Cymes Michel

Publié le par Mémoires de Guerre

Michel Cymes, né le 14 mai 1957 à Paris, est un médecin et chirurgien français spécialisé en otorhinolaryngologie. Il est notamment connu pour ses activités d'animateur de radio et de télévision, principalement dans l'émission Le Magazine de la santé, qu'il a présenté de 1998 à 2018 sur France 5 avec Marina Carrère d'Encausse (depuis 2000) et Benoît Thévenet (de 2004 à 2018), mais également pour d'autres programmes télévisés et radiophoniques, ainsi que pour ses sorties médiatiques qui ont fait l'objet de controverses dans les médias. Depuis le 31 octobre 2018, il anime Ça ne sortira pas d'ici !, un talk-show médical diffusé le mercredi soir en seconde partie de soirée sur France 2.

Cymes Michel

Famille

Les grands-parents de Michel Cymes sont des juifs polonais ayant émigré en France en 1922. Ses deux grands-pères sont morts en déportation à Auschwitz durant la Seconde Guerre mondiale. Ses parents, Nathan et Anna, étaient tailleurs à domicile, puis son père devient soldeur et sa mère négociatrice en immobilier. Il a un frère, Franck, de neuf ans son cadet, qui est, en 2011, directeur des Droits dérivés et évènements à France Télévisions, avec qui il a fondé le magazine Dr Good!. 

Médecin

Michel Cymes fait son service militaire comme médecin volontaire en Afrique. Il effectue une partie de son internat en médecine à Paris-Descartes puis à l'hôtel-Dieu de Chartres. Il est aussi étudiant à la faculté de médecine à l'hôpital Necker de Paris. Lors de ses études, il se spécialise dans la chirurgie otorhinolaryngologique. C'est au cours de son internat qu'il développe un humour de type « carabin », par sa fonction « d'économe » et de président chargé d'organiser les fêtes et les soirées dans les salles de garde. Par la suite, en raison de ses activités audiovisuelles, il arrête de pratiquer la chirurgie, mais continue plusieurs années ses consultations à l'Hôpital européen Georges-Pompidou à Paris. En juillet 2021, il fait valoir ses droits à la retraite et met fin à ses consultations à l'HEGP, la médiatisation prenant trop de place dans son emploi du temps. 

Carrière médiatique

Au début des années 1990, Michel Cymes est médecin au cours d'un rallye automobile au Sahara ; il entre en contact avec des journalistes d'Europe 1, pour lesquels il écrit des chroniques scientifiques. De 1991 à 1994, il devient chroniqueur médical dans l'émission Télématin sur France 2, et par la suite en 2005 pour la radio Europe 1. En 1994, il est recruté par La Cinquième (devenue France 5 en 2002) et anime jusqu'en 1997 les émissions Qui vive et Attention santé. À partir de 1998, il présente avec Marina Carrère d'Encausse et Benoît Thévenet Le Journal de la santé, qui deviendra par la suite Le Magazine de la santé et Allô Docteurs (depuis septembre 2007). Ces émissions d'information et de vulgarisation sur la médecine obtiennent les meilleurs scores d'audience de la chaîne. Au cours de ses émissions en direct sur France 5, Michel Cymes n'hésite pas, pour détendre l'ambiance d'émissions plutôt sérieuses par ailleurs, à lâcher quelques traits d'humour volontiers carabins6, ce qui lui vaut d'être régulièrement la « vedette » du Zapping de Canal+.

En 2003, il fonde avec Christian Gerin et Marina Carrère d'Encausse la société « Pulsations » ; en même temps il officie jusqu'en 2005 sur France Info ; il a également présenté l'émission Comment ça va bien… merci, tous les samedis de 10 h à 11 h sur Europe 1 jusqu'en juin 2008. La même année, il participe à l'émission de divertissement Fort Boyard sur France 2 en faveur de l'association « Les P'tits Loups » et en 2011 pour l'association « Sparadrap ». En 2009, il lance avec Marina Carrère d'Encausse le site web Bonjour-docteur.com, dont il fait la promotion avec un poisson d'avril en déclarant au magazine Télé Star avoir été choisi pour jouer dans la série télévisée américaine Dr House, puis en parodiant le médecin de fiction dans une vidéo. À partir du 11 avril 2011, il anime tous les matins sur RTL à 7 h 59 les chroniques Ça va déjà mieux dans lesquelles il aborde avec son ton décalé divers sujets médicaux.

