Réseau Combat

Publié le par Roger Cousin

Combat est un grand mouvement de Résistance en France créé en zone non occupée ou zone sud pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). 

Henri Frenay

Henri Frenay

Combat est le plus important des huit grands mouvements de Résistance membres du Conseil national de la Résistance (CNR). Combat, de son ancien nom Mouvement de libération nationale, est un mouvement de résistance qui a agi en France en zone sud libre et en zone nord occupée pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est créé en août 1940 à Lyon par Henri Frenay, secondé par Berty Albrecht. Par l'intermédiaire de chefs de régions, il implante son mouvement dans six "régions" de la zone libre : Lyon (10 départements) (R1) codirigée par Marcel Peck et André Plaisantin, Marseille (7 départements) (R2, Montpellier (6 départements) (R3), Toulouse (9 départements) (R4, Limoges (9 départements) (R5), dirigée jusqu'en 1943 par Edmond Michele, Clermont-Ferrand (5 départements) (R6, D'autres régions apparaissent par la suite, situées principalement en zone nord (Jura, Bretagne, ...).

Peu à peu, le MLN, rebaptisé ensuite Mouvement de Libération Française (MLF), fusionne avec d'autres plus petits réseaux dans les régions où il s'implante. C'est lors de la fusion avec Liberté fin 1941 que le mouvement change de nom pour adopter celui de Combat. Cependant lorsque fin 1941, Combat prend une orientation gaulliste, une rupture se produit avec d'autres réseaux jusque là "alliés" mais à tendance pétainiste. De là résulte pour Combat une diminution des sources d'informations. Une antenne, le groupe Nord, d'abord appelé Les Petites Ailes, puis rebaptisé Combat Zone Nord , est également créée en zone occupée et plus particulièrement à Paris, par Robert Guédon, dit Robert. Celui-ci se montre très actif, agrandissant rapidement ce réseau à plusieurs régions de la zone occupée et à la zone interdite du Nord-Pas-de-Calais dont s'occupe Pierre de Froment.

Parmi les premiers membres du mouvement implanté en zone nord, se trouve un agent de l'Abwehr, Henri Devillers, qui assure la liaison et le courrier entre le mouvement de zone libre et de zone occupée. Jean-Paul Lien, militant de zone Sud déjà contrôlé par l'Abwehr-Dijon, signale Devillers à Henri Frenay qui le charge alors d'établir des liaisons plus sûres. 52 membres du réseau sont arrêtés, tous par l'armée allemande. 47 seront jugés par le 2e sénat du Volksgerichtshof (Tribunal du Peuple) en session à Sarrebruck (affaire "Continent" 12 - 19 octobre 1943). Dix de ceux-là reviendront de déportation. Le mouvement est complètement démantelé en zone nord entre fin 1941 et début 1942. Henri Frenay décide de ne pas le reconstruire et de concentrer toutes ses forces sur la zone libre. Des ruines de Combat-zone nord naît un nouveau mouvement, fondé par Lecompte-Boinet: Ceux de la Résistance.

Henri Frenay décline aussi de nombreuses offres l'invitant à se mettre au service du Deuxième Bureau de Vichy ou de l'Intelligence Service de Londres, préférant garder son indépendance et continuer à se battre pour la France seulement et non pour une puissance étrangère. Au début de l'été 1942, un autre réseau, appelé Carte, en lien étroit avec les services secrets britanniques et donc mieux armé à cette époque que les autres réseaux français de zone libre rallie à lui deux groupes de Combat implantés sur la Côte d'Azur. Henri Frenay envoie alors un message au SOE lui demandant de cesser de le priver de ses équipes, ce qui n'arriva plus, pour de multiples raisons: le mécontentement de Henri Frenay exprimé dans le message, l'invasion de la zone libre quelques mois plus tard, ... L'invasion de la zone libre en novembre 1942 par les Allemands à la suite du débarquement des Alliés en Afrique du Nord oblige Combat à plonger encore plus dans la clandestinité, puisqu'il faut affronter la Gestapo, très bien organisée. Le cloisonnement et les précautions sont renforcés. Les courriers sont codés, les lieux de rendez-vous sont désignés par des lettres et sont pris généralement en dehors de Lyon, qui devient peu à peu la "capitale de la Résistance". Des arrestations ont lieu dès février, suivies d'évasions. Combat est aussi infiltré par des agents de la Gestapo ou de l'Abwehr.

