Mel Gibson

Publié le par Mémoires de Guerre

Mel Gibson, de son vrai nom Mel Columcille Gerard Gibson, né le 3 janvier 1956 à Peekskill, dans l'État de New York, aux États-Unis, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain. Après avoir passé une partie de sa jeunesse en Australie, il devient célèbre en tenant le rôle-titre de Mad Max en 1979. Il prend ensuite place parmi les acteurs les mieux payés d'Hollywood en tenant la vedette de L'Arme fatale en 1987. Grâce à l'énorme succès de ces deux franchises, il fonde sa propre société Icon Productions, qui lui permet de produire et de réaliser ses propres films comme Braveheart en 1995 (dans lequel il joue et pour lequel il remporte l'Oscar du meilleur réalisateur et celui du meilleur film en 1996) et La Passion du Christ, qui suscite une vive polémique en 2004. Après plusieurs années difficiles, il renoue avec le succès commercial et critique avec son cinquième long-métrage en tant que réalisateur, Tu ne tueras point (2016), qui lui permet d'obtenir plusieurs prix, dont neuf ACCTA Awards, ainsi que le People Choice Award .Le Director Hollywood Film Award lui est également décerné, avant d'être nommé aux Oscars 2017 dans six catégories, dont celles du Meilleur film et du Meilleur réalisateur. En 1985, Mel Gibson est le premier acteur à être élu l'« homme le plus sexy du monde » par le magazine People. Au total, les films dans lesquels il a joué (ou qu'il a réalisés) ont rapporté 2 milliards de dollars aux États-Unis et 5 milliards de dollars dans le monde, ce qui le place parmi les acteurs les plus rentables de l'histoire du cinéma. 

Mel Gibson

Jeunesse et formation

Mel Gibson est le sixième des onze enfants (six filles et cinq garçons) d'Hutton Gibson (1918-2020) et d'Anne Reilly Gibson. Sa mère est d'origine irlandaise et sa grand-mère paternelle, Eva Mylott, était une chanteuse d'opéra australienne. Un de ses frères, Donal, est également acteur. En 1968, la famille Gibson s'installe en Australie alors que Mel est âgé de douze ans, son père venant de gagner son procès pour un accident du travail contre son employeur et ayant reçu 145 000 $ à titre de compensation. Pour la famille Gibson, l'émigration en Australie est un signe de protestation contre la guerre du Viêt Nam à un moment où l'aîné risque d'être appelé sous les drapeaux. C'est aussi pour Hutton Gibson, catholique fervent, le moyen de protester contre la « décadence morale » qu'il voit dans la transformation des mœurs de la société américaine. 

À la suite des bouleversements liturgiques et théologiques de Vatican II, Hutton Gibson est en effet devenu traditionaliste et même un fervent sédévacantiste. Habitué des offices de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, il en fonde la chapelle à Sydney. Travaillant d'abord aux côtés de ses frères dans une usine, Mel Gibson trouvera sa vocation d'acteur grâce à sa sœur qui l'incite à se présenter aux auditions de l'Institut national d'art dramatique de Sydney. Il réussit les épreuves et sera formé pendant trois ans aux pratiques du théâtre. C'est durant ces années qu'il commence à se présenter à des castings, et se lie d'amitié avec des futurs acteurs célèbres comme Steve Bisley et Geoffrey Rush, avec qui il partage un appartement. 

Carrière

Années 1980 : débuts et révélation internationale

En 1977, à l'âge de 21 ans, Mel Gibson commence sa carrière d'acteur dans la série télévisée The Sullivans et le film Summer City. Après une bagarre dans un bar, il accompagne un ami au casting d'un film à petit budget, Mad Max de George Miller. Son allure de bad boy lui permet de décrocher le rôle et c'est ainsi qu'il connaîtra le succès en incarnant le héros de ce qui deviendra le film australien le plus rentable de tous les temps. Contre toute attente, Mel Gibson est propulsé au rang de star du cinéma et reprendra le personnage de Max Rockatansky dans les deux suites qui imposeront la saga comme l'une des références de la science-fiction post-apocalyptique (Mad Max 2 : Le Défi et Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre). Son nouveau statut ne l'empêche pas de varier ses rôles, en témoignent ses prestations d'attardé mental dans Tim et de jeune soldat inconscient dans Gallipoli de Peter Weir. 