En 2012, il apparaît dans deux scènes du film La Vérité si je mens ! 3, dans le rôle d'un médecin, ou encore dans un sketch du Golden Show. Pendant l'été, il anime avec Véronique Mounier sur RTL l'émission On refait la chose, tous les soirs de 21 h à 23 h. À partir de novembre 2012, il coanime avec Adriana Karembeu sur France 2 l'émission Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain. En 2013, il joue son propre rôle dans la série Y'a pas d'âge, dans l'épisode Pour se mettre au régime. En 2014, il présente le documentaire Aventures de médecine : Au cœur de l'homme. Il rejoint également l'équipe de La Bande originale sur France Inter pour une chronique présentée chaque lundi. La même année, il est désigné « Personnalité préférée des Français » avec Frédéric Lopez par le magazine Stratégies.

En 2015, quand la société Newen rachète la société de production 17 juin média et sa filiale Pulsations; Michel Cymes, qui détient 24,8 % de cette dernière, vend 11,45 % pour 1,5 million d’euros, et échange les actions restantes contre une participation de 12 % dans la holding 17 Juin Developpement et Participations. À la rentrée 2016, il rejoint de nouveau la station RTL pour tenir une chronique médicale, durant la matinale présentée par Yves Calvi, intitulée Ça va beaucoup mieux. En mai 2018, il annonce qu'il quitte la présentation du Magazine de la santé (et, par voie de conséquence, d’Allô Docteurs), qu’il coanimait depuis vingt ans. Le producteur et coprésentateur de l'émission, Benoît Thévenet, indique que « ça fait deux ans que l’on préparait son départ. Michel présentait le magazine depuis le début. C’est normal qu’il veuille évoluer. Il reste dans la famille et peut venir nous voir quand il veut ». Il continue cependant à coanimer sur France 5 l'émission Enquête de santé, mais aussi sur France 2 Les pouvoirs extraordinaires du corps humain avec Adriana Karembeu.

À partir du 31 octobre 2018, il anime Ça ne sortira pas d'ici !, un talk-show médical diffusé le mercredi soir en seconde partie de soirée sur France 2. Chaque semaine, il reçoit des invités dans un décor de cabinet médical. Depuis son lancement, l'émission a réussi à réunir un public fidèle le mercredi soir, avec une moyenne en audience veille de 1,15 million de fidèles soit 11,0 % de part de marché selon Médiamétrie. Il est animateur associé à la société de production 17 juin média, qui a aussi le statut d'agence de presse et qui coproduit ou participe à la plupart de ses émissions radiotélévisées ; certaines sources le présentent comme l'un des dirigeants de cette société. En 2019, il vend à Webedia 62,5 % du capital du Club santé débat, société qui organise notamment les conférences mensuelles, édite le site web, produit les programmes courts, et co-édite le magazine avec Reworld. Il en était le co-actionnaire avec son frère Franck, un spécialiste du merchandising. La société était alors valorisée selon le magazine Capital à 17,93 millions d’euros. 

Engagements

  • Michel Cymes est l'un des membres fondateurs de l'association humanitaire La chaîne de l'espoir
  • Il est le parrain des 10 ans de Chartres en Lumières
  • Il est le parrain de l'édition 2013 des 20 km de Paris
  • Il est le parrain de la promotion DFGSM2 2012-2013 (deuxième année de médecine) de Nancy
  • Il est le parrain de l'association Sparadrap.
  • En 2019, il est le parrain du 60e anniversaire de la Ligue contre le cancer de Vendée