En janvier, l'idée de fusion des trois grands mouvements de la zone sud (Combat, Libération et Franc-Tireur) s'installe peu à peu et aboutit entre février et mars avec la naissance des Mouvements unis de la Résistance (MUR). Le Comité Directeur de chaque mouvement perd beaucoup de son importance. Combat est représenté dans le Comité Directeur des M.U.R. par Henri Frenay, qui est aussi "Commissaire aux Affaires Militaires" des trois réseaux. Les organes de presse des trois réseaux restent indépendants. Ainsi, le journal Combat continue d'exister séparément des autres. La structure de Combat est conservée pour les MUR, c'est-à-dire qu'il existe un comité directeur, une branche des Affaires politiques, une autre des Affaires Militaires, ... Combat est dirigé par un Comité directeur dont la présidence est assurée par Henri Frenay et dont les cinq autres membres sont, en mars 1943 : Georges Bidault, Claude Bourdet, Maurice Chevance, Alfred Coste-Floret, François de Menthon, ancien chef du mouvement Liberté, et Pierre-Henri Teitgen. En janvier 1943, Combat comprend au total 14 services spécialisés et plus de 100 permanents clandestins, rémunérés par le réseau. Celui-ci se scinde alors en quatre branches :

  • Les relations extérieures (Délégation en Suisse, relations avec les États Unis d'Amérique, les Services britanniques, ...), dirigées par Pierre Bénouville : elles deviennent indispensables au début de l'année 1943, alors que Combat a besoin d'argent et d'armes que les Anglais tardent à fournir. Un de ses membres, Philippe Monod, prend contact avec les services secrets américains (Office of Strategic Services) en Suisse pour s'en procurer. Le service des Relations Extérieures se structure alors et s'élargit, s'organise. Les services américains promettent par la suite d'aider la Résistance française. Cette promesse reste cependant sans suite car l'ambassade d'Angleterre s'y oppose formellement et le Général de Gaulle interdit toute poursuite des discussions dans ce sens.
  • Les affaires militaires, dirigées par Maurice Chevance : elles comprennent les Groupes francs de Jacques Renouvin, l'Armée Secrète, le Maquis, le Sabotage-Fer, mené par René Hardy,…
  • Les affaires politiques (la propagande, le service de renseignement de Jean Gemahling, ...) dirigées par Claude Bourdet,
  • Le secrétariat général (Services généraux: logement, faux papiers, finances, service social, ...) dirigé par Berty Albrecht.​

Le service social est mis en place en 1941 : il alloue aux familles des résistants du réseau ayant été arrêté une petite pension, une aide financière, matérielle ou alimentaire. Les ressources financières du réseau proviennent au début de dons venant de toute la France que font des personnages généralement hauts placés (généraux, ...) sollicités par Henri Frenay. Mais rapidement, l'essentiel des ressources proviendront de Londres, par l'intermédiaire de Jean Moulin. Au début de l'année 1943, l'argent que Combat reçoit de Londres s'élève à cinq millions de Francs de l'époque (Libération en reçoit 1 500 000 et Franc-Tireur, un peu moins d'un million). Jean Moulin essaye de séparer les différentes activités du réseau, et principalement le Renseignement et le Choc, suivant les consignes qu'il a reçues à Londres. Il obtient finalement gain de cause lors de la création des Mouvements unis de la Résistance (MUR).