Ces deux interprétations lui permettent de gagner ses galons critiques, puisqu'il remporte deux fois le Prix du Meilleur acteur de la part de l'Australian Film Institute. Il retourne ensuite sous la direction de Peter Weir dans L'Année de tous les dangers aux côtés de Sigourney Weaver. En 1984, Mel Gibson reprend le rôle de Fletcher Christian dans le film britannique Le Bounty, aux côtés d'acteurs réputés comme Anthony Hopkins, Liam Neeson et Daniel Day-Lewis. Devenu une vedette internationale réclamée par le cinéma américain, il revient dans son pays natal où il tourne la même année le film La Rivière. En 1987, il confirme son statut de star hollywoodienne pour son rôle de flic suicidaire dans L'Arme fatale (Lethal Weapon) de Richard Donner. Ce film d'action entre polar et comédie est un énorme succès mondial. Son duo mouvementé avec Danny Glover marque à jamais le cinéma américain et lui permet de devenir l'un des acteurs les mieux payés du monde. 

Années 1990 : consécration commerciale et critique

Alors que s'égrènent durant cette décennie les aventures de Martin Riggs et Roger Murtaugh, avec L'Arme fatale 2, L'Arme fatale 3 et L'Arme fatale 4, qui voient vieillir les personnages, et feront un tabac à chaque sortie, malgré une tonalité familiale chaque fois de plus en plus marquée, l'acteur multiplie les projets, et se diversifie. Les propositions de rôles deviennent de plus en plus nombreuses, et il en refuse beaucoup, comme celui de Bruce Wayne dans le Batman de Tim Burton (il pensait que le film ferait un flop6), celui de John McClane dans Piège de cristal, celui d'Elliott Ness dans Les Incorruptibles de Brian De Palma, ainsi que des rôles dans Les Affranchis et dans Abyss. En 1990, l'acteur s'écarte des blockbusters pour tenter la tragédie classique, en interprétant Hamlet dans le film de Franco Zeffirelli. Il en profite pour créer sa société Icon Productions avec son associé Bruce Davey, afin de produire des films plus intimistes comme Forever Young et L'Homme sans visage, qui marque ses débuts à la réalisation. Ce virage vers des œuvres plus personnelles ne l'empêche pas de retourner dans des films grand public, et c'est ainsi qu'il retrouve Richard Donner pour le western Maverick, aux côtés de Jodie Foster et James Garner.

En 1995, Mel Gibson s'attaque à son œuvre la plus ambitieuse, le film historique Braveheart, dans lequel il incarne le révolutionnaire écossais William Wallace. Ce grand succès public et critique relance les films épiques dans le cinéma hollywoodien et permet à Mel Gibson de remporter l'Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur, ainsi que le Golden Globe du meilleur réalisateur. Entretemps, il prête sa voix au capitaine John Smith dans le film d'animation Pocahontas : une légende indienne des Studios Disney. Après ces triomphes au box-office, il enchaîne les films policiers, qui l'amènent vers un cinéma de plus en plus noir : (La Rançon, Complots, Payback) tout en s'essayant au film d'auteur avec The Million Dollar Hotel de Wim Wenders. La même année, à l'opposé, il double son avatar animé dans la série télévisée Les Simpson, lors du 1er épisode de la onzième saison de la série, intitulé Mel Gibson les cloches. 

Années 2000 : apogée et controverses

En 2000, Mel Gibson poursuit dans le doublage pour le film d'animation Chicken Run, mais reprend surtout le combat pour le film de guerre The Patriot, de Roland Emmerich, et Nous étions soldats de Randall Wallace, le scénariste de Braveheart. Parallèlement, il s'essaie à la comédie romantique avec Ce que veulent les femmes de Nancy Meyers et retrouve la science-fiction dans Signes de M. Night Shyamalan. L'acteur est au sommet puisque ces deux derniers films font les meilleures recettes de sa carrière et permettent à ses cachets de s’élever jusqu'à 25 000 000 $. En 2003, Mel Gibson écrit, produit et réalise le péplum biblique La Passion du Christ. Cette reconstitution des douze dernières heures de Jésus Christ fait énormément de bruit car il a choisi de la tourner en araméen, en hébreu et en latin. Les critiques du film sont très partagées, déplorant les scènes extrêmement violentes voire sadomasochistes et le message perçu comme antisémite. 