Prises de position

Michel Cymes s'est exprimé notamment contre Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Donald Trump. Dans le documentaire Hippocrate aux enfers, réalisé par Jean-Pierre Devillers et Claire Feinstein et diffusé sur France 2 le 30 janvier 2018, Michel Cymes affirme : « Il y a eu des camps de la mort polonais et un camp de la mort français », ce qui suscite la polémique. Michel Cymes répond ensuite à la polémique. En 2020, Michel Cymes, Philippe Charlier et S. Deo, publient dans Éthique, médecine et politiques publiques une proposition tendant à modifier le nom du syndrome d'Asperger en syndrome de Wing dans la mesure où Hans Asperger avait participé sous l'égide du régime nazi au programme eugéniste d'élimination des enfants anormaux. De même, ils proposent de remplacer le nom de la lèpre, associé selon eux à la relégation sociale et au colonialisme, par celui de maladie de Hansen. 

Controverses

Sponsoring, Medical Debat, déontologie

En avril 1997, un journaliste qualifie Michel Cymes d'« équilibriste à vaciller sur le fil déontologique ». En février 2011, un article de Rue89 sur les médecins journalistes s'interroge sur les revenus industriels de Michel Cymes et sur le rôle de la société « Medical Debat ». Plusieurs de ses émissions sont sponsorisées par des marques : ainsi le programme court Bien évidemment, financé par Auchan et diffusé par France Télévisions en 2017 ; la websérie Changez d’air financée par les aspirateurs Dyson ; ou le podcast Au fil de l’eau financé par l’eau minérale Quézac. 

Pilule

En juin 2001, au cours d'une émission télévisée, Michel Cymes déclare « Hors de la pilule, il n’est point de bonne contraception ». Dans un livre publié la même année, intitulé Contraceptions mode d'emploi, le médecin et essayiste Martin Winckler écrit : « Quand un journaliste déclare tout de go, au beau milieu de l’année 2001, sur la plus grande chaîne publique En dehors de la pilule, y’a rien !, il manifeste un mépris extraordinaire pour les neuf dixièmes des méthodes et leurs utilisatrices ». Michel Cymes poursuivra M. Winckler pour diffamation, mais sera débouté de ses demandes en première instance et en appel, il sera condamné à payer 2 500 € à M. Winckler et à l'éditeur du livre. 

Dépistage du cancer de la prostate

En janvier 2011, Michel Cymes crée la polémique en s'associant à une campagne controversée en faveur du dépistage systématique du cancer de la prostate. Une photographie le représente avec plusieurs urologues ayant dégrafé leur pantalon qui leur tombe sur les chevilles et levant l'index (ce cancer pouvant être dépisté avec un toucher rectal). Ce n'est pas la photo, volontairement provocatrice, qui fait polémique, mais le positionnement en faveur du dépistage systématique, alors même que la Haute Autorité de santé (HAS) a pris position contre ce dépistage systématique. 

Hippocrate aux enfers

En janvier 2015, Michel Cymes publie un ouvrage : Hippocrate aux enfers - les médecins des camps de la mort, chez Stock. Son livre souffre de l'absence de sources et de références bibliographiques. Ainsi, dans un chapitre consacré aux expériences de l'anatomiste nazi August Hirt, il indique que celui-ci est « un vieux strasbourgeois » (alors qu'il est né à Mannheim et n'a jamais mis les pieds à Strasbourg avant 1941) ou encore que « la réputée faculté de médecine de Strasbourg est entièrement dévouée à la médecine nazie », omettant de mentionner que la faculté de médecine de Strasbourg s'est repliée à Clermont-Ferrand en 1939 et qu'elle a été remplacée par une université nazie, la Reichsuniversität Strassburg. Même les dates données sont erronées. Le « rapport sur l'obtention de crânes de commissaires bolchéviques juifs » date non pas de « 1941 » mais du 9 février 1942. Les noms sont également écorchés : « Bogaert » pour Georges Boogaerts ou « Sirk » pour Henri Sick. Il va jusqu'à inventer des situations comme lorsqu'il place le commandant Joseph Kramer « au procès de Nuremberg », alors que cet ancien commandant du camp de Natzweiler a été pendu le 13 décembre 1945 et n'a jamais témoigné ou été jugé au procès de Nuremberg. 

