Affaire Delphine Jubillar : cette voiture suspecte que les gendarmes n’ont pas pu identifier

Publié le par Gala par Marion Rouyer

Dans une interview pour Femme actuelle, maître Jean-Baptiste Alary, l'avocat de Cédric Jubillar, soupçonné d'être le meurtrier de sa femme Delphine Jubillar, a révélé de nouveaux éléments sur l'affaire. Notamment la présence d'une voiture suspecte le soir de la disparition de l'infirmière.

Crédits photos : Instagram

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Alors qu'une deuxième demande de remise en liberté a été déposée par les avocats de Cédric Jubillar, ce dernier, mis en examen pour homicide volontaire sur conjoint en juin dernier et incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses, en Haute-Garonne, continue de clamer son innocence. Très présent dans les médias, l'un de ses conseils, maître Jean-Baptiste Alary, pointe du doigt un dossier vide. Accordant une interview à nos confrères de Femme Actuelle, l'avocat de Cédric Jubillar a révélé de nouveaux éléments du dossier.

Dans cet entretien, il évoque notamment une automobile roulant à toute vitesse le soir de la disparition de Delphine Jubillar, cette nuit de décembre 2020. Une piste que l'avocat aurait aimé creuser. En vain. "Aujourd’hui, huit mois après les faits, il est clair que c’est foutu" regrette-t-il, "il y a eu une expertise et un processus d’amélioration d’image sur la séquence de cette voiture qui roule à toute vitesse, mais ils n’ont pas réussi à identifier la plaque d’immatriculation. La voiture roule beaucoup trop vite".

Cédric Jubillar : cette autre piste que son avocat aurait voulu creuser

Dans les colonnes de Midi Libre, maître Jean-Baptiste Alary avait également déploré qu'une autre piste n'ait pas été étudiée davantage. Les aveux troublants d'un autre homme que son client Cédric Jubillar, qui s'accusait du meurtre de l'infirmière. Il déclarait notamment, dans un sms envoyé à son ex-compagne : "J'ai bien tué Delphine, car elle était en couple et qu'elle n'a pas voulu quitter son mari et ses enfants pour moi. On s'est vus, on s'est disputés, je suis sorti de mes gonds, je ne me suis pas reconnu. Je l'ai frappée, frappée, frappée. Elle est morte et je l'ai enterrée dans le travers," avait-il confié. Réitérant ses propos quelques jours plus tard, toujours par sms.

"Que je sache son alibi n'a pas été vérifié, ni le bornage de son téléphone. Et aucune perquisition n'a eu lieu à son domicile. C'est une piste à creuser. Quand on est tombé là-dessus dans le dossier, j'ai cru que je tombais de ma chaise. Ils n'ont travaillé que dans l'unique objectif monomaniaque de la culpabilité du mari" avait déploré l'avocat. Selon La dépêche, cette piste n'avait pas été prise au sérieux par les enquêteurs. L'homme avait reconnu avoir menti.

Publié dans Articles de Presse

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