Cela ne l'empêche pas de battre des records au box-office en devenant le plus grand succès pour un film indépendant et d'être nommé pour trois Oscars. Ces rentrées financières lui permettent de lancer un projet plus risqué : en 2006, il poursuit en effet sa carrière de réalisateur avec Apocalypto, une fresque brutale sur l'empire maya avant sa conquête par les Espagnols, avec une distribution d'acteurs quasi inconnus de nationalité amérindienne ou mexicaine. Là encore, la sortie du film est accompagnée de nombreux débats quant à la direction prise par le cinéma de Gibson. Mais c'est surtout une image publique de plus en plus controversée qui l'amène à s'éloigner par la suite des plateaux. 

Années 2010 : retrait, seconds rôles et grand retour

En 2010, après six ans d'absence en tant qu'acteur, il revient devant la caméra pour le thriller d'action Hors de contrôle, de Martin Campbell. Mais c'est en 2011 qu'il livre une interprétation étonnante en tête d'affiche du film indépendant Complexe du Castor, de Jodie Foster, à qui il avait autrefois donné la réplique dans Maverick, et devenue depuis une amie proche. Il enchaîne avec le petit film d'action Get the Gringo, dont il signe aussi le scénario, mais qui passe inaperçu. L'acteur se contente donc de seconds rôles dans des projets mineurs : il incarne l'opposant principal des films Machete Kills potacherie d'action signée Robert Rodriguez et le blockbuster vintage Expendables 3, où il prête ses traits à Conrad Stonebanks, un dangereux et redoutable trafiquant d'armes. En 2015, c'est sous la direction du metteur en scène français Jean-François Richet, pour l'adaptation du roman Blood Father de Peter Craig, qu'il prépare son retour : il y incarne un ancien détenu essayant de protéger son enfant de dangereux trafiquants de drogue.

La même année, il est choisi par le réalisateur Xiao Feng afin d'occuper le poste de directeur artistique du film Les Sentinelles du Pacifique, œuvre relatant le bombardement de la ville de Chongqing par les forces armées japonaises durant la Seconde Guerre mondiale. L'armée, sous le commandement de Chiang Kai-Shek, utilisait la ville pour se ravitailler. Les Sentinelles du Pacifique sera réalisé en 3D. Bruce Willis obtient un rôle dans le casting. Il dirige ensuite son 5e long métrage, Tu ne tueras point (Hacksaw Ridge), avec Andrew Garfield dans le rôle de Desmond Doss, premier objecteur de conscience à avoir remporté la Medal of Honor pour son courage pendant la bataille d'Okinawa durant la Seconde Guerre mondiale. Le film sort fin 2016 et lui vaut d'obtenir une nomination au Golden Globe du meilleur réalisateur et plusieurs distinctions. L'œuvre du cinéaste est également nommée dans 6 catégories dont meilleur acteur, meilleur film et meilleur réalisateur, aux Oscars 2017. 

Parallèlement, Tu ne tueras point permet à Gibson de renouer avec le succès commercial, puisqu'il totalise près de 175 millions de $ de recettes mondiales, pour un budget de 40 millions $. L'accueil critique est plus contrasté : ainsi en France, Écran large ("impeccable de tenue et de construction dramatique"14) ou 20 minutes ("fresque dont le souffle épique laisse le spectateur sonné par sa puissance et sa virtuosité") le portent aux nues, tandis que d'autres tels que Le Monde exprime son malaise face au "prosélytisme" du réalisateur qui voudrait à la fois "élever l’âme et satisfaire les plus bas instincts du spectateur", et que La Croix le juge "obscène, abject et complaisant". En 2017, il interprète le père de Mark Wahlberg dans la comédie Very Bad Dads 2. Dans The Professor and the Madman de Farhad Safinia, coscénariste de Apocalypto, il joue aux côtés de Sean Penn. Puis il joue aux côtés de Naomi Watts et Frank Grillo dans le film d'action Boss Level signé Joe Carnahan, sorti en 2021. 