La polémique éclate le 27 janvier 2015 lorsque le corps universitaire strasbourgeois dénonce les « inexactitudes » et les « rumeurs » colportées par Michel Cymes, notamment celles qui suggéreraient qu'il y ait encore des restes des quatre-vingt-six Juifs gazés au Struthof en août 1943 pour le projet de collection de squelettes juifs du Pr August Hirt. En fait, Michel Cymes ne fait que rapporter les écrits du docteur Georges Yoram Federmann (président du Cercle Menachem Taffel qui œuvre pour la mémoire des quatre-vingt-six juifs gazés au Struthof) qu'il a interrogé par courriel pour son livre. Dans celui-ci, le docteur Federmann écrit : « Il existe probablement encore des coupes anatomiques constituées à l'époque nazie malgré les dénégations des responsables de l'Institut ». Selon l'universitaire et professeur de pharmacologie français Alain Beretz, affirmer que pourraient subsister des restes de victimes juives à l'institut est « faux et archi-faux ». Cymes répond par une boutade dans le journal Metronews : « Les gens qui vivent à Strasbourg ne sont pas responsables de cela ». Pour l'historien des sciences Christian Bonah, Hippocrate aux enfers est « un livre qui cherche plutôt à faire sensation ». Cependant, le 18 juillet 2015, la municipalité de Strasbourg annonce dans un communiqué que des restes de victimes d'August Hirt ont été découverts à l'Institut de médecine légale de la ville, le 9 juillet, par Raphaël Toledano, historien — auteur de travaux sur le sujet — avec la participation du professeur Jean-Sébastien Raul, directeur de cet institut. 

Soupçons d'optimisation fiscale

En 2016, alors que Michel Cymes détient 24,8 % des actions de la société de production Pulsations SAS, celle-ci est valorisée 13 millions d'euros lors de son rachat par le groupe Newen. Sa participation a donc été valorisée de 3,25 millions d'euros. En outre, Pulsations SAS distribue un million d'euros de dividendes à ses actionnaires chaque année. BFM Business note que : « Michel Cymes a mis en place un montage lui permettant de payer moins d'impôts sur cette plus-value. Juste avant la vente, il a apporté ses 13,35 % dans Pulsations SAS à Glika SAS, une société qui lui appartient à 99 %. Si Michel Cymes avait encore détenu personnellement sa participation dans Pulsations SAS, alors il aurait été imposé sur la plus-value réalisée à hauteur de 15,5 % de cotisations sociales, plus un impôt sur le revenu allant jusqu'à 45 %, après un abattement de 65 % puisqu'il détenait cette participation depuis plus de 8 ans. En apportant sa participation dans Pulsations SAS à Glika SAS, aucun impôt sur la plus-value n’est dû, à condition que Glika SAS réinvestisse la moitié de la plus-value dans les deux ans ». D'autre part, « Glika SAS est aussi utilisée par Michel Cymes pour d'autres choses. Cette société reçoit une partie des droits d'auteur de ses livres et une partie de ses cachets d'animateur — c'était le cas pour ses prestations sur Europe 1. Là encore, cela présente un avantage fiscal. Faire verser ses cachets non à soi-même, mais à une société qui vous appartient permet de ne pas payer de charges sociales ni patronales ni salariales. » La magazine Capital constate, lui, que « pour tirer le meilleur parti de son business, Michel Cymes s’est entouré de bons avocats fiscalistes afin de réduire son impôt. »

Coronavirus

Au début de la pandémie, il assure sur Europe 1 : « Je ne suis absolument pas inquiet. C’est un virus de plus, c’est une forme de grippe ». Le 16 mars 2020, Michel Cymes regrette d'avoir « probablement trop rassuré les Français » en rappelant que l'essentiel des cas de coronavirus sont des formes bénignes et que la mortalité du virus est inférieure à celle de la grippe, avec plus de 98 % des personnes atteintes guérissant de la maladie. 

