Eric Zemmour : ce surnom que sa proche conseillère Sarah Knafo lui donnerait en privé

Publié le par Closer par LD'A

Dans son livre, Le Radicalisé, Etienne Girard revient sur la rencontre entre Sarah Knafo et Eric Zemmour. Le journaliste dévoile également le surnom que la jeune femme donnerait au polémiste, en privé.

Eric Zemmour : ce surnom que sa proche conseillère Sarah Knafo lui donnerait en privé

Depuis maintenant de nombreux mois, Eric Zemmour est dans toutes les bouches et tous les esprits. Plus les jours avancent vers les élections présidentielles, plus le polémiste intrigue. Il faut dire qu'il n'a toujours pas annoncé officiellement sa candidature. En attendant, de nombreux ouvrages à son sujet paraissent, comme celui d'Etienne Girard, baptisé Le Radicalisé. Dans son ouvrage, le journaliste retrace notamment la rencontre entre Sarah Knafo, sa très proche conseillère et qui a l'habitude de l'appeler par un petit surnom :  "Ils se connaissent depuis 2007. Sarah Knafo a 13 ans, son père est un ami d'"Eric", qu'elle surnomme parfois "Z"", peut-on lire dans l'Express.

Entre les deux, 35 ans. Mais de nombreux points communs : "Mêmes origines juives séfarades, même jeunesse en Seine-Saint-Denis, à Pavillon-sous-Bois pour la jeune femme", rappelle le journaliste. Eric Zemmour ne cessera d'encourager la jeune femme notamment lorsqu'elle ratera par deux fois le concours de l'ENA : "Tu ne vas pas faire ta crise d'adolescence maintenant !" Désormais, elle est l'une des plus proches conseillères du polémiste. "Ils forment un parfait binôme", a récemment résumé Paul-Marie Coûteaux, ex-député européen.

Etienne Girard : "s'il n'y a pas Sarah Knafo, il n'y a jamais de candidature"

Le journaliste, Etienne Girard, va même plus loin : "L'immense majorité des membres de la campagne d'Éric Zemmour sont persuadés que s'il n'y a pas Sarah Knafo, il n'y a jamais de candidature". Diplômée de l'ENA, celle qui est âgée de 28 ans, a quitté son poste à la Cour des comptes pour se consacrer aux projets d'Eric Zemmour. Et pour cause, Pierre Moscovici, était très clair à ce sujet : "J'ai édicté une règle qui vaut pour tous, annonçait le premier président, Pierre Moscovici, auprès du Parisien. Dès lors qu'un membre de la Cour des comptes aura une fonction ostensible, visible ou officielle dans une campagne, il doit demander sa mise en disponibilité", avait-il confié au Parisien.

Publié dans Articles de Presse

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