Décès d’Irma Mico, Juive d’origine roumaine icône de la Résistance

Publié le par The Times of Israël

Agent de liaison et de renseignement dans la MOI, elle est ensuite devenue membre de l’unité dite du Travail (anti-) allemand

Décès d’Irma Mico, Juive d’origine roumaine icône de la Résistance

Irma Mico (née Rosenberg), une femme juive d’origine roumaine icône de la Résistance, est décédée à l’âge de 107 ans, a rapporté hier sur Twitter la Fondation pour la mémoire de la Shoah.

Née en 1914 à Czernowitz, ville de la région de la Bucovine aujourd’hui située en Ukraine, elle était promise à une brillante carrière de pianiste. Elle a fui en France en 1937 avec son premier mari en raison de la montée du nationalisme et de l’antisémitisme et de leurs activités politiques – ils étaient militants communistes.

Arrivés en France, ils s’affairent à enrôler des Brigadistes pour la Guerre d’Espagne.

En 1942, elle rejoint l’organisation communiste résistante Main-d’œuvre immigrée (MOI) avec son second époux, Julien Mico. Elle était alors âgée de 28 ans.

Agent de liaison et de renseignement dans la MOI, elle est ensuite devenue membre de l’unité dite du Travail (anti-) allemand. Cette activité consistait à saper le moral des troupes allemandes présentes en France et à tenter de convaincre les soldats de changer de camp et d’abandonner le nazisme.

Irma Mico (née Rosenberg), une femme juive d’origine roumaine icône de la Résistance, est décédée à l’âge de 107 ans, a rapporté hier sur Twitter la Fondation pour la mémoire de la Shoah.

Née en 1914 à Czernowitz, ville de la région de la Bucovine aujourd’hui située en Ukraine, elle était promise à une brillante carrière de pianiste. Elle a fui en France en 1937 avec son premier mari en raison de la montée du nationalisme et de l’antisémitisme et de leurs activités politiques – ils étaient militants communistes.

Arrivés en France, ils s’affairent à enrôler des Brigadistes pour la Guerre d’Espagne.

En 1942, elle rejoint l’organisation communiste résistante Main-d’œuvre immigrée (MOI) avec son second époux, Julien Mico. Elle était alors âgée de 28 ans.

Agent de liaison et de renseignement dans la MOI, elle est ensuite devenue membre de l’unité dite du Travail (anti-) allemand. Cette activité consistait à saper le moral des troupes allemandes présentes en France et à tenter de convaincre les soldats de changer de camp et d’abandonner le nazisme.

Plusieurs documentaires ont été réalisés sur son parcours.

En 2013, le réalisateur Yonathan Levy a présenté « Das Kind », retraçant la vie d’Irma Mico sous l’occupation allemande.

En 2021, Hannes Gellner a consacré un film à elle et sa camarade Irma Schwager. « Irma & Irma, femmes de lumière en temps obscurs » a été présenté en novembre dernier au Mémorial de la Shoah.

Après la guerre, Irma Mico a témoigné sur la Shoah en France et sur la Résistance juive.

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