Promotion de pseudomédecines

Lors d'un épisode (datant d'octobre 2019 mais plusieurs fois rediffusé) de l'émission Les pouvoirs extraordinaires du corps humain sur France 2, intitulé « Fruits, légumes, plantes : cette nature qui nous fait du bien ! », Michel Cymes et sa coanimatrice Adriana Karembeu expérimentent la sylvothérapie, une pseudomédecine censée guérir le corps à l'aide du pouvoir de la forêt, qui consiste à enlacer les troncs d'arbre ou s'y adosser pour baisser sa fréquence cardiaque et donc réduire son stress, un extrait de l'émission précisant qu'elle est « considérée au Japon comme « une médecine qui permet de vivre plus longtemps » », sans préciser que cette pratique n'est appuyée par aucune preuve scientifique (la seule étude brandie par les promoteurs de cette technique a été menée sur un échantillon de seulement 12 personnes et ne présente aucun effet probant). À la suite de cette diffusion, de nombreux internautes s'indignent qu'il promeuve cette « pseudoscience » alors qu'il s'est publiquement positionné contre le traitement de l'hydroxychloroquine du professeur Didier Raoult dans la lutte contre le Covid-19 au nom de la médecine basée sur les faits. Dans la même émission, il reprend un certain nombre de théories infondées mais populaires sur certains réseaux sociaux :

le jardinage augmenterait la taille des télomères et permettrait de vivre plus longtemps (théorie inventée de toutes pièces par l'influenceur et businessman américain Deepak Chopra sans la moindre preuve scientifique)
le vieillissement cellulaire serait essentiellement dû aux radicaux libres qui feraient « rouiller » les cellules (une théorie populaire chez toutes sortes de charlatans mais sans aucun fondement scientifique)
la musique aiderait les plantes à pousser (théorie de la « Protéodie », défendue par quelques charlatans sur internet mais qui n'a jamais démontré le moindre effet observable)
les huiles essentielles seraient plus efficaces que les antibiotiques (affirmation complètement infondée sur le plan médical, d'autant plus que les huiles essentielles ont généralement des effets secondaires bien plus préoccupants et moins maîtrisés que les antibiotiques)
enfin Michel Cymes tend également son micro à des charlatans bien connus comme Guillaume Veerden, présenté comme un expert médical, alors qu'il est un chaman autoproclamé spécialisé dans les stages de bien-être occultes payants, et notoirement opposé à toute autre forme de soin que celles qu'il prodigue.

Accusation de plagiat

Le journaliste et médecin Marc Gozlan a pointé du doigt le 23 février 2021 de grandes similitudes entre un billet écrit par ses soins et le contenu d'une chronique lue à l'antenne de RTL par Michel Cymes. 

Vie privée

Michel Cymes est père de trois garçons ; les deux premiers issus d'une première union sont nés en 1997 et 1999 ; le troisième est né en 2011 de son union avec Nathalie, épousée le 23 mai 2015. Dans son livre Rien n’est impossible. Mon histoire pourrait être la vôtre, sorti en octobre 2022, il annonce avoir souffert d'un cancer du rein, découvert et traité à temps en 2008. 

Bilan médiatique

Parcours en radio

  • 2003-2005 : collaborateur de France Info
  • 2011-2014 : présentateur de la chronique médicale Ça va déjà mieux dans la matinale de RTL
  • Été 2012 : coanimateur avec Véronique Mounier de l'émission On refait la chose sur RTL
  • 2014-2016 : chroniqueur hebdomadaire dans La Bande originale sur France Inter
  • 2016-2021 : présentateur de la chronique médicale Ça va beaucoup mieux dans la matinale de RTL
  • 2018-2022 : présentateur de l'émission Ça va beaucoup mieux l'hebdo sur RTL

