Himmler à la poursuite du Saint Graal

Publié le par Mystere-TV

Himmler à la poursuite du Saint Graal
Himmler à la poursuite du Saint Graal

Dans les piliers fondateurs du reich allemand, le mysticisme occupait une place importante, comme nous l'avons déjà évoqué dans de précédentes vidéos. Heinrich Himmler, le tout puissant chef de la SS, délégua la très délicate mission de trouver le Saint Graal pour le compte des nazis à Ottoh Rahn, qui n'était à l'époque qu'un jeune écrivain désargenté quand il fera appel à ses services.

Tout le monde connait plus ou moins les propriétés présumées du Saint Graal, censé apporter des remèdes à tous les maux et la vie éternelle. Himmler, omnubilé par le mysticisme, ne pouvait que s'intéresser à ces supers pouvoirs et tenait absolument à se les approprier. Mais pourquoi confier cette mission à Ottoh Rahn ? Au vu de son parcours qui nous sera brièvement décrit, Otto Rahn était un peu le candidat idéal pour cette quête, passionné qu'il était par les légendes et les mythes depuis sa plus tendre enfance.

Parmi ces légendes, celle qui liait le Saint Graal aux Cathares attira particulièrement l'attention de Rahn, au point qu'il se mit à effectuer à de nombreuses fouilles méthodiques dans les grottes ariégoises (bien avant ce contact officiel avec les nazis). Hélas, ses recherches coûteront tellement d'argent qu'il sera contraint de se faire aider financièrement. Himmler représentera donc une sorte de mécène pour Rahn car il ne lui imposera au départ que quelques conditions restrictives (comme le port d'un uniforme noir de la SS) en échange d'un financement illimité.

Au sein de L'ahnenerbeSociété pour la recherche et enseignement sur l'héritage encestral», division spéciale de la SS), Rahn grimpera les échelons en se montrant assez dévoué, ignorant même la déformation de ses écrits à des fins antisémites. Rahn dirigera de nombreux travaux dans toute l'Europe pour retrouver la relique sacrée mais il échouera toujours, ce qui lui valut de perdre définitivement la confiance de Himmler en 1937.

Cet échec patent entrainera une mutation douloureuse, d'abord au camp disciplinaire de Dachau, puis ensuite à celui de Buchenwald. Ecoeuré par les atrocités commises dans les camps, Rahn redoutait plus que tout que l'on découvre de lui qu'il était homosexuel et non issu «de sang pur aryen», ce qui aurait été lourd de conséquences. De mère juive, Rahn ne pouvait présenter le certificat de pureté aryenne, une formalité à laquelle il pensait pouvoir échapper en rapportant le Saint-Graal.

En 1939, les origines juives de Rahn sont démasquées et il se trouve dans une position plus que délicate. Le 13 mars 1939, sa dépouille est retrouvée sur la glacier de l'empereur sauvage, à la frontière entre l'Autriche et l'Allemagne. Nul ne sait s'il a été contraint au suicide ou pas, toujours est-il que les quotidiens nazis évoquent la mort «d'un officier et scientifique exceptionnel de la SS».

Alors que les combats secouent toute l'Europe en 1939, Himmler n'a toujours pas abandonné son idée de s'emparer du graal. Lors d'un voyage diplomatique en Espagne avec le Fuhrer, Himmler se déplacera à l'abbaye de Montserrat (en Catalogne), un endroit où il pensait sûrement trouver l'objet sacré.

Nous nous attarderons aussi sur une version qui stipule qu'Otto Skorzeny (un officier de commandos allemands réputé pour son charisme et sa témérité) fut aussi contacté par Himmler en mars 1944 dans le but d'effectuer des recherches au château de Montségur. (Ariège). Himmler se suicida peu de temps après son arrestation par les alliés le 23/05/1945, sans être parvenu à obtenir «la coupe d'émeraude»... D'autres personnes tenteront-elles de retrouver cette relique et existe-t-elle vraiment ? 

Publié dans Articles de Presse

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