Solère Thierry

Publié le par Roger Cousin

Thierry Solère est un homme politique français né le 17 août 1971 à Nantes. Il est député UMP de la 9e circonscription des Hauts-de-Seine.

Solère ThierrySolère Thierry

Thierry Solère est né le 17 août 1971 à Nantes dans le département de la Loire-Atlantique.  Il a fait des études de commerce et de droit. C'est un ancien collaborateur d'Yves Marchand, de Claude Goasguen, Philippe Douste-Blazy et de Jean-Pierre Raffarin. Il est marié et père de quatre enfants. Après avoir dirigé les affaires publiques de la SA Aliapur, éco-organisme leader du recyclage des pneumatiques usagés en France, Thierry Solère est consultant dans un grand cabinet de recrutement. En mai 2011, Thierry Solère, alors premier adjoint au maire de Boulogne-Billancourt, se désolidarise de l'équipe municipale après un vote sur le projet de modification du plan local d'urbanisme (PLU) relatif au nouveau projet pour l'Île Seguin. Le maire lui retire alors sa délégation de premier adjoint. Thierry Solère démissionne de son poste.

Début 2012, Pierre-Christophe Baguet, député-maire de Boulogne-Billancourt, informe ses administrés qu'il ne désire pas se représenter aux élections législatives de 2012 dans la 9e circonscription de Boulogne-Billancourt et apporte son soutien à la candidature de Claude Guéant, investi par l'UMP. Thierry Solère qualifie cette candidature de « parachutage » et décide de faire acte de candidature, ce qui provoque son exclusion du parti pour trois ans. Durant cette campagne électorale, il continue à utiliser la marque UMP sur ses documents de campagne, ce qui amène l'UMP à l'assigner devant le tribunal de grande instance de Nanterre au motif que « Thierry Solère a sciemment conduit sa candidature sur la base de fausses qualités ». Le 17 juin 2012, opposé au second tour à Claude Guéant, il est élu député de la 9e circonscription des Hauts-de-Seine avec 334 voix d'avance et aussitôt réintégré au sein de l'UMP.

Fin juin, trois militants UMP de Boulogne-Billancourt déposent un recours en annulation auprès du Conseil constitutionnel, contenant notamment 430 attestations d'électeurs affirmant qu'ils avaient été trompés par l'utilisation mensongère du sigle de l'UMP par Thierry Solère. Le 24 octobre 2012, les Sages du Conseil constitutionnel rejettent cette requête en validant l’élection de Thierry Solère par le fait « que la notoriété nationale du candidat soutenu par l'Union pour un mouvement populaire est établie » et que « les faits dénoncés par les requérants ne peuvent être regardés comme ayant été de nature à altérer la sincérité du scrutin ». Réintégré à l'UMP, il est nommé secrétaire national du parti en mai 2013. Lors des élections municipales de 2014 à Boulogne, il soutient un dissident. Le 2 décembre 2014, après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP (il avait soutenu Bruno Le Maire), il est chargé d'organiser l'élection primaire (de 2016) préalable à l’élection présidentielle de 2017.

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