Télévision

Animateur

  • 1994-1997 : Qui vive (La Cinquième)
  • 1995 : Attention Santé (La Cinquième)
  • 1997 : Allô la Terre
  • 1998-2018 : Le Journal de la santé / Le Magazine de la santé, avec Marina Carrère d'Encausse (La Cinquième / France 5)
  • 2007-2018 : Allô docteurs (France 5)
  • 2008-2018 : Enquête de santé (France 5)
  • 2012-2018 : Aventures de médecine (France 2)
  • 2012-2013 : C à vous (France 5) : animateur remplaçant
  • depuis 2012 : Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain, avec Adriana Karembeu (France 2)
  • 2015 et 2019  : Tout le monde joue, avec Nagui (France 2)
  • 2018-2020 : Ça ne sortira pas d'ici ! (France 2) avec Jennie-Anne Walker.
  • 2018 : Hippocrate aux enfers (France 2)
  • 2019 : Le test qui sauve, avec Adriana Karembeu (France 2)
  • 2020 : Coronavirus (France 2)
  • 2020-2021  : Prenez soin de vous (France 2)
  • depuis 2020 : C'est bon à savoir (France 2)
  • 2021 : Antidote (France 2)
  • 2021 : Voyage au centre de la mémoire avec Faustine Bollaert (France 2)
  • 2021 : Vitamine C avec Bérénice Bourgueil (France 2)

Chroniqueur

  • 1991-1994 : Télématin (Antenne 2 / France 2)

Publications dans la collection « Guide France-Info »

Aux Éditions Balland / Jacob-Duvernet :

  • 1999
    • no 17 : C'est grave, docteur ? Comprendre les examens médicaux, Paris, Balland-Jacob-Duvernet / Radio France, 128 p. (ISBN 978-2-7158-1217-8 et 2-7158-1217-5)
  • 2000
    • no 35 : avec Tristan Cudennec, Malade d'inquiétude : Guide de l'hypocondriaque, 2001, 127 p. (ISBN 978-2-7158-1287-1 et 2-7158-1287-6)
    • no 37 : avec Patrick Hescot, Vos dents : Qui, quoi, combien ?, 126 p. (ISBN 978-2-7158-1325-0 et 2-7158-1325-2)
  • 2001
    • no 41 : avec Jean-François Elberg, Mal de dos, mal de vivre, Paris, Balland / Jacob-Duvernet, 127 p. (ISBN 978-2-7158-1349-6 et 2-7158-1349-X)
    • no 43 : avec Rosine Depoix, Tabac : S'arrêter, 2001, 127 p. (ISBN 978-2-7158-1341-0 et 2-7158-1341-4)
    • no 46 : avec Jean Dupont-Nivet, Bien voir à tout âge, 127 p. (ISBN 978-2-84724-012-2 et 2-84724-012-8)
    • no 48 : avec Rosine Depoix, Les clés de la génétique, Paris, Éd. Jacob-Duvernet, 126 p. (ISBN 978-2-84724-008-5 et 2-84724-008-X)
  • 2002
    • no 55 : avec Rosine Depoix, Accidents domestiques : Sécuriser, anticiper, réagir, 2002, 119 p. (ISBN 978-2-84724-031-3 et 2-84724-031-4)
    • no 60 : avec Rosine Depoix, Je protège mon cœur, 119 p. (ISBN 978-2-84724-023-8 et 2-84724-023-3)
    • no 62 : avec Jean-Michel Borys, Le diabète sans gêne : Prévention, mode de vie, suivi, 115 p. (ISBN 978-2-84724-029-0 et 2-84724-029-2)
  • 2003
    • no 65 : avec Rosine Depoix, Pipi au lit, ça se soigne !, 2003, 112 p. (ISBN 978-2-84724-053-5 et 2-84724-053-5)
    • no 66 : avec Marina Julienne, Le corps réparé : Le défi de la chirurgie orthopédique, 2003, 113 p. (ISBN 978-2-84724-052-8 et 2-84724-052-7)
    • no 71 : avec Nathalie Arensonas, Fini les jambes lourdes, 2003, 113 p. (ISBN 978-2-84724-060-3 et 2-84724-060-8)
    • no 74 : avec Jean-Michel Borys, Le cholestérol en questions, 119 p. (ISBN 978-2-84724-065-8 et 2-84724-065-9)
  • 2004
    • no 75 : avec Rosine Depoix, Tabac : S'arrêter, 119 p. (ISBN 978-2-84724-071-9 et 2-84724-071-3)
    • no 76 : avec Françoise Ramel, Combattre l'herpès, 2004, 111 p. (ISBN 978-2-84724-076-4 et 2-84724-076-4)
    • avec Jean-Michel Borys, Prévenir l'obésité, 120 p. (ISBN 978-2-84724-077-1 et 2-84724-077-2)

