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    <title><![CDATA[Mémoires de Guerre]]></title>
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    <description>Mémoires de Guerre c'est un regard nouveau sur l'Histoire de la Seconde guerre mondiale - Le regard de la presse et de la littérature sur le conflit le plus important du 20ème sicèle</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Mémoires de Guerre]]></title>
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    <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 19:39:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 19:39:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.memoiresdeguerre.com</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Richter Werner]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-richter-werner-99926561.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    Werner Richter (21 octobre 1893 à Zittau – 3 juin 1944 à Riga en Lettonie) est un Generalleutnant allemand qui a servi dans la Heer au sein de la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale. Il
    a été récipiendaire de la Croix de chevalier de la Croix de fer. Cette décoration est attribuée pour récompenser un acte d'une extrême bravoure sur le champ de bataille ou un commandement
    militaire avec succès. Werner Richter est blessé le 21 mai 1944 et meurt le 3 juin 1944. Croix de chevalier le 7 février 1944 en tant que Generalleutnant et commandant de la 263.
    Infanterie-Division.<br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p>
    <a title="WebAnalytics" href="http://www.xiti.com/xiti.asp?s=481250" target="_top"> <noscript>Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par <img width="80" height="15" src=
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 19:36:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">00db418f400ea8e341c222c3e63a5b50</guid>
                <category>Militaires</category>        <comments>http://www.memoiresdeguerre.com/article-richter-werner-99926561-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Richert Johann-Georg]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-richert-johann-georg-99926326.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    Johann-Georg Richert (14 avril 1890 à Liebau — 30 janvier 1946 à Minsk en Biélorussie) est un Generalleutnant allemand au sein de la Heer dans la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale. Il
    a été récipiendaire de la Croix de chevalier de la Croix de fer avec feuilles de chêne. La Croix de chevalier de la Croix de fer et son grade supérieur: les feuilles de chêne sont attribués en
    reconnaissance d'un acte d'une extrême bravoure ou d'un succès de commandement important du point de vue militaire.<br>
    <br>
    Johann-Georg Richert est capturé par les forces soviétiques le 8 mai 1945. Il est accusé et condamné pour crimes de guerre et exécuté par pendaison le 30 janvier 1946 à Minsk. Croix allemande en
    Or (1er décembre 1941), Croix de chevalier de la Croix de fer avec feuilles de chêne, Croix de chevalier le 17 mars 1944 en tant que Generalleutnant et commandant de la 35. Infanterie-Division,
    623e feuilles de chêne le 18 octobre 1944 en tant que Generalleutnant et commandant de la 35. Infanterie-Division.<br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p>
    <a title="WebAnalytics" href="http://www.xiti.com/xiti.asp?s=481250" target="_top"> <noscript>Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par <img width="80" height="15" src=
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 19:31:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">12a1fd22450887c0266ab13428c3d04d</guid>
                <category>Militaires</category>        <comments>http://www.memoiresdeguerre.com/article-richert-johann-georg-99926326-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bainville prophète de la Seconde guerre mondiale trop oublié]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-bainville-prophete-de-la-seconde-guerre-mondiale-trop-oublie-99924170.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/40/51/32/Gestion-de-site/Journal.png" class="GcheTexte" alt="Journal" height="30" width="30">L'Express publié le 12/08/2011 à 12:00 par Emmanuel Hecht<br>
    <br>
    <em>L'historien et journaliste monarchiste avait tout pour lui : lucidité, brio, maîtrise de tous les genres. Pourtant, ses analyses et son talent sont passés à la trappe. Une réédition de ses
    oeuvres lui rend justice.</em><br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/40/51/32/Articles-de-presse-3/Bainville.jpg" alt="Bainville Jacques" title="Bainville Jacques" class=" GcheTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" height="151" width="228">Le 14 novembre 1918, alors que les Français en liesse célèbrent l'armistice signé par l'Allemagne du <a href=
    "http://www.memoiresdeguerre.com/article-guillaume-ii-43391254.html">Kaiser</a>, un mauvais coucheur leur prodigue une douche froide dans les colonnes de L'Action française : "Devant quoi la
    France, au sortir de la grande joie de sa victoire, risque-t-elle de se réveiller ? Devant une République allemande, une république sociale-nationale supérieurement organisée et qui, de toute
    façon, sera deux fois plus peuplée que notre pays." Cet empêcheur de penser en rond s'appelle Jacques Bainville (1879-1936). Journaliste et historien brillant, auteur d'un best-seller, une
    Histoire de France (1924), vendu à 300 000 exemplaires en vingt ans, et sans cesse réédité, et d'une trentaine de livres, il est aujourd'hui largement oublié. Comment Clio a-t-elle pu passer à la
    trappe l'un de ses meilleurs rejetons ?&nbsp;<br>
    <br>
    Sans doute la "question allemande", son cher souci, n'est-elle plus d'actualité. Pour cette génération née dans la foulée de la défaite de Sedan, aux premières loges de la Grande Guerre, et
    souvent de la Seconde Guerre mondiale, l'obsession rhénane est envahissante à un point inimaginable aujourd'hui. "C'est l'existence d'une puissante Allemagne qui empoisonne toute vie européenne",
    note une fois pour toutes Bainville. Pourtant l'homme n'a rien d'un germanophobe. Le mot "boche" est étranger à son registre. Jeune homme, il a une passion pour la littérature allemande, en
    particulier pour l'oeuvre d'Heinrich Heine. Ses séjours répétés à Francfort, Berlin et Munich égrènent son grand Tour. Germaniste accompli, il en revient avec la double conviction de la
    nécessaire réconciliation entre Français et Allemands et de la supériorité de la monarchie, capable, de l'autre côté du Rhin, d'assurer continuité et stabilité politiques, deux qualités qu'il
