Une nouvelle chance

Publié le par Robert Lorenz

Une nouvelle chance ou Retour au jeu au Québec (Trouble with the Curve) est un film dramatique américain, écrit par Randy Brown, et produit et réalisé par Robert Lorenz, sorti en 2012.  Un découvreur de talents spécialisé dans le baseball voit sa vie basculer avec la perte progressive de sa vue. Il décide pourtant de faire un dernier voyage à Atlanta, accompagné de sa fille, à la recherche d'un talent prometteur. 

Une nouvelle chance de Robert Lorenz
Une nouvelle chance de Robert Lorenz

Une nouvelle chance de Robert Lorenz

Fiche technique

  • Titre original : Trouble with the Curve
  • Titre français : Une nouvelle chance
  • Titre québécois : Retour au jeu
  • Réalisation : Robert Lorenz
  • Scénario : Randy Brown
  • Direction artistique : Patrick M. Sullivan Jr.
  • Décors : James J. Murakami
  • Décors de plateau : Gary Fettis
  • Photographie : Tom Stern
  • Montage : Joel Cox et Gary D. Roach
  • Musique : Marco Beltrami
  • Casting : Geoffrey Miclat
  • Production : Robert Lorenz, Michele Weisler et Clint Eastwood
  • Production exécutive : Tim Moore
  • Sociétés de production : Warner Bros. Pictures et Malpaso Productions
  • Sociétés de distribution : Warner Bros. Pictures (États-Unis), Warner Bros. Entertainment (Canada), Warner Bros. France (France)
  • Pays d'origine : États-Unis
  • Langue originale : anglais
  • Budget : 60 000 000 $
  • Format : couleur - 2,35:1 - 35 mm et cinéma numérique - son Dolby Digital, Datasat, SDDS
  • Genre : drame
  • Durée : 111 minutes
  • Dates de sortie en salles : États-Unis : 21 septembre 2012, Belgique, France : 21 novembre 20128
  • Dates de sortie en vidéo : États-Unis : 18 décembre 2012 (DVD), France : 3 avril 2013 (DVD et Blu-ray)
  • France Mention CNC : tous publics (visa d'exploitation no 134950 délivré le 5 novembre 2012)

Distribution

  • Clint Eastwood (VF : Hervé Jolly) : Gus Lobel
  • Amy Adams (VF : Caroline Victoria) : Mickey Lobel
  • Justin Timberlake (VF : Alexis Tomassian) : Johnny Flanagan
  • John Goodman (VF : Jacques Frantz) : Pete Klein
  • Matthew Lillard (VF : Franck Capillery) : Philip Snyder
  • Robert Patrick (VF : Hervé Furic) : Vince Freeman
  • Chelcie Ross (VF : Jean-Pierre Leroux) : Smitty
  • Raymond Anthony Thomas (VF : Bruno Henry) : Lucious
  • Ed Lauter (VF : Achille Orsoni) : Max
  • George Wyner : Rosenbloom
  • Bob Gunton (VF : Gabriel Le Doze) : Watson
  • Jack Gilpin : Schwartz
  • Scott Eastwood (VF : Damien Hartmann) : Billy Clark
  • Louis Fox (VF : Philippe Catoire) : Lloyd
  • Ricky Muse (VF : Achille Orsoni) : Jimmy
  • Tom Dreesen (VF : Jean-Marc Charrier) : Rock
  • Peter Hermann : Greg
  • Jay Galloway (VF : Damien Hartmann) : Rigo Sanchez
  • Joe Massingill (VF : Olivier Martret) : Bo Gentry
  • Rus Blackwell (VF : Jean-François Chaulange) : Rick
  • Darren Le Gallo (VF : Olivier Podesta) : l'infirmier
  • Patricia French (VF : Catherine Artigala) : la serveuse au restaurant
  • Brian F. Durkin (VF : Damien Minet) : Matt Nelson

La critique par Jérémie Couston

On pensait Clint Eastwood, l'acteur, définitivement enter­ré à la fin du sépulcral Gran Torino. Mais il revient, plus cabotin que jamais, dans un film réalisé par l'un de ses assistants, Robert Lorenz. Le revenant est mal en point : sa vue se brouille. Sérieux handicap pour un boulot qui consiste à recruter des joueurs de base-ball. Sa fille a pitié et l'accompagne dans son dernier voyage de sélectionneur... Et voilà un énième film sur la filiation sur des rails hélas trop prévisibles pour éviter la monotonie. — J.C.

Publié dans Films

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