Disparition de Delphine Jubillar : ce « caveau ouvert » inspecté par les enquêteurs

Publié le par Gala par Victoria Trébeau

Voilà un an, jour pour jour, que Delphine Jubillar est portée disparue, ce mercredi 15 décembre. Depuis la nuit de la disparition de l'infirmière, la gendarmerie n'a pas hésité à inspecter un "caveau ouvert", pour tenter de retrouver le corps de la jeune maman, selon Le Parisien. 

Crédits photos : capture d'écran Facebook

Crédits photos : capture d'écran Facebook

365 jours de recherches, et rien. Depuis la nuit du 15 décembre 2020, les enquêteurs redoublent d'efforts pour retrouver la trace de l'infirmière Delphine Jubillar. Lors de ces recherches intensives, l'équipe cynophile rattachée à la gendarmerie de Cagnac-les-Mines dans le Tarn n'a épargné aucune piste, pas même "ce caveau ouvert", révèle Le Parisien, ce mercredi 15 décembre : "au cours de cette recherche du 21 janvier, l'équipe cynophile inspecte le cimetière est attirée par un caveau ouvert, visiblement en chantier", apprend-on.

Malgré l'aide d'un berger malinois lors de ses inspections, rien n'a permis de détecter la moindre trace de Delphine Jubillar. De janvier à mai, au cours de quatre missions, les unités déployées sur place ont fouillé de fond en comble, la zone boisée située autour de l'église Saint-Dalmaze à Cagnac. Accessible "facilement" en voiture, cet espace se situe également "à moins d'un kilomètre du domicile des Jubillar". Malgré ces opérations organisées dans la plus grande discrétion, Delphine Jubillar reste introuvable.

Disparition Delphine Jubillar : ces 230 personnes qui ont été interrogées

Autour du domicile de Delphine et Cédric Jubillar, 230 personnes ont été interrogées par les enquêteurs, depuis le 15 décembre 2020 jour de sa disparition. Selon La Dépêche, toutes ont été "bornées autour de la maison" du couple, grâce à leurs téléphones portables. Pourtant, le père de famille reste le suspect numéro un de cette affaire.

Publié dans Articles de Presse

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