    dénie à la IIIe République.<br>
    <br>
    <strong>Trois éditos quotidiens et un livre par an</strong><br>
    <br>
    Que peut-il bien rester de cet homme si marqué par le xixe siècle ? Un témoignage, une liberté d'esprit et un style présents à chaque page des oeuvres réunies par l'historien Christophe Dickès,
    dans un volume joliment intitulé La Monarchie des lettres. Histoire, politique et littérature.<br>
    <br>
    Le style, c'est l'écriture sèche et sans fioritures de celui qui lance son Histoire de deux peuples comme une charge de la brigade légère : "Dès que la persévérance de plusieurs générations
    capétiennes eut commencé de donner à la France une figure, le problème des frontières se posa." A raison de trois éditoriaux quotidiens par jour, sans compter les critiques théâtrales et
    littéraires, au Parisien, à Candide, dans la presse belge et argentine... et d'un livre par an, Bainville est chiche de son temps. Sa feuille de route tient en une phrase : "La longueur des
    propos n'est pas chez l'homme un très bon signe de vigueur intellectuelle." C'est "un logicien épris de démonstrations froides", confirme l'historien Patrice Gueniffey. C'est aussi un esprit
    voltairien, se prêtant volontiers au jeu des fantaisies littéraires. Qui pourrait deviner que l'austère éditorialiste diplomatique est l'auteur de Jaco et Lori, conte drolatique où deux
    perroquets racontent le siècle, de la monarchie de Juillet à 1914 ? Seule la ritournelle des deux volatiles - "ça finira mal !" - pourrait démasquer ce pessimiste invétéré. C'est, enfin, un être
    tourmenté jetant d'étonnantes confessions sur un petit cahier d'écolier : "Je n'ai visé haut que dans l'art d'écrire ; résultat médiocre. Peut-être aussi dans celui de dissimuler mon nihilisme ;
    résultat plus heureux." Ou encore : "La vie n'est qu'un étourdissement ou une bravade."<br>
    <br>
    <strong>"Bainville fut beaucoup lu, peu entendu, jamais suivi"</strong><br>
    <br>
    Monarchiste atypique , Jacques Bainville a l'oreille du personnel politique de la IIIe République. N'a-t-il pas vu juste avant tout le monde ? Dès 1908 - année de l'annexion de la
    Bosnie-Herzégovine par l'Autriche-Hongrie - il s'évertue à convaincre ses contemporains que la division de l'Europe en deux blocs "ne peut manquer d'amener une des plus grandes guerres
    européennes que l'on ait vues depuis les temps révolutionnaires". Lorsque celle-ci éclate, tout le monde l'imagine courte. Sauf lui. "Croire à la brièveté de la guerre, c'est peut-être encore une
    façon de ne pas croire à la guerre, une autre forme d'une incrédulité presque universellement répandue en France et qui, devant le fait accompli, s'attache à une dernière espérance..." L'aptitude
    de Bainville à la prophétie est époustouflante. Dans son oeuvre majeure, publiée en 1920, Les Conséquences politiques de la paix, il prédit ni plus ni moins l'Anschluss, l'éclatement des petits
    Etats de bric et de broc nés sur les décombres des empires austro-hongrois et ottoman, le rôle destructeur des minorités allemandes d'Europe centrale, le rapprochement de la nouvelle Allemagne
    avec la Russie bolchevique, la prise en tenaille de la Pologne... Et lorsque Hitler accède au pouvoir - sans, certes, saisir la véritable nature du nazisme, qu'il n'observera que trois ans,
    puisqu'il meurt en 1936 - il prophétise que les hommes du nouveau régime "nous [seront] aussi étrangers que les Martiens de Wells [...] aux terriens".&nbsp;<br>
    <br>
    Cet analyste doté d'un sixième sens, ce "chroniqueur lucide et sceptique de l'avènement d'un siècle de fer et du crépuscule d'une civilisation : celle de la bourgeoisie européenne" (Gueniffey),
    cette Pythie dont "la réputation d'écrivain a à peine survécu à l'oubli où une grande partie de son oeuvre a sombré" (Dickès), a l'air d'un éternel jeune homme, les cheveux plaqués et séparés par
    une raie, la moustache effilée, la cravate nouée entre deux ailes du col haut : un petit frère de Proust, en quelque sorte. Mais la vigueur de son propos, le classicisme de son écriture, la
    méfiance à l'égard de l'idéologie, en feraient volontiers aussi le glorieux aîné de Raymond Aron, vigie de la seconde moitié du xxe siècle. "Comme Aron, confirme Patrice Gueniffey, Bainville fut
    beaucoup lu, peu entendu, jamais suivi".&nbsp;&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Fidèle et à bonne distance de <a href="http://www.memoiresdeguerre.com/article-maurras-charles-41888153.html">Maurras</a></strong><br>
    <br>
    Jacques Bainville fut l'un des premiers à rejoindre <a href="http://www.memoiresdeguerre.com/article-maurras-charles-41888153.html">Charles Maurras</a>, rencontré au café de Flore en 1900, et il
    fut l'un des piliers de l'Action française. Ce fils de républicains partageait avec le Martegal l'athéisme, un monarchisme de raison et une solide amitié. Pourtant, Bainville fut un monarchiste
    paradoxal. Sans doute, parce qu'il était trop homme d'ordre, trop conservateur pour éprouver de la sympathie pour "l'action révolutionnaire", fût-elle au service de la Contre-Révolution. Maurras
    rêvait d'utiliser les armes des jacobins d'hier pour restaurer un Etat autoritaire, des corporations et des parlements provinciaux. Bainville, lui, ne distinguait la république de la monarchie
    qu'en vertu d'un seul critère : la capacité à garantir la sécurité du pays et son rayonnement dans le monde.&nbsp;<br>
    <br>
    Question de tempérament, aussi. Les coups de poing des <a href="http://www.memoiresdeguerre.com/article-camelots-du-roi-44872023.html">Camelots du Roi</a>, la crudité et la violence du langage de
    son voisin de bureau et néanmoins ami, le "gros Léon" Daudet, l'antisémitisme, répugnaient au distingué Jacques Bainville. Pendant l'"Affaire", il se déclara dreyfusard juridiquement - convaincu
    de l'innocence du capitaine Dreyfus - mais il refusa de rejoindre le "bon parti", celui d'un Zola salissant, à ses yeux, l'armée. Cette liberté jamais démentie fit de Bainville, selon la belle
    expression de Patrice Gueniffey, un "membre de loin" de l'Action française.&nbsp;<br>
    <br>
    <em>À lire "Jacques Bainville, historien", dans l'excellent recueil de Patrice Gueniffey, Histoires de la Révolution et de l'Empire.&nbsp;</em><br>
    <br>
    <strong>Bio express</strong><br>
    <br>
  </p>
  <ul>
    <li>1879 Naissance à Vincennes.
    </li>
    <li>1900 Publie Louis II de Bavière.
    </li>
    <li>1908 Editorialiste à l'Action française.
    </li>
    <li>1920 Les Conséquences politiques de la paix.
