"Moscou pourrait bombarder le Royaume-Uni jusqu'à le faire revenir à l'âge de pierre" (ex-diplomate israélien)

Publié le par i24NEWS

"La Russie pourrait déployer le missile hypersonique Zircon contre le Royaume-Uni"

Kirill KUDRYAVTSEV / AFPLe président russe Vladimir Poutine arrive pour assister au défilé militaire du Jour de la Victoire sur la Place Rouge, dans le centre de Moscou, en Russie, le 9 mai 2022.

Kirill KUDRYAVTSEV / AFPLe président russe Vladimir Poutine arrive pour assister au défilé militaire du Jour de la Victoire sur la Place Rouge, dans le centre de Moscou, en Russie, le 9 mai 2022.

Yaakov Kedmi, un ancien diplomate israélien né à Moscou, a déclaré que la Russie a la capacité de bombarder le Royaume-Uni "jusqu'à le faire revenir à l'âge de pierre", lors d'une apparition à la télévision d'État russe.

M. Kedmi - qui était auparavant à la tête de Nativ, le groupe de liaison d'Israël avec les Juifs de l'ex-Union soviétique - a affirmé que "la Russie pourrait déployer le missile hypersonique Zircon contre le Royaume-Uni".

"Environ 50 ou 60 des centrales électriques britanniques disparaîtront en 10 minutes et toute la Grande-Bretagne sera revenue à l'âge de pierre", a lancé M. Kedmi.

La Russie a recommandé vendredi 13 mai aux Russes de ne pas se rendre au Royaume-Uni et annoncé durcir les conditions d'obtention d'un visa russe pour les Britanniques, présentant ces mesures comme une réponse aux actions "inamicales" de Londres.

Par ailleurs, la Russie va devoir réorganiser son secteur énergétique face aux sanctions européennes, a jugé mardi Vladimir Poutine, mais il a estimé que l'UE allait être la première à souffrir de son "autodafé économique" en renonçant aux hydrocarbures russes.

S'exprimant lors d'une réunion dédiée au secteur pétrolier, le président russe a souligné qu'en se passant des ressources énergétiques russes, l'Europe devenait la région où les prix de ces dernières devenaient "les plus élevés".

"Commettre un tel autodafé, un tel suicide économique, c'est évidemment leur problème", a-t-il estimé. "Nous devons agir de façon pragmatique, tenir tout d'abord compte de nos propres intérêts", a-t-il poursuivi.

"Il est peu probable qu'on pourra refaire des affaires comme avant", a-t-il reconnu.

Publié dans Articles de Presse

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