Vie privée

Mel Gibson a épousé Robyn Moore le 7 juin 1980, dans la ville de Forestville, en Nouvelle-Galles du Sud (Australie). Le couple a donné naissance à sept enfants (une fille et six garçons) : Hannah, Edward, Christian, William, Louis, Milo et Tommy. Sa fille Hannah Gibson s'est mariée au musicien Kenny Wayne Shepherd le 16 septembre 2006. En avril 2007, son épouse Robyn demande le divorce après 27 ans de mariage. Le 30 octobre 2009, sa fiancée Oksana Grigorieva met au monde une fille nommée Lucia. C'est le 8e enfant de Mel Gibson. Oksana et Mel se séparent en avril 201020 et l'année suivante, Gibson sera condamné pour violences conjugales. Il fréquente, depuis 2014, la cavalière et scénariste Rosalind Ross.

En septembre 2016, il est annoncé que Rosalind attend un enfant, il s'agira du neuvième pour Mel et du premier pour Rosalind. Elle donne naissance en janvier 2017 à un garçon prénommé Lars Gerard. Selon le Los Angeles Times, Mel Gibson possédait un patrimoine de 850 millions de dollars en 2006, ce qui faisait de lui l'acteur le plus riche de Los Angeles et la 47e plus grosse fortune de cette ville. Ses propriétés incluent une villa à Malibu, une île privée dans les Fidji, ainsi que des ranch en Australie et au Costa Rica. Cependant, son divorce lui a coûté 400 millions de dollars et reste jusqu'à présent le plus cher de l'histoire d'Hollywood. 

Mel Gisbon et Rosalind Ross

Mel Gisbon et Rosalind Ross

Vies religieuses et politiques

Gibson a été élevé comme un catholique sédévacantiste et serait sédéprivationniste. Il a aussi été décrit comme « ultraconservateur ». 

Controverses

Politique

Mel Gibson ne s'est jamais publiquement identifié aux conservateurs républicains américains en dépit d'affirmations contraires dans des journaux comme le Washington Times ou le site WorldNetDaily. Il devait produire le film de Michael Moore, Fahrenheit 9/11, mais avait finalement cédé ses droits à Miramax. Moore avait alors affirmé que les républicains avaient intimidé Mel Gibson. En 1995, dans une interview à Playboy Magazine, il s'en était pris au président Bill Clinton en qui il voyait un opportuniste de bas niveau. Opposé à la guerre en Irak, Mel Gibson a indiqué en 2006 que dans certains événements ou personnages de son film Apocalypto, il y avait un peu du président « George W. Bush et de ses gars ». 

Addictions et antisémitisme

Selon Wensley Clarkson, auteur d'une biographie non autorisée de Mel Gibson, l'acteur connaîtrait des problèmes avec l'alcool depuis l'adolescence. En 1984, il était déjà arrêté pour conduite en état d'ivresse à Toronto, au Canada. En 2004, dans une interview à Diane Sawyer, il reconnut avoir abusé de drogues dans le passé au même titre que de l'alcool. Le 28 juillet 2006, Mel Gibson est arrêté en état d'ivresse et tient des propos antisémites. Il présentera ses excuses, le 1er août 2006, à la communauté juive, excuses qui furent acceptées par l'organisation Anti-Defamation League. Le 17 août 2006, il plaide coupable et est condamné à trois ans de mise à l'épreuve. Il annonce alors s'être inscrit à un programme de désintoxication. En 2012, le scénariste Joe Eszterhas publie dans la presse une lettre accusant Mel Gibson d'antisémitisme sous fond de règlement de compte professionnel. Ses déboires ont valu à Gibson d'être parodié dans la série télévisée South Park (épisode La Passion du Juif), où il est décrit comme un dangereux sado-masochiste, et dans Big Movie où il est en prison à la suite de son arrestation pour conduite en état d'ivresse. 