    </li>
    <li>1936 Mort à Paris.<br>
      <br>
      <br>
    </li>
  </ul>
  <p>
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 19:09:52 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e52da39bb387a0658b322f097dd01477</guid>
                <category>Articles de Presse</category>        <comments>http://www.memoiresdeguerre.com/article-bainville-prophete-de-la-seconde-guerre-mondiale-trop-oublie-99924170-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Saxe-Meiningen Ernest de]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-saxe-meiningen-ernest-de-99923009.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/40/51/32/Politiques-Hommes-Femmes6/Saxe-Meiningen-Ernest-de.jpg" alt="Saxe-Meiningen Ernest de" title="Saxe-Meiningen Ernest de" class="GcheTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" height="215" width="151">Ernest Bernard Victor Georges de Saxe-Meiningen, né le 27 septebre 1859 à Meiningen et mort le 29 décembre 1941 au château
    d'Altenstein est un prince allemand de la famille Saxe-Meiningen. Le prince Ernest de Saxe-Meiningen est le fils en deuxièmes noces du duc Georges II de Saxe-Meiningen et de la duchesse son
    épouse, née princesse Théodora de Hohenlohe-Langenbourg. Son frère Bernard III a été le dernier duc règnant du duché, pendant la Première Guerre mondiale, jusqu'à son abdication le 10 novembre
    1918, lorsque l'Empire allemand s'est écroulé.<br>
    <br>
    Ernest est le fils préféré de son père, aux goûts raffinés et intellectuels. Lui-même peint avec talent. On peut admirer deux fresques du prince Ernest à la villa Carlotta, ancienne propriété
    familiale au bord du lac de Côme. Il commanda aussi des travaux de construction et de décoration pour le théâtre de Meiningen. Il serait le compositeur de la musique de scène de l'adaptation
    allemande des Perses d'Eschyle par Hermann Koechly (éditée en 1880 par Bote &amp; Bock, Berlin), avec la mention "musique de E. [Ernest] B. [Bernard, Victor, Georges, duc de Saxe-Meiningen]". Le
    prince Ernest de Saxe-Meiningen était docteur honoris causa de l'université d'Iéna et colonel de l'armée impériale allemande. La future impératrice Augusta-Victoria eut un sentiment d'amitié pour
    lui en 1875 mais, choisie par la princesse royale pour être l'épouse du futur Guillaume II, les fiançailles furent prestement rompues par les parents de la jeune fille.<br>
    <br>
    Il épouse à Munich, le 20 septembre 1892, une jeune femme qui n'est pas de sa condition, Katharina Jensen (1874-1945), fille de l'écrivain Wilhelm Jensen, qui partage ses goûts artistiques et
    intellectuels. Le mariage est donc morganatique et les enfants ne sont pas dynastes. La jeune femme reçoit aussitôt de titre de baronne de Saalfeld du nom d'un bailliage du duché. Le prince
    Ernest devient chef de la maison ducale à la mort de son frère Bernard III et ses six enfants, titrés barons et baronnes de Saalfeld, sont exclus de la succession. Le prince combat à la tête du
    XVe régiment d'infanterie à la suite, pendant la Première Guerre mondiale.<br>
    <br>
    Ayant déjà perdu deux de ses cinq fils pendant la première guerre mondiale, il fut fort affligé de la disparition du plus jeune, Heinrich dit Enzio, pendant la Bataille d'Angleterre. Le prince
    Ernest meurt quelques mois plus tard en décembre 1941 au château d'Altenstein qui est vendu par sa veuve à l'État de Thuringe. Son neveu Georges devient alors chef de la maison ducale, jusqu'à sa
    mort quatre ans et demi plus tard dans un camp de prisonniers en URSS. Le sculpteur Erwin Kurz a fait un buste en marbre du prince et la Ernststrasse (rue Ernest) à Meiningen est nommée d'après
    lui. De son union avec Katharina Jensen sont issus :<br>
    <br>
  </p>
  <ul>
    <li>Georg Wilhelm, baron de Saalfeld, (11 juin 1893-29 avril 1916), tué à la bataille de La Bassée (France)
    </li>
    <li>Élisabeth, baronne de Sallfeld, (2 février 1896-4 juin 1934), épouse le 25 avril 1917 Johann Duken
    </li>
    <li>Ernst, baron de Saalfed, (4 juillet 1897-28 mai 1915), tué à Josefovo, près de Kielmy (aujourd'hui Kelme en Lituanie)
    </li>
    <li>Ralf Erich, baron de Saalfeld (28 mars 1900-22 juillet 1947), épouse le 11 octobre 1928 Marie Seitz, dont postérite, et en secondes noces, le 16 août 1936, Mélanie de Bismarck, dont
    postérité.
    </li>
    <li>Sven Hans, baron de Saalfeld (18 septembre 1903-13 décembre 1998), épouse le 20 mars 1936 (divorce en 1952) Elisabeth Faust, dont postérité.
    </li>
    <li>Heinrich (dit Enzio), baron de Saalfeld (17 juillet 1908-31 mars 1941) épouse le 28 févier 1936 Ruth Viererbe, dont postérité. Tué dans une bataille aérienne au-dessus de l'Angleterre.<br>
      <br>
      <br>
    </li>
  </ul>
  <p>
    <a title="WebAnalytics" href="http://www.xiti.com/xiti.asp?s=481250" target="_top"> <noscript>Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par <img width="80" height="15" src=
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 18:37:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3707dc8049ff371d042043017a7f4644</guid>
                <category>Politiques</category>        <comments>http://www.memoiresdeguerre.com/article-saxe-meiningen-ernest-de-99923009-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Reuss zu Greiz Hermine de]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-reuss-zu-greiz-hermine-de-99921743.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/40/51/32/Politiques-Hommes-Femmes6/Reuss-zu-Greiz-Hermine-de.jpg" alt="Reuss zu Greiz Hermine de " title="Reuss zu Greiz Hermine de " class="GcheTexte"
    style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" height="198" width="151">Hermine de Reuss zu Greiz (en allemand : Hermine Reuß zu Greiz), princesse de Reuss zu Greiz et, par ses mariages,
    princesse de Schönaich-Carolath puis impératrice d’Allemagne et reine de Prusse, est née le 17 décembre 1887, à Greiz, et est décédée le 7 août 1947 à Francfort-sur-l’Oder. Membre de la branche
    aînée de la Maison de Reuss, elle est la deuxième épouse du Kaiser Guillaume II d’Allemagne.<br>
    <br>
    La princesse Hermine est l’avant-dernière fille du prince Henri XXII de Reuss zu Greiz (1846-1902) et de son épouse la princesse Ida de Schaumbourg-Lippe (1852-1891). Le 7 janvier 1907, elle
    épouse à Greiz le prince Jean-Georges de Schönaich-Carolath (1873-1920). De ce mariage naissent cinq enfants :<br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <ul>
    <li>Hans Georges de Schönaich-Carolath (1907-1943), prince de Schönaich-Carolath, qui épouse la baronne Sibylle de Zedlitz et Leipe ;
    </li>
    <li>Georges Guillaume de Schönaich-Carolath (1909-1927), prince de Schönaich-Carolath ;
    </li>
    <li>Hermine de Schönaich-Carolath (1910), princesse de Schönaich-Carolath, qui épouse Hugo Herbert Hartung ;
    </li>
    <li>Ferdinand de Schönaich-Carolath (1913-1973), prince de Schönaich-Carolath, qui épouse Rose Rauch avant de se remarier à la baronne Marguerite de Seckendorff ;
    </li>
    <li>Henriette de Schönaich-Carolath (1918-1972), princesse de Schönaich-Carolath, qui épouse le prince Charles-François de Prusse (1916-1979), fils du prince Joachim de Prusse (1890-1920). Ce
    sont les grands-parents du grand-duc Georges Mikhaïlovitch de Russie (1981).