Les activités du réseau sont originellement tournées vers le renseignement et sa diffusion au moyen de journaux clandestins. Ces renseignements, Henri Frenay lui proviennent d'abord des bureaux de l'Armée puis, après sa démission, des confidences d'officiers du deuxième bureau de l'État Français. Rapidement, il prend ses distances vis-à-vis de Vichy et les informations sont recueillies par divers mouvements de résistance avec qui Combat a des liens. Ces informations alimentent des journaux qui paraissent périodiquement. Au départ, Frenay distribue essentiellement des bulletins dans les bureaux de l'armée; bulletins dont l'existence s'arrête lors de sa démission. Dans le Nord et le Pas-de-Calais, paraît alors Les Petites Ailes qui devient, en zone occupée: Les Petites Ailes de France puis Résistance. En zone libre, l'édition des Petites Ailes de France qui change de titre en août 1941 : Vérités (Vérité étant jugé trop philosophique car, selon Henri Frenay, la vérité est difficile pour ne pas dire impossible à exprimer). Lors de la fusion du réseau avec Liberté, Vérités est sabordé et laisse sa place à un nouveau journal qui donne son nom au mouvement : Combat.

D'autres petits journaux voient aussi le jour mais se séparent progressivement de Combat comme par exemple Veritas et Cahiers du Témoignage Chrétien, suivant une orientation catholique. Ces journaux contiennent, notamment pour les plus importants, des articles de propagande contre le Régime de Vichy, qui révèlent et critiquent les actions du gouvernement et de l'appareil étatique et des articles de fond traitant par exemple du nazisme ou de la collaboration. Henri Frenay rédige généralement lui-même l'éditorial du journal Combat (jusqu'à ce qu'il rejoigne le Général de Gaulle en Algérie). Le sous-titre de Combat est "Organe du Mouvement de la Libération Française", accompagné d'une citation de Georges Clemenceau : "Dans la guerre comme dans la paix, le dernier mot est à ceux qui ne se rendent jamais." En 1943, une rubrique Attentats est ajoutée au journal: elle contient le récit des actions paramilitaires de Combat.

Le premier numéro de Combat parait fin 1941, à Lyon, à 10 000 exemplaires. André Bollier relève Martinet, le premier imprimeur du mouvement, en prenant en charge la parution de Combat. Il la répartit dans 14 imprimeries en zone libre, réduisant ainsi le transport des journaux depuis Lyon jusqu'aux différentes régions et permettant d'augmenter le tirage. En mai 1944, Combat est tiré à 250 000 exemplaires. André Bollier, en plus de Combat, imprime aussi sur ses presses Défense de la France (future France-Soir), Action (un journal d'essence communiste), les premiers numéros de Témoignage chrétien, et certains numéros de Franc-Tireur et de La Voix du Nord. Parallèlement à l'activité de presse clandestine, des informations sont envoyées à Londres par des moyens détournés. Ce service est dirigé par un alsacien, Jean Gemahling. Le Noyautage des Administrations Publiques (NAP) est également mis en place. Il s'agissait originellement de recruter dans la fonction publique des hommes qui, à la chute du Régime de Vichy, auraient assuré la relève et la remise en place de la République. Cependant, la fonction du NAP change progressivement d'orientation et permet de s'assurer les complicités nécessaires dans les services publics et d'obtenir des informations primordiales sur les mouvements et projets des forces allemandes. Rapidement, sont créés le NAP-Police, dont les membres préviennent leurs camarades des arrestations prévues; et le NAP-Fer (dirigé par René Hardy) qui, à partir de 1943, fournit aux Groupes Francs (GF) les horaires des convois allemands. Existent aussi le NAP douane, ...

Des groupes de choc se mettent en place. Ils sont généralement spécialisés dans les attentats contre les collaborateurs et les buralistes (dont les boutiques sont détruites à l'explosif) qui vendent des journaux collaborateurs comme Signal. Ces groupes Choc sont progressivement fusionnés à partir de 1942 dans l'Armée Secrète (AS) qui rassemble peu à peu les groupes paramilitaires des réseaux Combat, Libération et Franc-Tireur. Cette fusion s'effectue sous l'impulsion de Henri Frenay et celle de Jean Moulin, désirant que les activités Choc soient séparées des activités Renseignement et Propagande. Pour cette dernière raison, la direction de l'Armée Secrète n'est pas confiée à Henri Frenay tel qu'il le désirait premièrement (son mouvement étant plus important que les deux autres réunis) mais au général de division Charles Delestraint, recruté par le chef de Combat. Sont adjoints au réseau dès 1943 une section Sabotage et une section Maquis.