Publications dans la collection « Le Magazine de la santé »

  • À l'écoute de votre santé : Comprendre, prévenir, guérir, Paris, Payot, coll. « Documents Payot », 1992, 481 p. (ISBN 978-2-228-88514-0 et 2-228-88514-2).
  • Avec Mithridade Davarpanah, Soyez sûr de votre haleine : Un point sur tous les traitements les plus récents et les plus efficaces, Paris, Marabout, coll. « Santé », 2004, 119 p. (ISBN 2-501-04318-9).
  • Avec Patricia Chalon, Dico féminin-masculin de l'amour, Paris, Marabout, 2006, 383 p. (ISBN 2-501-04365-0).
  • Avec Marina Carrère d'Encausse et le Dr Charlotte Tourmente (préf. du Pr Henri Pujol), Cancer : Toutes vos questions, toutes les réponses, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, 2007, 281 p. (ISBN 978-2-7499-0571-6), puis en 2008 chez Marabout, 312 p. (ISBN 978-2-501-05622-9).
  • préface de Norman Doidge (trad. de l'anglais par Éric Wessberge), Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau : Guérir grâce à la neuroplasticité [« The Brain That Changes Itself: Stories of Personal Triumph from the Frontiers of Brain Science »], Paris, Belfond, coll. « L'esprit d'ouverture », 2008, 441 p. (ISBN 978-2-7144-4408-0) ; rééd. coll. « Pocket / Évolution » (no 13849), 2010, 625 p. (ISBN 978-2-266-18823-4).
  • Avec Dr Bernadette Oberkampf, Hypocondriaques, je vous ai compris ! : Manuel à l'usage de ceux qui se croient foutus, Paris, Jacob-Duvernet, 2009, 190 p. (ISBN 978-2-84724-248-5).
  • La vanne de trop (bande dessinée, avec MAO et dessinée par Duvigan), éditions Bamboo, 2014.

La BD raconte qu’après avoir été viré de son émission vedette (en raison d'une vanne déplacée), Michel Cymes est contraint d'ouvrir son propre cabinet.

  • Hippocrate aux enfers - les médecins des camps de la mort, Paris, éditions Stock, 2015, 216 p. (ISBN 978-2-234-07803-1).
  • Avec Patrice Romedenne, Vivez mieux et plus longtemps, Paris, Stock, 2016, 288 p. (ISBN 978-2-234-08092-8) .
  • Avec Patrice Romedenne, Votre cerveau, Paris, Stock, 2017, 288 p. (ISBN 978-2-234-08234-2).
  • Quand ça va / quand ça va pas, Suresnes, éditions Clochette, 2017, 51 p. (ISBN 979-10-91965-39-2).
  • Rien n’est impossible. Mon histoire pourrait être la vôtre, Paris, Stock, 2022, 250 p.

Filmographie

Michel Cymes a pris des cours de théâtre étant jeune adulte. En 2009, il annonce qu'il va jouer un rôle dans la série Dr House, créant un buzz médiatique. En fait, il s'agit d'une parodie de la série télévisée pour lancer le site web de son émission Allô docteurs.

  • 2011 : La Vérité si je mens ! 3 : le médecin
  • 2013 : Diagnostic, court-métrage de Fabrice Bracq, avec Nicole Ferroni, Arnaud Cosson et Roselyne Bachelot. Pour la première fois, Michel Cymes interprète le premier rôle dans une fiction.
  • 2016 : Plume & Pellicule, court-métrage de Fabrice Bracq, avec Jacques Gamblin et Thierry Lhermitte.
  • 2019 : Joyeuse retraite !, long-métrage de Fabrice Bracq, avec Thierry Lhermitte et Michèle Laroque.

Télévision

  • 2013 : Y'a pas d'âge (saison 1 épisode 2 : Pour se mettre au régime) : Dr Michel Cymes
  • 2018 : Meurtres en pays d'Oléron de Thierry Binisti : Vincent Lazare
  • 2021  : La Doc et le véto de Thierry Binisti : Pierre Josset

Publié dans Scientifiques

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