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    Devenue veuve, la princesse Hermine se remarie, le 9 novembre 1922, à Doorn, aux Pays-Bas, à l’ex-Kaiser Guillaume II d’Allemagne (1859-1941). Fille du prince Henri XXII de Reuss zu Greiz,
    implacable opposant au chancelier Otto von Bismarck, Hermine passe son enfance dans la principauté de Reuss, dans l’actuelle Thuringe. En 1907, Hermine de Reuss épouse le prince Jean-Georges de
    Schönaich-Carolath, qui lui donne cinq enfants avant de trouver la mort en 1920. En janvier 1922, l’un des fils de la princesse envoie une carte d’anniversaire à l’empereur detrôné Guillaume II
    d’Allemagne et celui-ci décide d’inviter le petit garçon et sa mère à Doorn, où il a trouvé refuge en 1918. Veuf depuis avril 1921, Guillaume II trouve Hermine très attirante et apprécie
    grandement la compagnie de la jeune femme. De son côté, Hermine nourrit une grande admiration pour le souverain déposé.<br>
    <br>
    Dès le début de l’année 1922, Guillaume II prend la décision d’épouser Hermine, malgré l’opposition des monarchistes allemands et de sa propre famille. La cérémonie se déroule le 9 novembre à
    Doorn et Hermine s’installe pour plusieurs années aux Pays-Bas. Malgré la grande différence d’âge entre les deux époux, leur mariage est heureux et Hermine reste aux côtés du Kaiser jusqu’à sa
    mort, en 1941. Hermine parvient d’ailleurs si bien à se rapprocher des Hohenzollern qu’elle unit sa plus jeune fille, Henriette, à l’un des petits-fils du Kaiser, le prince Charles-François de
    Prusse (fils de Joachim de Prusse). Devenue veuve, Hermine retourne en Allemagne et s’installe sur les terres de son premier mari, en Silésie. Capturée par les Soviétiques à la fin de la Deuxième
    Guerre mondiale, elle meurt deux ans plus tard, en 1947, à Francfort-sur-l’Oder. Elle est enterrée dans le Temple antique du palais de Sanssouci, à Potsdam.<br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p>
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 18:18:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">da3a49f54284079a6d9266eec4730bca</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Reuss Franz]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-reuss-franz-99921356.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    Franz Reuss (17 avril 1904, 5 juin 1992) est un Generalmajor allemand de la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale. Croix de fer (1939) 2ème et 1ère Classe, Croix allemande en Or le 21 août
    1942 en tant que Oberstleutnant i.G. (dans l'état-major général) dans le Stab/IV. Fliegerkorps. Médaille de service de longue durée de la Wehrmacht 4ème à 1ère Classe, Croix de chevalier de la
    Croix de fer le 18 juillet 1944 en tant que Generalmajor et commandant de la 4. Flieger-Division.<br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p>
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        <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 18:11:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ff0a286a2fe7da9e4d226ac160b4a6ef</guid>
                <category>Militaires</category>        <comments>http://www.memoiresdeguerre.com/article-reuss-franz-99921356-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Reinhardt Georg-Hans]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-reinhardt-georg-hans-99920709.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/40/51/32/Militaires6/Reinhardt-Georg-Hans.jpg" alt="Reinhardt Georg-Hans" title="Reinhardt Georg-Hans" class="GcheTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" height="206" width="151">Georg-Hans Reinhardt (1er mars 1887 – 23 novembre 1963) est un général allemand de la Seconde Guerre mondiale. Reinhardt est né
    à Bautzen en Saxe. Il combattit durant la Première Guerre mondiale dans un régiment d'infanterie. En février 1934, il fut promu Oberst (colonel) et dès 1937 Generalmajor (général de division) de
    l'armée allemande. Il s'illustre dans la campagne de Pologne en septembre 1939. Il commande la 4e division panzer. Il reçoit la Croix de chevalier de la croix de fer et est promu lieutenant
    général. Il s'illustre de nouveau lors de la campagne de France en mai et juin 1940 où ses raids à travers les Ardennes jusqu'à la Manche lui valent d'être nommé General der Panzertruppen. Il
    reste un temps stationné à l'ouest dans la perspective d'une invasion de la Grande-Bretagne.<br>
    <br>
    En juin 1941, il est envoyé sur le front de l'Est où il prend le commandement du 41e corps d'armée en Russie. Il mène des attaques jusqu'à Léningrad. Le 5 octobre 1941, il prend le commandement
    du 3ème Groupe de Panzer, qui devint la 3ème Armée de Panzer à partir de 1942. Le 1er janvier 1942, Reinhardt fut promu au grade de Generaloberst, et, le 17 février de la même année, il fut
    décoré des feuilles de chêne pour sa croix de chevalier pour ses efforts défensifs lors les contre-attaques soviétiques de l'hiver 1941/42. Avec son armée, il forma le flanc nord du groupe
    d'armées centre en 1942 et 1943, dans la région située au nord de Smolensk et il y mena avec succès des combats défensifs durant l'hiver 1943/44. Il obtint pour ces actions les glaives pour sa
    croix de chevalier le 26 mai 1944.<br>
    <br>
    Au cours de 1944, il mène des opérations défensives lors du repli des forces allemandes, alors très affaiblies, de Russie jusqu'en Prusse-Orientale. Le 16 août 1944, il devient commandant en chef
    du groupe d'armées Centre plus tard connu sous le nom de groupe d'Armée Nord. Il combat alors défensivement en Pologne et en Prusse-Orientale. Il est relevé de son commandement après des
    différences d'appréciation avec <a href="http://www.memoiresdeguerre.com/article-hitler-adolf-39982962.html">Hitler</a>, notamment à propos de l'encerclement d'Heiligenbeil, et il est brièvement
    retiré du service actif au début de 1945.<br>
    <br>
    Arrêté par l'armée américaine en juin 1945, il est jugé lors du procès du Haut Commandement militaire à Nuremberg pour crimes de guerre (meurtres et mauvais traitement des prisonniers de guerre)
    et crimes contre l'humanité (meurtres, déportations et prises d'otage de populations civiles) où il plaide non coupable. Il est condamné à 15 ans de prison mais est relâché dès 1952. Il fut
    décoré de la Grande croix du mérite de la République fédérale d'Allemagne en 1962.<br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p>
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 18:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">98ac548c632caf5e0e859c6081a5b0ee</guid>
                <category>Militaires</category>        <comments>http://www.memoiresdeguerre.com/article-reinhardt-georg-hans-99920709-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Reichert Josef]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-reichert-josef-99919018.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/40/51/32/Militaires6/Reichert-Josef.jpg" alt="Reichert Josef " title="Reichert Josef " class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;"
    height="214" width="151">Josef Reichert (12 décembre 1891 à Burgfeld — 15 mars 1970) est un Generalleutnant allemand au sein de la Heer dans la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a
