Klopfer Gerhard

Publié le par Roger Cousin

Le rôle de Klopfer dans le processus de la « solution finale » résulte de la position centrale de la Chancellerie du parti dans la hiérarchie du national-socialisme. 

Klopfer GerhardKlopfer Gerhard

Il est l’un des fonctionnaires les plus influents et les mieux informés du régime nazi. Et tant que directeur du Département de droit constitutionnel (Département III) de la Chancellerie du NSDAP et adjoint de Martin Bormann, il est chargé des « questions raciales et de nationalité », de la politique économique, de la collaboration avec l’Office central de sécurité du Reich (RSHA) et des problèmes fondamentaux de la politique d’occupation.

En novembre 1942, en tant que secrétaire d’État, il met en place de nouvelles restrictions concernant les Mischehen (mariages mixtes entre juif et non-juif). Né à Schreibersdorf (Silésie), fils d’agriculteur. Lycée, baccalauréat en 1923. Études de droit et de sciences économiques à Iéna et à Breslau. En 1927, docteur en Droit. En 1931, juge d’instance à Düsseldorf. En avril 1933, adhésion au NSDAP et à la SA. Fin 1933, chef de bureau au Ministère de l’Agriculture de Prusse.

En 1934, chef de bureau à l’administration de la Gestapo. En avril 1935, il passe à l’état-major du « Représentant du Führer », Rudolf Hess. 1935, adhésion à la SS et chef de bureau de l’état-major de Hess. 1938, conseiller ministériel chargé de l’expropriation des entreprises juives. En avril 1945, fuite de Berlin, puis interné. Après sa libération en 1949, une partie des charges retenues contre lui par la Hauptspruchkammer (chambre de dénazification) de Nuremberg est levée (déclaré « moins coupable »). En 1952, conseiller fiscal. 1956, avocat à Ulm. En 1962, suspension de l’information judiciaire pour sa participation à la Conférence de Wannsee par le parquet de la ville d’Ulm, où il meurt en 1987.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article