Philanthropie

La famille Gibson n'a pas pour habitude de communiquer au sujet de son engagement humanitaire, cependant on a su qu'ils ont soutenu des institutions en leur donnant des sommes substantielles. Parmi ces institutions philanthropiques se trouve Healing the Children. D'après Cris Embleton, l'un de ses fondateurs, les Gibson ont donné plusieurs millions de dollars pour financer des traitements médicaux pour les enfants dans le besoin à travers le monde. Les Gibson ont aussi soutenu les arts : ils ont financé la restauration d'œuvres d'art de la Renaissance et donné plusieurs millions de dollars au NIDA, où Mel Gibson avait fait ses classes. Pendant le tournage d'Apocalypto au Mexique, Mel Gibson a donné 1 million de dollars au Rotary Club pour construire des maisons pour les personnes qui avaient perdu leur toit à la suite d'une inondation, dans la région de Yucatan. Le réalisateur a commenté son geste : « Ils ont beaucoup d'inondations là-bas. C'était comme en Louisiane, dans ces régions plus au sud. Ils ont connu une très importante inondation et quelque chose comme un million de personnes se sont retrouvées déplacées et dépouillées. J'ai toujours en tête que si vous allez dans le pays de quelqu'un d'autre pour faire un film, vous n'y allez pas pour juste profiter des lieux. Vous apportez un cadeau. C'est comme aller dans la maison de quelqu'un. Vous leur apportez une bouteille de vin, un bouquet de fleurs ou une boîte de chocolat et c'est le même genre de chose sur une plus grande échelle quand vous allez dans le pays de quelqu'un et qu'ils vont vous aider à faire votre film. Vous les aidez d'abord d'une certaine manière ou bien vous leur donnez un cadeau ou alors vous les aidez de la manière que vous pouvez. C'est pourquoi nous les avons en quelque sorte aidés pour les dégâts liés à l'inondation. ».

Mel Gibson a fait don de 500 000 dollars au El Mirador Basin Project pour protéger la dernière piste à travers la forêt vierge en Amérique centrale et pour poursuivre les recherches archéologiques concernant la civilisation des Mayas. En juillet 2007, il a visité de nouveau l'Amérique centrale pour faire des dons et organiser leur utilisation pour la population indigène. Il est même allé jusqu'à rencontrer Óscar Arias Sánchez, le président du Costa Rica. Il a aussi financé la construction d'une église pouvant accueillir 400 personnes par un don de 37 millions de dollars dans les collines de Malibu (Californie), où il habite. Par ailleurs, Mel Gibson possède la compagnie qui effectuera ces travaux. Des messes respectant la forme tridentine du rite romain y sont célébrées chaque matin. Il s'engage également pour la cause des enfants défavorisés à travers son association Mending Kids dont les fonds servent à soigner des enfants malades. Mel Gibson s'est impliqué aussi de manière discrète en soutenant personnellement d'autres artistes qui ont souffert de dépendance pour des substances addictives. Il est notamment intervenu pour soutenir Robert Downey Jr., son ancien partenaire d'Air America, quand celui-ci était incarcéré à la Corcoran State Prison. La chanteuse de rock Courtney Love a remercié Mel Gibson de l'avoir sauvée d'une rechute dans la drogue après que l'acteur eut aidé à la faire désintoxiquer. Il a vu la chanteuse dans un hôtel de Los Angeles, alors qu'elle recommençait à prendre de la drogue. Mel Gibson avait aussi aidé Britney Spears quand elle traversait sa période la plus difficile en 2008. 

Distinctions

Récompenses

  • Australian Film Institute Award 
    • 1979 : Meilleur acteur : Tim
    • 1981 : Gallipoli
  • MTV Movie Awards 
  • Oscar : 1996 :
    • Meilleur film : Braveheart
    • Meilleur réalisateur : Braveheart
  • Golden Globes : 1996 
    • Meilleur réalisateur  : Braveheart
  • Critics' Choice Movie Award
    • 1996 : Meilleur réalisateur : Braveheart
  • Blockbuster Entertainment Award
  • 1997 : Meilleur acteur
    • La Rançon
    • 1998 : Complots
    • 2000 : The Patriot
  • Festival du film de Hollywood : 2016 
    • Meilleur réalisateur : Tu ne tueras point