    été récipiendaire de la Croix de chevalier de la Croix de fer. Cette décoration est attribuée en reconnaissance d'un acte d'une extrême bravoure ou d'un succès de commandement important du point
    de vue militaire. Croix de fer (1914) 2e Classe et 1re Classe, Insigne des blessés (1914), en Noir. Croix d'honneur, Agrafe de la Croix de fer (1939) 2e Classe et 1re Classe. Ordre de la couronne
    du Roi Zvonimir 1re Classe avec glaives, Croix de chevalier de la Croix de fer, Croix de chevalier le 9 December 1944 en tant que Generalleutnant et commandant de la 711. Infanterie-Division.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p>
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 17:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">28c15a9d8eb7859e0434179de59e48d0</guid>
                <category>Militaires</category>        <comments>http://www.memoiresdeguerre.com/article-reichert-josef-99919018-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Peniakoff Vladimir]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-peniakoff-vladimir-99907337.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/40/51/32/Militaires6/Peniakoff-Vladimir.jpg" alt="Peniakoff Vladimir " title="Peniakoff Vladimir " class="GcheTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" height="194" width="151">Le Lieutenant-Colonel Vladimir Peniakoff, DSO, MC, (30 mars 1897 – 15 mai 1951), surnommé « Popski », a été le fondateur et le
    commandant de la « Popski's Private Army ». Vladimir Peniakoff est né en Belgique de parents russes blancs. En 1914 il étudie à l'université de Cambridge. En 1924, il émigra en Égypte où il a
    travaillé comme ingénieur pour un fabricant de sucre. Il se marie et a deux filles, Olga et Anne, née en 1930 et 1932.<br>
    <br>
    Pendant ce temps, il a appris à naviguer, voler et piloter divers véhicules à travers le désert, et devient membre de la Royal Geographical Society. Vladimir Peniakoff est un polyglotte qui parle
    anglais, russe, italien, français et surtout arabe et allemand. Il divorce et envoie sa famille en Afrique du Sud. Il épouse Pamela Firth, le 2 avril 1948.<br>
    <br>
    Peu de temps après la parution de son livre sur l' Armée privée de Popski, il lui a été diagnostiquée une tumeur au cerveau et mourut le 15 mai 1951. En 1939, il fut affecté au Long Range Desert
    Group. Il créa sa première unité, composée de cinq hommes. Sa mission était de s'enfoncer dernière les lignes ennemies, afin de détruire des dépôts ennemis, attaquer les convois de ravitaillement
    et recueillir des renseignements. Les opérateurs de radio britanniques, devant la difficulté à prononcer son nom, le surnommèrent Popski, nom qui fut attribué à son unité.<br>
    <br>
    Au vu de ses succès, Montgomery ordonna la création de la Popski's Private Army, dénomination officielle de la nouvelle unité créée, avec la même mission. En Italie, les effectifs sont portés à
    200 hommes. Près de Ravenne, il fut blessé et amputé d'un bras. Il reçut la Military Cross le 26 novembre 1942, et le 26 avril 1945 est nommé compagnon de l'Ordre du service distingué. En 1947,
    Popski est fait officier de l'Ordre de la Couronne belge avec palme, et il lui est allouée à la Croix de Guerre belge avec palme.<br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p>
    <a title="WebAnalytics" href="http://www.xiti.com/xiti.asp?s=481250" target="_top"> <noscript>Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par <img width="80" height="15" src=
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">603dfaa027bea0b11122550808116d92</guid>
                <category>Militaires</category>        <comments>http://www.memoiresdeguerre.com/article-peniakoff-vladimir-99907337-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Percival Arthur Ernest]]></title>
        <link>http://www.memoiresdeguerre.com/article-percival-arthur-ernest-99906285.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/40/51/32/Militaires6/Percival-Arthur-Ernest.jpg" alt="Percival Arthur Ernest " title="Percival Arthur Ernest " class="GcheTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" height="218" width="151">Arthur Ernest Percival (né le 26 décembre 1887, mort le 31 janvier 1966) était un lieutenant-général britannique. Durant la
    Seconde Guerre mondiale, il fut commandant de l'armée britannique et de l'armée du Commonwealth lors des batailles de Malaisie et de Singapour. Lors des affrontements avec l'Armée impériale
    japonaise, pourtant inférieure en nombre, Percival choisit de capituler le 15 février 1942 ce qui constitua d'après <a href=
    "http://www.memoiresdeguerre.com/article-churchill-winston-53722641.html">Winston Churchill</a> « le pire désastre et la capitulation la plus importante de l'histoire britannique ». L'évènement
    fragilisa également la présence britannique à l'est de l'Asie. D'après John George Smyth, la défense en Malaisie était défectueuse depuis plusieurs années déjà avec des troupes inexpérimentées et
    mal équipées. Eu égard à ces éléments, le commandement de Percival ne pouvait être complètement remis en cause.<br>
    <br>
    Percival fut emprisonné par les Japonais en divers endroits : Singapour, Taïwan ainsi qu'en Mandchourie. Il rejoint un autre captif haut-gradé, le général américain Jonathan Wainwright, dans un
    camp situé à Shenyang. Libéré peu avant la fin de la guerre, il signa au nom du Royaume-Uni l'acte de capitulation du Japon à bord de l'USS Missouri le 2 septembre 1945. L'Ordre du Bain fut
    décerné à Percival, ainsi que l'Ordre du service distingué. Il fut également nommé officier de l'Ordre de l'Empire britannique, de l'Ordre de Saint John. Il reçut une Military Cross pour son
    service et se vit attribuer le grade honorifique de lieutenant-député.<br>
    <br>
    Arthur Ernest Percival est né le jour du Boxing Day à Aspenden Lodge (Aspenden) près de Buntingford dans l'Hertfordshire. Il était le deuxième fils d'Alfred Reginald et Édith Percival (née
    Miller). Percival suivit sa scolarité à Bengeo puis en 1901 il fut envoyé à la Rugby School avec son frère, plus doué pour les études. Élève moyen et qualifié de not a good classic par un
    professeur, il apprit le grec ancien et le latin. La seule qualification de Percival lors de son départ en 1906 était le certificat de l'école secondaire. Plus à l'aise dans les disciplines
    sportives, Percival jouait du tennis, du cricket et participait à des épreuves de cross-country. C'est en tant que colour sergeant, un grade attribué par le Volunteer Rifle Corps de l'école qu'il
    toucha pour la première fois à la discipline. Sa carrière militaire débuta toutefois bien plus tard. Percival était aussi membre du Youngsbury Rifle Club et travailla à partir de 1907 en tant
    qu'assistant dans une compagnie minière, la Naylor, Benzon &amp; Company Limited basée à Londres.<br>
    <br>
    Percival s'engagea dès le premier jour de la guerre en tant que soldat à l'Officer Training Corps de l'Inns of Court. Après cinq semaines de formation préliminaire, il fut nommé second
    lieutenant. À peu près un tiers de ses camarades de l'époque allaient mourir durant le conflit. L'année suivante, Percival fut envoyé en France avec le 7e bataillon du régiment de Bedfordshire.