Henri Frenay charge Jacques Renouvin de monter dans chacune des 6 régions couvertes par le réseau des Groupes Francs (GF), équipes armées mobiles. Ils sont regroupés dans la branche du réseau Choc. Indépendants de l'Armée Secrète (AS), ils prennent contact avec elle pour organiser leurs opérations car elle leur fournit des renseignements. Les Groupes Francs organisent leurs opérations selon leur propre initiative, en suivant le cadre général qui leur est donné. Les GF transmettent le résultat de leurs actions au Comité directeur. Avant novembre 1942, l'action des Groupes Francs est similaire à celle des groupes de choc. Les GF doivent se procurer eux-mêmes leurs armes en pillant des dépôts ou des postes de police, et fabriquer artisanalement leurs explosifs ou les voler dans des mines. Après l'invasion de la zone libre par les Allemands en novembre 1942, l'action des Groupes Francs se modifie. Ils sont chargés d'attaquer les trains de soldats allemands ou à destination de l'Allemagne, de saboter les voies ferrées, de détruire les usines d'armement et les dépôts, d'assassiner les agents de la Gestapo. Les GF sont approvisionnés en armes par l'Angleterre grâce à des parachutages qui leur fournissent des mitraillettes Sten, des pistolets, des munitions, des explosifs, des grenades, ...

Ils se chargent aussi des évasions de résistants arrêtés comme celle de Paul Reynaud qui ne peut avoir lieu mais qui est envisagée et préparée, et celle de Berty Albrecht (réussie), alors internée à l'hôpital psychiatrique de Lyon-Bron. En janvier 1943, Jacques Renouvin, chef des groupes Francs, est arrêté par la Gestapo à la descente d'un train. Il est emprisonné à la prison de Fresnes. Un commando est monté pour le libérer mais tous ses membres sont arrêtés. Jacques Renouvin est déporté au camp de concentration de Mauthausen où il meurt. Il est remplacé à la tête des Groupes Francs par un membre de Libération. Lorsqu'en 1943 le Comité Directeur de Combat apprend que des réfractaires au Service du travail obligatoire (STO) se sont réfugiés en Haute-Savoie et dans de nombreux massifs montagneux, le service Maquis est créé dans les Affaires Militaires afin d'aider tous les hommes qui ont pris le maquis à survivre et à combattre, en leur fournissant vivres et armes et en les intégrant au réseau. L'objectif pour Combat est de développer, de superviser et d'organiser ces groupes armés. Les visions diffèrent à ce sujet au sein des MUR : certains, comme Charles Delestraint, les voient comme de véritables poches de résistance à l'intérieur du territoire français, d'autres, comme Henri Frenay, les conçoivent comme des bandes armées agissant par coups de main et embuscades et disparaissant sitôt leur mission accomplie.

