Jenet Claude
Claude Jenet, d'abord secrétaire general de l'Union départementale de la Haute-Vienne de la CGT-Force Ouvrière, devient secrétaire confédéral de la CGT-FO en 1979. Il est alors chargé de la
presse et de la communication auprès d'André Bergeron. Connu pour son combat contre les lois successives des gouvernements Mitterrand sur la flexibilité du travail (lois Auroux, Delebarre
notamment), il est la cible d'attaques répétées le stigmatisant comme trotskiste (les trotskistes jouant eux aussi un rôle important contre la flexibilité aux côtés d'anarcho-syndicalistes et de
socialistes "SFIO maintenus").
Au départ d'André Bergeron et de Roger Sandri de la direction de la confédération, au moment de l'arrivée de Marc Blondel à la tête de la Confédération, il en devient le numéro 2. Atteint par
l'âge de la retraite, il décide quelques années plus tard de répondre à l'appel de Pierre Lambert et de Roger Sandri et rejoint le Parti Ouvrier Indépendant, dont il devient secrétaire national
dès le congrès de fondation, avec Daniel Gluckstein, Jean Markun et Gérard Schivardi, poste auquel il a été réélu au congrès de juin 2011 de cette formation.