    Celui-ci fut intégré dans la 54e brigade de la 18e division en février 1915. Percival participa à la bataille de la Somme qui débuta le 1er juillet 1916. Il resta indemne durant l'été mais fut
    grièvement blessé par du shrapnel à quatre reprises pendant le mois de septembre. Percival était alors à la tête d'une compagnie qui menait des opérations contre le Schwaben Redoubt, une
    fortification allemande dans la région de Thiepval. Il fut décoré de la Military Cross pour son commandement lors de l'assaut.<br>
    <br>
    Percival continua sa convalescence à l'hôpital et poursuivit son service en tant que capitaine au sein du régiment de l'Essex en octobre 1916. En 1917, on le plaça à la tête d'un bataillon avec
    le rang temporaire de lieutenant-colonel. Lors de l'offensive allemande de la Seconde bataille de la Marne, Percival mena une contre-attaque qui évita à une unité française d'artillerie d'être
    capturée. Ce fait de guerre lui valut d'être décoré de la Croix de Guerre. En mai 1918, il commanda brièvement la 54e brigade. On lui décerna l'Ordre du service distingué avec une mention faisant
    état de sa force de commandement et ses connaissances tactiques. Il termina la guerre avec la réputation d'un militaire brillant et très efficace. On lui proposa d'intégrer le Staff College de
    Camberley. Les études de Percival furent repoussées lorsqu'il décida en 1919 de s'engager comme volontaire pour la mission britannique envoyée en Russie lors de la Révolution russe. Il fut nommé
    major et fut vice-commandant du 46e régiment des fusilliers royaux. L'opération Gorodok qu'il mena le long de la Dvina permit de capturer 400 bolcheviks. Il fut récompensé pour son commandement
    par une deuxième barre ajoutée à sa médaille du Distinguished Service Order.<br>
    <br>
    En 1920, Percival fut incorporé dans une compagnie qu'il commanda avant de devenir l'officier de renseignement du 1er bataillon, le régiment Essex à Kinsale en Irlande. Cette unité affronta l'IRA
    lors de la Guerre d'indépendance irlandaise qui s'acheva en 1921. Percival développa des compétences dans la contre-guérilla mais il gagna également une mauvaise réputation auprès des Irlandais.
    Considérées comme brutales, les méthodes déployées par Percival furent l'objet d'une polémique. Après le meurtre d'un sergent de la Royal Irish Constabulary (force de police irlandaise) en
    juillet 1920, il captura Tom Hales, le commandant de la brigade de West Cork et Patrick Harte, le quartier-maître de cette brigade. Percival fut nommé officier de l'Ordre de l'Empire britannique
    pour cette action qui reste controversée.<br>
    <br>
    Percival mena les interrogatoires qui permirent d'en savoir plus sur l'armée républicaine mais des doutes furent émis quant au traitement réservé par ses hommes aux prisonniers. Selon le livre de
    Tim Pat Coogan consacré à Michael Collins, la torture avait été utilisée. Hales et Harte furent soumis à plusieurs supplices : dénudés puis battus à coups de crosse, leurs ongles furent arrachés
    avec des pinces. Devant la résistance des prisonniers, les Anglais continuèrent à les battre. Une photo montre Tom Hales forcé de brandir l'Union-Jack. Il s'en sortit mais Harte eut moins de
    chance. Avec de graves séquelles neurologiques, il fut envoyé dans un hôpital psychiatrique où il décéda.<br>
    <br>
    L'IRA offrait une récompense de 1 000 £ de l'époque pour la tête de Percival, le qualifiant de responsable de l'« escadron de torture du bataillon de l'Essex ». Il échappa de justesse à une
    tentative d'assassinat en modifiant son agenda pour cette journée à la dernière minute. Une seconde tentative eut lieu à Londres en mars 1921 mais les tueurs furent forcés de fuir lorsque la
    police découvrit leurs intentions. De retour en Irlande, Percival mena une opération qui allait aboutir à la mort de l'un des membres du commando de Londres. Bernard Montgomery servit en Irlande
    dans la même brigade que Percival. Les deux hommes firent connaissance et s'échangèrent par la suite des lettres au sujet de cette guerre civile. David Lloyd George et <a href=
    "http://www.memoiresdeguerre.com/article-churchill-winston-53722641.html">Winston Churchill</a> rencontrèrent Percival en 1921 alors qu'il était appelé comme expert/témoin dans le cadre d'une
    enquête concernant la guerre anglo-irlandaise.<br>
    <br>
    Entre 1923 et 1924 Percival étudia au Staff College à Camberley. L'établissement était commandé par le général Edmund Ironside. L'un de ses professeurs, J.F.C Fuller, allait 25 ans plus tard
    faire partie des quelques critiques positifs du livre The War in Malaya. Les compétences de Percival, tant sportives qu'intellectuelles, impressionnèrent ses instructeurs qui le sélectionnèrent
    parmi 8 autres élèves pour une promotion rapide. Après une élevation du grade au rang de major au sein du régiment de Cheshire, il passa 4 ans dans le régiment du Nigeria de la Royal West African
    Frontier Force en tant que chef d'état-major.<br>
    <br>
    En 1930, Percival poursuivit durant une année ses études au Royal Naval College de Greenwich. De 1931 à 1932, il fut officier de niveau 2 à l'état-major général et fut instructeur au Staff
    College. Le commandant du College, le général John Dill devint le mentor de Percival pour les dix années à venir et lui permit de gravir les échelons de la hiérarchie militaire. Dill considérait
    Percival comme un officier prometteur et écrit qu'il avait une « capacité hors du commun, de larges connaissances militaires, un bon jugement et qu'il était un travailleur très rapide et précis
    ». Il ajouta qu'il n'avait pas « tout à fait une grande présence et que l'on pouvait à ce titre ne pas apprécier son travail exceptionnel lorsqu'on le rencontrait pour la première fois ». Avec
    l'appui de Dill, Percival fut nommé commandant du 2e bataillon du régiment de Cheshire. Il effectua ce mandat entre 1932 et 1936, initialement sur l'île de Malte. En 1935, il s'inscrivit à
    l'Imperial Defence College.<br>
    <br>
    Percival fut nommé colonel. De 1936 à 1938, on l'envoya en Malaisie avec le titre d'officier de niveau 1 de l'état-major du général William Dobbie alors chargé de la péninsule. Durant cette
    période, il analysa la situation de Singapour qu'il ne considérait plus comme une forteresse isolée. Il entrevoyait la possibilité d'une invasion japonaise en Thaïlande pour « cambrioler la
    Malaisie par une porte dérobée ». Il demanda également à ce qu'une évaluation des risques d'une attaque sur Singapour depuis le nord ait lieu. Cette requête fut envoyée au bureau de la Guerre et