Membres

  • Achille Lacroix,Maire de la Ville de Narbonne
  • Benjamin Crémieux, sous le pseudonyme de Lamy, il organise Marseille un réseau de renseignements.
  • Henri Frenay, fondateur du réseau
  • Georges Bidault, membre du Comité directeur de Combat
  • Jean-Guy Bernard, "secrétaire général" du mouvement.
  • René Hardy
  • Albert Camus
  • Pierre Bénouville, Lahire, dirigeant les relations extérieures
  • Berty Albrecht, chargé du Secrétariat Général et amie de Henri Frenay
  • Yvette Farnoux, chef national des services sociaux des mouvements unis de la Résistance après l'arrestation de Berty Albrecht
  • Berthier de Grandry, Raymond (de), réfractaire du STO, membre des unités armées du groupe SOURCOUF, participe à la libération du Cher et de la Creuse, blessé à la cuisse dans un affrontement contre les troupes allemandes à St-Sulpice-Laurière (Creuse) en juin 1944.
  • Jean Gemahling
  • Jacques Renouvin, organisateur des Groupes Francs
  • Jane Sivadon (Jeannette), Combat-zone nord, déportée, rescapée
  • Elizabeth Dussauze (Lisbeth), Combat-zone nord, déportée, rescapée
  • Marie Reynoard, Combat, déportée, morte à Ravensbrück
  • Odile Kienlen , Combat-zone nord, morte à Mauthausen
  • Hélène Vautrin , Combat-zone nord, morte à Ravensbrück
  • Gilberte Bonneau du Martray , Combat-zone nord, morte à Bergen-Belsen
  • Marthe Delpirou , Combat-zone nord, morte à Ravensbrück
  • Adzire Lindemann , Combat-zone nord, morte à Ravensbrück
  • Charles Le Gualès de la Villeneuve, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • André Noël, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Tony Ricou, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Adrien Thomas, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Louis Durand, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Louis (Auguste-Hippolyte) Royer, Combat-zone nord, mort à Reichenberg
  • Stanislas Pacaud, Combat-zone nord, mort à Leitmeritz
  • Albert Vandendriessche, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Georges Tainturier, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Gabriel Clara, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Paul Dussauze, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Michel Edvire, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Christian Héraude, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Robert Héraude, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Gualbert Flandrin, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Alexandre Gandouin, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Abel Laville, Combat-zone nord, guillotiné à Cologne
  • Anne Noury, Combat-zone nord, morte à Bergen-Belsen
  • Georges Beschon, Combat-zone nord, mort à Sarrebruck
  • Maurice Jubert, Combat-zone nord, mort à Sarrebruck
  • René Parodi, Combat-zone nord, mort à Fresnes
  • Alfred Vervin, Combat-zone nord, mort à Sarrebruck
  • François Claux, Combat-zone nord, mort à Sarrebruck
  • Armand Vallée, Combat-zone nord, mort à Mauthausen
  • Jean-Louis Bridet, Combat-zone nord, mort à Sonnenburg
  • Gilbert Chevance, Combat-zone nord, mort à Sonnenburg
  • Robert Toustou, Combat-zone nord, mort sur la route
  • Thérèse Baton, Combat-zone nord, morte à Ravensbrück
  • Anne-Marie Boumier, Combat-zone nord, déportée, rescapée
  • Pierre Bourson, Combat-zone nord, mort à Sachsenhausen
  • Maurice Chevance (Barrioz-Bertin), adjoint militaire
  • Lieutenant Pierre de Froment (Deblé), membre de Combat-zone nord
  • Gilberte Lindemann, Combat-zone nord, déportée, rescapée
  • Denise Lauvergnat, Combat-zone nord, déportée, rescapée
  • Marcelle Villaine, Combat-zone nord, déportée, rescapée
  • Hubert Tumerelle, Combat-zone nord, déporté, rescapé
  • Philippe Le Forsonney, Combat-zone nord, déporté, rescapé
  • Pierre Le Rolland, Combat-zone nord, déporté, rescapé
  • Maurice Rousselet, Combat-zone nord, déporté, rescapé
  • René Nicot, Combat-zone nord, déporté, rescapé
  • Robert Guédon (Robert), chef de Combat-zone nord
  • Claude Bourdet, adjoint politique
  • Alfred Coste-Floret, membre du Comité directeur de Combat
  • François de Menthon, chef du mouvement Liberté qui fusionne avec Vérités pour former Combat en 1941
  • Pierre-Henri Teitgen, membre du Comité directeur de Combat
  • Jacques D'Hondt
  • Jacques Desoubrie, agent de pénétration de l'Abwehr de Paris
  • Henri Devillers, agent de pénétration de l'Abwehr de Paris
  • Jean-Paul Lien, agent de pénétration de l'Abwehr de Dijon
  • Philippe Monod, membre de la délégation de Combat en Suisse
  • Marcel Peck, chef régional R1
  • Marcel Degliame
  • André Plaisantin, chef régional R1
  • Joseph-Paul Rambaud, ancien sénateur de l'Ariège
  • Julien Freund
  • Antoinette Feuerwerker, éducatrice et juriste, épouse de David Feuerwerker, avec Edmond Michelet
  • David Feuerwerker, rabbin de Brive (Corrèze, Creuse, Lot), avec Edmond Michelet
  • Rose Warfman ( à l'époque Rose Gluck), infirmière, deportée, survivante d'Auschwitz, avec Edmond Michelet
  • Edmond Michelet

 

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