Nominations

  • 1983 : Saturn Award de la meilleure performance masculine dans un film d'action pour Mad Max 2 (1981)
  • 1983 : Australian Film Institute de la meilleure performance masculine dans un film d'action pour L'Année de tous les dangers (1982)
  • 1993 : MTV Movie Awards du meilleur baiser dans un film d'action pour L'Arme fatale 3 (1992) partagé avec Rene Russo
  • 1993 : MTV Movie Awards de l'homme le plus désirable dans un film d'action pour L'Arme fatale 3 (1992)
  • 1993 : MTV Movie Awards de la meilleure scène d'action pour L'Arme fatale 3 (1992)
  • 1996 : MTV Movie Awards de l'homme le plus désirable
  • 1996 : MTV Movie Awards de la meilleure performance masculine dans un film dramatique pour Braveheart (1995)
  • 1996 : Nomination au David Lean Award lors des BAFTA Awards pour sa réalisation pour Braveheart (1995)
  • 1996 : Directors Guild of America du meilleur réalisateur pour Braveheart (1995)
  • 1997 : Golden Globes de la meilleure performance masculine dans un film dramatique pour La rançon (1996)
  • 1999 : Blockbuster Entertainment Awards du meilleur duo dans un film d'action pour L'Arme fatale 4 (1998) partagé avec Danny Glover
  • 1999 : MTV Movie Awards de la meilleure scène d'action dans un film d'action pour L'Arme fatale 4 (1998) partagé avec Danny Glover
  • 2000 : Blockbuster Entertainment Awards du meilleur acteur un film d'action pour Payback (1999)
  • 2001 : Blockbuster Entertainment Awards du meilleur acteur dans une comédie romantique pour Ce que veulent les femmes (2000)
  • 2001 : Golden Globes de la meilleure performance masculine dans un film dramatique pour Ce que veulent les femmes (2000)
  • 2001 : MTV Movie Awards de la meilleure performance masculine dans un film dramatique pour The Patriot (2000)
  • 2001 : Kids' Choice Awards de la meilleure voix dans un film d'animation pour Chicken Run (2000)
  • 2003 : Fangoria Chainsaw Awards du meilleur acteur dans un film dramatique pour Signes (2002)
  • 2007 : BAFTA Awards du meilleur film en langue non anglais pour Apocalypto (2006)
  • 2007 : Saturn Award du meilleur réalisateur dans le film dramatique Apocalypto (2006)
  • 2014 : Globe de Crystal pour sa contribution à l'industrie cinématographique (2014)
  • 2016 : Critic's Choice Movie Award du meilleur film pour Tu ne tueras point (2016)
  • 2016 : Hollywood Director Film Award pour Tu ne tueras point (2016)
  • 2016 : Huading Global Film Award pour Tu ne tueras point (2016)
  • 2016 : Critic's choice Award Best action movie pour Tu ne tueras point (2016)
  • 2017 : ACCTA Internationale du meilleur réalisateur pour Tu ne tueras point (2017)
  • 2017 : ACCTA Award du Meilleur Film pour Tu ne Tueras point (2017)
  • 2017 : AFI Awards 2016 Honoring a year of excellence Epic American War Movie pour Tu ne tueras point (2017)

Autres distinctions

  • En 1985, il est le premier à être élu « Homme le plus sexy » par le magazine People.
  • En 1995, il refuse discrètement de se faire conférer le grade de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres, en protestation contre la reprise des essais nucléaires en Polynésie française.
  • Le 25 juillet 1997, Mel Gibson est nommé officier de l'ordre d'Australie (AO) en reconnaissance de ses « services pour l'industrie du film australien ».
  • En 2004, Time magazine le choisit avec Michael Moore pour être « la personnalité de l'année » mais il refuse les séances photos et l'interview. La couverture montre finalement George W. Bush
Mel Gibson