    Percival dira plus tard que ce plan était similaire à l'attaque japonaise de 1941. Il soutint un plan non-exécuté de Dobbie qui prévoyait la mise en place d'une défense fixe au sud de l'État de
    Johor. En mars 1938, Percival retourna en Grande-Bretagne où il fut promu brigadier de l'état-major général au commandement d'Aldershot.<br>
    <br>
    Le 27 juillet 1927, Percival épouse Margaret Elizabeth Betty MacGregor (décédée en 1956) à l'église Holy Trinity de West Brompton. Ils s'étaient rencontrés en Irlande et ont eu deux enfants :
    Dorinda Margery née à Greenwich, par la suite devenue Lady Dunleath et Alfred James MacGregor, né à Singapour et militaire. La famille était financièrement à l'aise et à la mort de Percival, son
    héritage était estimé à 102 515 £, une somme très confortable en 1966.<br>
    <br>
    Percival fut nommé brigadier à l'état-major général du 1er Corps de la Force expéditionnaire britannique commandée par le général Dill entre 1939 et 1940. Il reçut ensuite le grade de major
    général et en février 1940, il devint brièvement officier général au commandement de la 43e division d'infanterie (division Wessex). Il servit comme chef-assistant de l'état-major impérial
    général en 1940 auprès du bureau de la Guerre mais demanda à être transféré pour un commandement actif après l'évacuation de Dunkerque. À la tête de la 44e division d'infanterie, il passa 9 mois
    à organiser la défense de la côte anglaise en cas d'invasion. On lui décerna le titre de compagnon de l'Ordre du Bain en 1941.<br>
    <br>
    En mai 1941, Percival fut temporairement promu au rang de lieutenant-général. On lui remit le commandement de la Malaisie. Il s'agissait d'un évènement important pour lui car il n'avait encore
    jamais commandé un corps complet de l'armée. Il quitta la Grande-Bretagne à bord d'un hydravion Short Sunderland et entreprit un périple ardu d'environ 2 semaines. Il effectua plusieurs étapes :
    Gibraltar, Malte, Alexandrie où il fut retardé par la guerre anglo-irakienne, Bassorah, Karachi et Rangoon où il fut pris en charge par un transporteur de la RAF.<br>
    <br>
    Percival était toutefois dubitatif quant à son engagement, en notant que : « En me rendant en Malaisie, j'ai réalisé qu'il y avait un danger double à savoir d'être laissé dans un commandement
    inactif durant plusieurs années si la guerre n'éclatait pas à l'est, ou alors si elle éclatait, de me retrouver impliqué dans une affaire plutôt délicate avec des forces inadéquates comme on en
    trouve dans les zones les plus distantes de notre Empire au début d'une guerre ».<br>
    <br>
    Durant la plus grande partie du conflit, les plans défensifs pour la Malaisie étaient centrés sur l'envoi d'une flotte de la marine à la base nouvellement construite à Singapour. En conséquence,
    le rôle de l'armée était de défendre Singapour et le sud de Johor. Si ce plan paraissait logique dans une configuration où les bases japonaises étaient éloignées de plus de 2 500 kilomètres,
    l'extension des territoires japonais changea la donne. L'armée nipponne s'était emparée de la partie septentrionale de l'Indochine et la signature du pacte tripartite en septembre 1940 avait
    laissé entrapercevoir les difficultés défensives à venir. On proposa alors d'utiliser la RAF en lieu et place de la marine afin de défendre la Malaisie, au moins jusqu'à ce que des renforts
    arrivent depuis la Grande-Bretagne. Des terrains d'aviation furent construits dans ce but au nord de la Malaisie et le long de sa côte est. Les unités de l'armée furent réparties autour de la
    péninsule afin de protéger ces installations.<br>
    <br>
    Percival (deuxième depuis la droite) au côté de correspondants de guerre à Singapour peu avant la capitulation (photo prise vers fin janvier 1942). À son arrivée, Percival décida de s'occuper de
    l'entraînement de cette armée inexpérimentée avec en particulier des troupes indiennes qui nécessitaient un suivi plus poussé. La plupart des officiers expérimentés avaient été incorporés au sein
    de la nouvelle armée indienne qui était en cours d'expansion. En s'appuyant sur des avions commerciaux de la Volunteer Air Force pour suppléer les avions de la RAF qui étaient en nombre
    insuffisant, Percival mit en place la défense autour de Jitra. Un manuel d'instruction tactique, Tactical Notes on Malaya, fut approuvé par le général et distribué à toutes les unités. À partir
    du 8 décembre 1941, qui vit l'attaque japonaise, Arthur Percival organisa la défense de la Malaisie britannique, mais ses troupes et les renforts australiens furent débordés. Le 27 janvier, il
    décida la retraite sur Singapour, où il capitula finalement le 15 février 1942.<br>
    <br>
    En 1918, Percival avait été décrit comme un homme « mince, à la voix douce, avec une réputation avérée pour le courage et l'organisation » mais en 1945, cette description le rattrapa avec ses
    partisans qui disaient de lui qu'il avait « quelque chose d'un pétard mouillé ». La chute de Singapour transforma la réputation de Percival, trop lisse et insuffisamment agressif aux yeux de
    certains, même si ses autres qualités ne furent pas remises en question. Son physique fut la cible des caricatures : mince, élancé avec une petite moustache et des dents en avant. Le général
    n'était de plus pas considéré comme un bon orateur et manquait du charisme nécessaire pour affronter publiquement l'ampleur du désastre en Malaisie.<br>
    <br>
    Les collaborateurs de Percival portent également leur part de responsabilité. Robert Brooke-Popham, le commandant en chef du British Far East Command empêcha Percival de lancer l'Opération
    Matador dans les temps. Par cette retenue, Brooke-Popham voulait éviter de déclencher la guerre. Mais il avait aussi ses détracteurs qui ne manquaient pas de le fustiger : manque de clairvoyance,
    désintérêt durant les réunions et absence de réclamations appuyées pour des renforts aériens en Malaisie. L'amiral Tom Phillips ne pensait pas que des avions soient capables de détruire plusieurs
    navires. Sans couverture aérienne, il lança la Force Z composée de deux cuirassés et de quatre destroyers dans l'interception des Japonais. Mais ceux-ci découvrirent la flotte grâce à leur
    sous-marin I-65 et contre-attaquèrent avec leus avions en coulant les deux cuirassés. Phillips perdit la vie lors de cette expédition du 10 décembre 1941.<br>
    <br>
    Percival rencontra des difficultés avec ses subordonnés, dont Sir Lewis Heath dit Piggy, le commandant du 3e corps indien, et Henry Gordon Bennett, le commandant de la 8e division australienne.
