Les festivités pour les 70 ans de la libération de Paris

Publié le par 20Minutes

HISTOIRE - Expositions, bal populaire, messe, Parisiens et touristes sont invités à une plongée dans l’histoire, tout au long de la semaine, à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de Paris…

A file picture taken on August 26, 1944 shows French Generals de Gaulle (3rdR) and Leclerc (R) preparing to march down the Champs Elysees to join Notre Dame Cathedrale the day after the Liberation of Paris

A file picture taken on August 26, 1944 shows French Generals de Gaulle (3rdR) and Leclerc (R) preparing to march down the Champs Elysees to join Notre Dame Cathedrale the day after the Liberation of Paris

Un relais. La semaine de commémorations à Paris a débuté ce mardi à la Préfecture de police de Paris à l’occasion d’une commémoration où s’est exprimé le Premier ministre.

Cet après-midi, un cross au travers de la ville célébrait les 70 ans de la libération de la capitale. De 14h30 à 15h30, une quarantaine de fonctionnaires et d’enfants ont couru le long des rues arborant le drapeau français qui traversera ainsi la capitale. Pour trôner finalement en haut de la Tour Eiffel.

Une messe. Dimanche 24 août, place à la prière lors d’une messe célébrée à Notre-Dame. Un rendez-vous qui rappelle le «Magnificat» qu’y fit donner le général de Gaulle, le 26 août 1944, après avoir descendu les Champs-Elysées.

Bal populaire. Apogée des commémorations, lundi 25 août au soir, une grande cérémonie sur la place de l’Hôtel-de-Ville rappellera la joie et le soulagement des Parisiens au moment de la libération. Après les traditionnels discours du Président de la République et de la maire de Paris, la façade de la Mairie de Paris sera illuminée de mille feux par un spectacle son et lumière. Un show à partir de 21h30 qui permettra de retracer les principaux événements marquants de la Deuxième guerre mondiale et bien sûr de la libération de Paris. Et à partir de 22h, place aux danseurs. Tango, cha-cha-cha, swing, valse, polka et autres danses musettes prendront d’assaut la place, sous le regard d’une animatrice habituée des bals sur le canal de l’Ourcq, la bien nommée Bâronne de Paname.

Lundi 25 août, sur la place de l’Hôtel-de-Ville, 4e.

Une exposition gratuite sur cette semaine historique. Une semaine riche en émotions. Du 19 au 26 août 1944, Paris s’insurge, se mobilise… et espère les renforts des troupes débarquées en Normandie. C’est à ce tournant dans l’histoire de la capitale occupée depuis quatre ans que se concentre la petite exposition gratuite à l’Hôtel-de-Ville: «Libération de Paris: Août 1944, le combat pour la liberté». Des affiches, journaux, photos d’époque racontent le soulèvement de la capitale. Mais des objets personnels, offerts par des Parisiens, viennent aussi nourrir l’exposition, réalisée en partenariat avec le musée Jean-Moulin.

Gratuit. Jusqu’au 27 septembre, salle Saint-Jean, à l’Hôtel-de-Ville, du lundi au samedi de 10h à 19h.

Mise en perspective de l’Histoire de la libération de Paris. La mémoire revisitée et la guerre des images. «Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé», au musée Carnavalet, invite les visiteurs à analyser les images qui nous sont restées de la libération de Paris. Mais se penche aussi sur les images manquantes et les légendes construites a posteriori. Des photos de Robert Doisneau et Jean Séeberger notamment montrent les résistants et leurs quelques armes, les femmes fêtant l’arrivée des chars américains ou encore le défilé des troupes sur les Champs-Elysées. Un parcours qui met en perspective l’Histoire officielle.

Retrouvez notre diaporama sur cette exposition.

De 4 à 8 euros. Au musée Carnavalet Histoire de Paris, 16, rue des Francs, 3e. Jusqu’au 8 février 2015.

Balade en bus. Le musée Carnavalet en partenariat avec la RATP propose également un voyage dans le temps dans les rues de Paris. En effet, c’est à bord d’un bus de l’époque que les visiteurs pourront partir sur les traces du Paris de la libération. Samedi 30 août de 14h à 17h, les curieux visiteront la capitale depuis la porte d’Italie jusqu’à la rue des Francs-Bourgeois juchés sur un bus Renault TN4 datant de1934.

Publié dans Articles de Presse

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