph Caillaux traître ou visionnaire par Manuel Gomez
Joseph Caillaux traître ou visionnaire par Manuel Gomez

Joseph Caillaux traître ou visionnaire par Manuel Gomez

Fiche Technique

  • Titre : Joseph Caillaux traître ou visionnaire
  • Auteur[s] : Manuel Gomez
  • Éditeur : Dualpha
  • Date : 20/10/2007
  • Collection : Vérités pour l'histoire
  • ISBN/EAN : 9782353740451

Publié dans Bibliothèque

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