    Heath avait été un supérieur de Percival avant que celui-ci ne devienne commandant en Malaisie, et cette inversion de pouvoir fut difficile à gérer. Bennett était de nature indépendante. Sûr de
    lui, il faisait aussi entièrement confiance à ses troupes australiennes. Son retour en Australie après le départ précipité de Singapour lors de la capitulation, fut cependant perçu de manière
    mitigée.<br>
    <br>
    Percival avait le dernier mot quant aux hommes qui servaient sous ses ordres et avait émis le désir de remplacer ses cadres si leurs capacités n'étaient pas optimales. Il débouta le brigadier
    Ivan Simson, ingénieur en chef, qui recommanda à plusieurs reprises la construction d'une défense fixe à Johor ou sur la côte nord de Singapour. Malgré le gros potentiel formé par les 6 000
    ingénieurs sous ses ordres, Percival répondra : « les défenses sont mauvaises pour le moral, à la fois pour la troupe et les civils ». Ces constructions auraient néanmoins pu s'avérer utiles pour
    contrer, ou au moins limiter, l'engagement des 200 chars japonais.<br>
    <br>
    Percival insista aussi pour défendre en priorité la côte nord-est de Singapour, alors que le général Archibald Percival Wavell, commandant suprême des forces alliées dans le sud-est asiatique,
    préconisait une autre solution. Percival était peut-être focalisé sur la base navale de Singapour qui était sous sa responsabilité. Il déploya ses forces de manière éparse autour de l'île et
    conserva quelques unités en réserve. Quand les Japonais lancèrent l'attaque à l'ouest, la 22e brigade australienne engagea le combat. Percival refusa d'envoyer des renforts, en pensant que la
    véritable attaque allait se produire au nord-est.<br>
    <br>
    Douglas MacArthur donne l'un de ses stylos à Percival lors de la signature des documents de capitulation du Japon le 2 septembre 1945. À côté de Percival, le général Wainwright. Percival fut
    brièvement détenu à la prison de Changi, où le « commandant vaincu s'asseyait la tête entre les mains, en dehors des quartiers qu'il partageait maintenant avec 7 brigadiers, un colonel, son
    aide-de-camp et un sergent cuisinier. Il discutait de ses sentiments avec quelques uns, passait des heures à marcher autour du complexe, en ruminant sur ce qui s'était passé et ce qui aurait pu
    se passer ». En espérant améliorer la discipline, il reconstitua un commandement de la Malaisie au complet, avec les grades et les fonctions idoines. Il occupait également ses compagnons avec des
    cours sur la bataille de France.<br>
    <br>
    Avec d'autres prisonniers britanniques haut-gradés, il fut déplacé de Singapour en août 1942 et interné à Taïwan puis envoyé en Mandchourie. À Hsian, à environ 150 kilomètres au nord-est de
    Mukden, il côtoya une dizaine d'autres prisonniers importants, dont le général américain Jonathan Wainwright. Vers la fin de la guerre, une équipe de l'OSS récupéra les prisonniers. Wainwright et
    Percival furent amenés peu de temps après à signer l'acte de capitulation du Japon à bord de l'USS Missouri, le 2 septembre 1945. Lors de la cérémonie, MacArthur donna à Percival l'un des stylos
    qu'il avait utilisé pour signer le document.<br>
    <br>
    Percival et Wainwright retournèrent ensemble aux Philippines pour assister à la reddition de l'armée japonaise basée dans l'archipel et commandée par le général Yamashita, celui-là même qui avait
    forcé Percival à capituler. Le « tigre de Malaisie » fut momentanément surpris de voir son ancien prisonnier. Le drapeau blanc qui avait été mené par le groupe de Percival trois ans plus tôt fut
    également le témoin de ce renversement de situation. Il fut hissé lorsque les Japonais rendirent officiellement Singapour à Lord Louis Mountbatten.<br>
    <br>
    Percival retourna en Grande-Bretagne en septembre 1945 pour rédiger son rapport au bureau de la Guerre mais celui-ci ne fut publié qu'en 1948. Il prit sa retraite en 1946 avec le grade
    honorifique de lieutenant-général mais avec une rente de major-général. Il eut plusieurs autres fonctions en rapport avec le comté du Hertfordshire où il vécut à Widford. Il fut nommé colonel
    honoraire du 479e régiment de l'armée territoriale entre 1949 et 1954, et fut lieutenant-député du Hertfordshire en 1951. Il entretint des liens avec le régiment de Cheshire pour lequel il obtint
    le grade de colonel entre 1950 et 1955. Son fils, le brigadier James Percival, fut colonel de ce régiment entre 1992 et 1999.<br>
    <br>
    Si le général Wainwright fut acclamé lors de son retour aux États-Unis, il n'en fut pas de même pour Percival qui fut critiqué pour ses décisions en Malaisie. Ses mémoires, The War In Malaya,
    furent publiées en 1949 mais ne réussirent pas à faire taire ses détracteurs. Contrairement aux pratiques habituellement appliquées pour un lieutenant-général, Percival ne fut pas déclaré
    chevalier. Il fut nommé président à vie de la Far East Prisoners of War Association (FEPOW) qui demanda des compensations financières pour les prisonniers de guerre et obtint 5 millions de livres
    à partir d'avoirs japonais gelés. Cette somme fut distribuée par la FEPOW Welfare Trust dont Percival était le président.<br>
    <br>
    En 1957, il contesta la version de l'histoire relatée dans le film Le Pont de la rivière Kwaï, obtenant l'ajout d'un message indiquant qu'il s'agissait d'une œuvre de fiction. Il œuvra comme
    président de la Croix-Rouge du Hertfordshire et fut nommé officier de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1964. Arthur Percival est mort le 31 janvier 1966 à l'âge de 78 ans à l'hôpital Roi
    Edward VII pour les officiers, à Westminster et fut enterré à Hertfordshire. L'ancien évêque de Singapour, Leonard Wilson, dirigea la cérémonie qui eut lieu à St Martin-in-the-Fields.<br>
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