Filmographie

Acteur

  • 1977 : Jamais je ne t'ai promis un jardin de roses (I Never Promised You a Rose Garden) d'Anthony Page : un joueur de baseball (non crédité)
  • 1977 : Summer City de Christopher Fraser : Scollop
  • 1979 : Mad Max de George Miller : Max Rockatansky
  • 1979 : Tim de Michael Pate : Tim Melville
  • 1980 : Réaction en chaîne (The Chain Reaction) de Ian Barry : le mécanicien barbu (non crédité)
  • 1981 : Gallipoli de Peter Weir : Frank Dunne
  • 1981 : Mad Max 2 : Le Défi (The Road Warrior) de George Miller : « Mad » Max Rockatansky
  • 1982 : Force de frappe (Attack Force Z) de Tim Burstall : capitaine Paul Kelly
  • 1982 : L'Année de tous les dangers (The Year of Living Dangerously) de Peter Weir : Guy Hamilton
  • 1984 : Le Bounty (The Bounty) de Roger Donaldson : Fletcher Christian
  • 1984 : La Rivière (The River) de Mark Rydell : Tom Garvey
  • 1984 : Mrs. Soffel de Gillian Armstrong : Ed Biddle
  • 1985 : Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre (Mad Max: Beyond Thunderdome) de George Miller : « Mad » Max Rockatansky
  • 1987 : L'Arme fatale (Lethal Weapon) de Richard Donner : Sgt. Martin Riggs
  • 1988 : Tequila Sunrise de Robert Towne : Dale « Mac » McKussic
  • 1989 : L'Arme fatale 2 (Lethal Weapon 2) de Richard Donner: Martin Riggs
  • 1990 : Comme un oiseau sur la branche (Bird on a Wire) de John Badham : Rick Jarmin
  • 1990 : Air America de Roger Spottiswoode : Gene Ryack
  • 1990 : Hamlet de Franco Zeffirelli : Hamlet
  • 1992 : L'Arme fatale 3 (Lethal Weapon 3) de Richard Donner: Martin Riggs
  • 1992 : Forever Young de Steve Miner : capitaine Daniel McCormick
  • 1993 : L'Homme sans visage (The Man Without a Face) de Mel Gibson : Justin McLeod
  • 1994 : Maverick de Richard Donner: Bret Maverick
  • 1995 : Braveheart de Mel Gibson : William Wallace
  • 1995 : Casper de Brad Silberling : : lui-même (caméo)
  • 1996 : La Rançon (Ransom) de Ron Howard : Tom Mullen
  • 1997 : Drôles de pères (Father's Day) d'Ivan Reitman : Scotty, le perceur professionnel (non crédité)
  • 1997 : Complots (Conspiracy Theory) de Richard Donner : Jerry Fletcher
  • 1997 : Le Mystère des fées : Une histoire vraie (FairyTale: A True Story) de Charles Sturridge : le père de Frances (non crédité)
  • 1998 : L'Arme fatale 4 (Lethal Weapon 4) de Richard Donner : Martin Riggs
  • 1999 : Payback de Brian Helgeland : Porter
  • 2000 : The Million Dollar Hotel de Wim Wenders : l'inspecteur Skinner
  • 2000 : The Patriot : Le Chemin de la liberté (The Patriot) de Roland Emmerich : le capitaine / colonel Benjamin Martin
  • 2000 : Ce que veulent les femmes (What Women Want) de Nancy Meyers : Nick Marshall
  • 2002 : Nous étions soldats (We Were Soldiers) de Randall Wallace : Lt-Colonel Hal Moore
  • 2002 : Signes (Signs) de M. Night Shyamalan : Graham Hess
  • 2003 : The Singing Detective de Keith Gordon : Dr Gibbon
  • 2004 : Paparazzi objectif chasse à l'homme (Paparazzi) de Paul Abascal : le patient de la thérapie contre l'énervement (non crédité)
  • 2010 : Hors de contrôle (Edge of Darkness) de Martin Campbell : Thomas Craven
  • 2011 : Le Complexe du castor (The Beaver) de Jodie Foster : Walter Black
  • 2012 : Kill the Gringo d'Adrian Grunberg : Barns, le chauffeur
  • 2013 : Machete Kills de Robert Rodriguez : Luther Voz
  • 2014 : Expendables 3 (The Expendables 3) de Patrick Hugues : Conrad Stonebanks
  • 2016 : Blood Father de Jean-François Richet : John Link
  • 2017 : Very Bad Dads 2 (Daddy's Home 2) de Sean Anders : Kurt Mayron
  • 2018 : Traîné sur le bitume (Dragged Across Concrete) de S. Craig Zahler : Brett Ridgeman
  • 2019 : The Professor and the Madman de Farhad Safinia : James Murray
  • 2020 : Force of Nature de Michael Polish : Ray Barrett
  • 2020 : Fatman de Eshom et Ian Nelms : Chris Cringle
  • 2021 : Boss Level de Joe Carnahan : Colonel Clive Victor
  • 2021 : Waldo de Tim Kirkby : Alastair Pinch
  • 2021 : Panama de Mark Neveldine : Stark (en postproduction)
  • 2021 : Dangerous de David Hackl :
  • 2021 : Agent Game de Grant S. Johnson : Olsen (en postproduction)

Création de voix

  • 1995 : Pocahontas : Une légende indienne (Pocahontas) de Mike Gabriel et Eric Goldberg : John Smith
  • 2000 : Chicken Run de Nick Park et Peter Lord : Rocky
  • 2000 : Les Simpson : Mel Gibson les cloches : Lui-même

Réalisateur

  • 1993 : L'Homme sans visage (The Man Without a Face)
  • 1995 : Braveheart
  • 2004 : La Passion du Christ (The Passion of the Christ)
  • 2006 : Apocalypto
  • 2016 : Tu ne tueras point (Hacksaw Ridge)
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