Léon Marylise

Publié le par Mémoires de Guerre

Marylise Léon, née le 23 novembre 1976 au Mans (Sarthe), est une syndicaliste française, secrétaire général adjointe de la CFDT. Elle est issue de la fédération CFDT de la chimie et de l’énergie. Lors du congrès de Marseille en 2014, elle a été élue secrétaire nationale chargée des questions industrielles, au sein de la commission exécutive de la CFDT. Elle a obtenu le meilleur score des dix membres de la commission exécutive avec 99,17 % des voix. Elle est élue secrétaire générale adjointe de la CFDT en 2018, puis réélue en 2022 au Congrès de Marseille. Elle est responsable de la coordination de la politique d’action revendicative, de la politique de l’emploi et de la sécurisation des parcours, des relations intersyndicales, des relations extérieures (politique et mouvement associatif). Elle s’est particulièrement mobilisée dès 2019 contre la réforme de l’assurance chômage qui a réduit les montants et la durée d’indemnisation des personnes privées d’emploi. Elle a également en charge les relations avec le Pacte du pouvoir de vivre, une alliance de plus de 60 organisations qui agit pour la convergence des questions écologiques, sociales et démocratiques. 

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Léon Marylise
Carrière

Ses parents sont originaires du Finistère. La profession de son père, gestionnaire de réseaux de transports collectifs, entraine de nombreux déménagements pour sa famille. Marylise Léon suit sa scolarité au lycée du Mans puis à l'université d'Angers, et à l'université de Créteil. Titulaire d’un DESS de chimie, elle a été responsable sécurité environnement pour un cabinet de conseil pendant plusieurs années. Elle a ensuite travaillé en tant que formatrice et chargée d’études auprès des représentants du personnel sur les enjeux de conditions de travail, de santé, de sécurité et de risques technologiques. Suite à l’explosion de l'usine AZF de Toulouse, elle travaille à l’élargissement des prérogatives des représentants du personnel sur les enjeux de risques industriels et de protection de l’environnement (sites classés Seveso seuils hauts et bas). 

Elle prend un mandat à la Fédération Chimie Energie en 2008 pour la prise en charge de la question des risques industriels majeurs, la prévention des maladies professionnelles et les négociations des conventions collectives de la branche papier-carton. Fine connaisseuse des négociations de branches, elle suit de très près, en plus des questions industrielles, la transition énergétique, numérique et les enjeux de responsabilité sociale des entreprises (RSE). A ce titre, elle s’investit particulièrement pour l’adoption de la loi sur le devoir de vigilance en 2017 et la défense d’une « co-détermination à la française ». 

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