Le résistant André Debet n’est pas oublié

Publié le par Bernard Couzinou

Le résistant André Debet n’est pas oublié
Tous les ans, Pierrette Gautier est présente au lieu-dit Lalivain, pour l’hommage à André Debet, mort au combat le 14 août 1944. Photo Bernard Couzinou

Tous les ans, Pierrette Gautier est présente au lieu-dit Lalivain, pour l’hommage à André Debet, mort au combat le 14 août 1944. Photo Bernard Couzinou

L’hommage annuel a été rendu, lundi, à André Debet, l’ancien cordonnier de Périgueux, mort au combat le 14 août 1944. Jacques Auzou, vice-président du Conseil départemental et président du Grand Périgueux, était notamment présent devant la stèle, sur la route du Camp-Mercédès, à mi-chemin entre Bassillac et Saint-Laurent-sur-Manoire.

Jacques Audy, président des anciens combattants en Algérie, Tunisie et Maroc (CATM), et le maire Michel Beylot ont déposé une gerbe, ainsi que Pierrette Gautier, agent de liaison du maquis de Bassillac il y a soixante-treize ans, et Jean-Paul Bedoin, président départemental de l’Association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance (Anacr).

Inhumé à Bassillac

Pierrette Gautier, dans son témoignage, a relaté : « Le matin du 14 août 1944, une patrouille arrive par Montferrier, deux fusils-mitrailleurs ouvrent le feu. Les Allemands se replient, mais hélas, André Debet est tué au cours de l’accrochage. Il est inhumé le lendemain au cimetière de Bassillac, accompagné par de nombreux habitants de la commune, et plusieurs de ses camarades ont présenté les armes. »

Avant « Le Chant des partisans » et « La Marseillaise », Pierrette Gautier a lu un texte de Samson Roche, dit « Coco », ancien résistant, sur l’épisode de l’évasion des Géorgiens, sachant qu’après la diffusion d’un tract à ces soldats le 16 avril 1944 à Périgueux, une réunion leur était fixée une semaine plus tard avec les résistants, dans l’allée du château du Goudeau à Bassillac.

Publié dans Articles de Presse

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